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Pour pratiquer un tel Yoga, il faut être guidé par un guru qui soit versé dans les Védas, dévot de Vishnu, bienveillant ; qui connaisse bien le Yoga et le pratique à fond ; qui ait l'âme formée par le Yoga, purifiée par le Yoga ! Seul un tel précepteur dévoué à ses propres maîtres et vrai serviteur du Seigneur mérite le nom de Guru. Mais Gu c'est les ténèbres, et Ru c'est la lumière qui les repousse et les disperse, ainsi le guru vainc-t-il l'ignorance ! Le maître est le Brahman Il est le Chemin qui y mène. Il est le Savoir essentiel et le Refuge inviolable. Le maître est la Carrière, il est l'enjeu suprême ; lui seul enseigne l'Absolu et pour cela domine tout




Citation n° 1689 : , Hindouisme
Source : Advaya-Târaka Upanishad, XIV-XVIII, dans « Sept Upanishads », Collections « Points Sagesses », le Seuil, 1999 traduction Jean Varenne  
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Et que ce soit dans l'une ou l'autre forme, contempler la lumière intérieure sans cligner des yeux constitue ce que l'on nomme le Geste de Shiva.
Il sanctifie l'endroit où il se tient, il délivre l'univers de toute souillure l'adepte qui est parvenu à ce stade de réalisation.
Et qui, par chance, rencontre et vénère un adepte parvenu à ce stade est libéré des liens du péché.
Un tel yogin assume la forme même de la lumière qu'il perçoit par sa vision intérieure, car son regard, guidé par le Maître suprême, perçoit le Soleil rayonnant, puis l'intelligence cachée dans la caverne du cœur, enfin l'Esprit Quatrième au-delà des seize qualités.




Citation n° 1688 : , Hindouisme
Source : Advaya-Târaka Upanishad, XII-XIII, dans « Sept Upanishads », Collections « Points Sagesses », le Seuil, 1999 traduction Jean Varenne  
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Voici l'expérience intérieure : Sushumnâ, l'artère du Brahman, est au milieu du corps subtil ; par son éclat, elle ressemble au Soleil et à la Pleine Lune ; elle jaillit du Centre de la Base et monte droit jusqu'à l'ouverture du Brahman ; en elle est l'Énergie, tel un serpent enroulé sur lui-même, flamboyant comme mille éclairs, délicate comme une tige de lotus. Lorsque l'adepte l'a vue, ne serait-ce qu'en esprit, il est délivré des liens de l'existence corporelle, grâce à la purification que cette vision opère en son être ! Et quand, par le Yoga du Passeur, l'adepte perçoit en permanence une lumière au sommet de son front, il a atteint la perfection. Puis, s'il se bouche les oreilles avec l'extrémité de ses index, il perçoit un son pareil à la syllabe Phut ; fixant son attention sur ce son, il perçoit alors, en son esprit, une lumière bleue située au milieu de son front et il connaît, grâce à cette vision, une joie que rien ne peut surpasser. D'autres fois, cette même lumière est vue de l'intérieur du cœur : si l'on veut donc gagner la Délivrance, on devra pratiquer de la sorte l'expérience intérieure !




Citation n° 1687 : , Hindouisme
Source : Advaya-Târaka Upanishad, V, dans « Sept Upanishads », Collections « Points Sagesses », le Seuil, 1999 traduction Jean Varenne  
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Voici l'Upanishad du Passeur qui conduit à l'Unité ; nous allons l'exposer pour le bien de celui qui a dompté ses sens et acquis les six vertus : Paix du cœur, Maîtrise de soi, Arrêt des vains désirs, Patience, Concentration mentale, Confiance. Tout en méditant sur le mantra à cinq syllabes : « Je suis la Conscience universelle », l'adepte ferme les yeux, complètement ou à demi, et tourne son regard vers l'intérieur de lui-même ; il perçoit alors au-dessus d'un point à hauteur du front, entre les deux sourcils, une masse lumineuse, c'est le Brahman suprême, Être-Conscience-Béatitude à Qui il s'identifie ! Car c'est lui, le Brahman suprême, qui aide à traverser le fleuve angoissant de la vie, avant la naissance, durant l'âge adulte et à l'heure de la mort : d'où son nom de Passeur. De même, si l'on sait reconnaître que l'Âme vivante et le Seigneur lui-même ne sont que de vaines illusions, et si l'on parvient à rejeter même ce qui se trouve au-delà en disant : « Non ! Ce n'est pas Cela ! Ce n'est pas Cela ! » on perçoit le Brahman comme unique. D'où le nom du Yoga « qui fait passer » et conduit à l'Unité.




Citation n° 1686 : , Hindouisme
Source : Advaya-Târaka Upanishad, I a III, dans « Sept Upanishads », Collections « Points Sagesses », le Seuil, 1999 traduction Jean Varenne  
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Abandonnant le rituel, indifférent au blâme et à la louange, il marche au hasard sur la route comme fait l'ascète-mendiant.
Qu'on l'invite ou qu'on le repousse, cela n'est rien pour lui ; il n'a plus besoin de mantra, ni de yoga, ni de bhakti.
L'invisible n'est rien pour lui, ni, non plus, le visible ; plus de « moi » ni de « toi » pour lui : l'univers même a disparu !
Mendiant, ferme en son vœu, il va, désormais sans demeure, dédaignant l'or et les regards des filles, ne cherchant plus à dominer quiconque !
Car un ascète avide d'or, se détache de l'Absolu ; s'il le touche, il devient démon, et tue son âme s'il le prend !
Le Parama-hamsa, ne doit donc ni vouloir de l'or, ni toucher l'or, ni s'en saisir, mais chasser de son cœur tous les désirs




Citation n° 1685 : , Hindouisme
Source : Parama-Hamsa Upanishad, III, dans « Sept Upanishads », Collections « Points Sagesses », le Seuil, 1999 traduction Jean Varenne  
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Le renonçant, tu le sais bien, doit quitter sa famille, épouse, enfants, tous ses amis, dépouiller les signes de caste : la mèche, le cordon sacrificiel ; ne plus réciter la Véda, et même cesser d'accomplir les actes rituels !... En signe d'abandon du monde, il ne doit plus avoir qu'un pagne, un bâton, une couverture, et se vouer au service d'autrui. Ceci pourtant n'est pas le mieux car le vrai renonçant n'a pas plus besoin de bâton que de mèche ou de cordon rituel. On ne l'entend se plaindre ni du froid ni du chaud peu lui importe qu'on le blâme ou que l'on vante ses mérites Car il est libre des six vagues de l'Océan du Samsâra la faim, la soif et la douleur, l'aveuglement, la vieillesse et la mort ! En devenant un Parama-hamsa, il a cessé à tout jamais de critiquer autrui, ou de s'enorgueillier de soi. Il a quitté l'envie, la tromperie, l'arrogance et l'avidité, le bonheur, le malheur, l'amour, la haine et la colère ; l'impatience et l'égarement, la joie, la peine et l'égoïsme, jusqu'à ce que son propre corps lui paraisse être une charogne ! En effet, celui qui perçoit que le corps est la seule cause par laquelle on déchoit, on doute, on verse dans l'erreur, s'en détache à jamais, s'éveille et s'établit fermement en lui-même ! Apaisé, immobile, il dit : Je suis Unité, Joie, Conscience ! En vérité, réside là le rôle qui m'est dévolu ! Là est mon Absolu, là ma mèche, et là mon cordon ! Je connais ce qu'est l'Unité ; mon Âme n'est plus séparée, mais unie à l'Âme cosmique : voilà ce qu'est la vraie Jonction !




Citation n° 1684 : , Hindouisme
Source : Parama-Hamsa Upanishad, II, dans « Sept Upanishads », Collections « Points Sagesses », le Seuil, 1999 traduction Jean Varenne  
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Un jour Nârada, le Prophète s'approcha avec révérence de Vishnu, le Seigneur, pour lui faire cette question :
Dis-moi, Seigneur, quelle est la voie suivie par les yogins dits « Parama-Hamsas » et quelle est leur doctrine ?
A quoi le seigneur répondit :
Nul chemin, en ce monde, n'est plus difficile à trouver que celui de ces yogins-là, et bien peu le fréquentent !
Pourtant celui qui s'y engage est à jamais purifié ; et ceux qui savent voient en lui un véritable homme védique, un homme de grandeur !
Car la pensée d'un tel yogin étant toujours fixée sur Moi, je m'installe en retour au plus intime de son être.




Citation n° 1683 : , Hindouisme
Source : Parama-Hamsa Upanishad, I, dans « Sept Upanishads », Collections « Points Sagesses », le Seuil, 1999 traduction Jean Varenne  
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Il faut vénérer l'Âme qui est faite de la pensée, dont le corps est souffle, la forme lumière, l'être espace.




Citation n° 1682 : , Hindouisme
Source : Hymne à l'âtman (Shatapatha-Brâhmana : 10.6 ), sq. 2 dans « Sept Upanishads », Collections « Points Sagesses », le Seuil, 1999 traduction Jean Varenne  
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