Révélation
> Révélation  >
18 Verses | Page 1 / 1
(Version J.F. Ostervald)


Afficher / Cacher
(Ⅰ)
(Ⅱ)
(Ⅳ)
(Ⅴ)
(Ⅶ)
(Ⅷ)


17. 1  
- Puis l'un des sept anges qui portaient les sept coupes vint me parler en ces termes : " Viens, je te montrerai le logement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux, (Ⅰ)
- Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m'adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. (Ⅱ)
- Καὶ ἦλθεν εἷς ἐκ τῶν ἑπτὰ ἀγγέλων τῶν ἐχόντων τὰς ἑπτὰ φιάλας, καὶ ἐλάλησεν μετ’ ἐμοῦ λέγων· Δεῦρο, δείξω σοι τὸ κρίμα τῆς πόρνης τῆς μεγάλης τῆς καθημένης ἐπὶ ⸀ὑδάτων πολλῶν, (Ⅳ)
- Et venit unus de septem angelis, qui habebant septem phialas, et locutus est mecum, dicens : Veni, ostendam tibi damnationem meretricis magnæ, quæ sedet super aquas multas, (Ⅴ)
- Et l’un des sept anges qui avaient les sept coupes, vint et me parla, disant: Viens ici; je te montrerai la sentence de la grande prostituée qui est assise sur plusieurs eaux, (Ⅶ)
- Alors l’un des sept Anges qui avaient les sept fioles, vint, et il me parla, et me dit : Viens, je te montrerai la condamnation de la grande prostituée, qui est assise sur plusieurs eaux ; (Ⅷ)
17. 2  
- avec laquelle les rois de la terre se sont souillés, et qui a enivré les habitants de la terre du vin de son impudicité. " (Ⅰ)
- C'est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l'impudicité, et c'est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés. (Ⅱ)
- μεθ’ ἧς ἐπόρνευσαν οἱ βασιλεῖς τῆς γῆς, καὶ ἐμεθύσθησαν οἱ κατοικοῦντες τὴν γῆν ἐκ τοῦ οἴνου τῆς πορνείας αὐτῆς. (Ⅳ)
- cum qua fornicati sunt reges terræ, et inebriati sunt qui inhabitant terram de vino prostitutionis ejus. (Ⅴ)
- avec laquelle les rois de la terre ont commis fornication; et ceux qui habitent sur la terre ont été enivrés du vin de sa fornication. (Ⅶ)
- Avec laquelle les Rois de la terre ont commis fornication, et qui a enivré du vin de sa prostitution les habitants de la terre. (Ⅷ)
17. 3  
- Et il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, et ayant sept têtes et dix cornes. (Ⅰ)
- Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. (Ⅱ)
- καὶ ἀπήνεγκέν με εἰς ἔρημον ἐν πνεύματι. καὶ εἶδον γυναῖκα καθημένην ἐπὶ θηρίον κόκκινον, ⸀γέμοντα ὀνόματα βλασφημίας, ⸀ἔχων κεφαλὰς ἑπτὰ καὶ κέρατα δέκα. (Ⅳ)
- Et abstulit me in spiritu in desertum. Et vidi mulierem sedentem super bestiam coccineam, plenam nominibus blasphemiæ, habentem capita septem, et cornua decem. (Ⅴ)
- Et il m’emporta en esprit dans un désert: et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. (Ⅶ)
- Ainsi il me transporta en esprit dans un désert ; et je vis une femme montée sur une bête de couleur d’écarlate, pleine de noms de blasphème, et qui avait sept têtes et dix cornes. (Ⅷ)
17. 4  
- Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate; et richement parée d'or, de pierres précieuses et de perles ; elle tenait à la main une coupe d'or, remplie d'abominations et des souillures de sa prostitution. (Ⅰ)
- Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d'or, remplie d'abominations et des impuretés de sa prostitution. (Ⅱ)
- καὶ ἡ γυνὴ ἦν περιβεβλημένη πορφυροῦν καὶ κόκκινον, ⸀καὶ κεχρυσωμένη ⸀χρυσίῳ καὶ λίθῳ τιμίῳ καὶ μαργαρίταις, ἔχουσα ποτήριον χρυσοῦν ἐν τῇ χειρὶ αὐτῆς γέμον βδελυγμάτων καὶ τὰ ἀκάθαρτα τῆς πορνείας αὐτῆς, (Ⅳ)
- Et mulier erat circumdata purpura, et coccino, et inaurata auro, et lapide pretioso, et margaritis, habens poculum aureum in manu sua, plenum abominatione, et immunditia fornicationis ejus. (Ⅴ)
- Et la femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or et de pierres précieuses et de perles, ayant dans sa main une coupe d’or pleine d’abominations, et les impuretés de sa fornication; (Ⅶ)
- Et la femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses, et de perles ; et elle tenait à la main une coupe d’or, pleine des abominations de l’impureté de sa prostitution. (Ⅷ)
17. 5  
- Sur son front était un nom, nom mystérieux : " Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. " (Ⅰ)
- Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. (Ⅱ)
- καὶ ἐπὶ τὸ μέτωπον αὐτῆς ὄνομα γεγραμμένον, μυστήριον, Βαβυλὼν ἡ μεγάλη, ἡ μήτηρ τῶν πορνῶν καὶ τῶν βδελυγμάτων τῆς γῆς. (Ⅳ)
- Et in fronte ejus nomen scriptum : Mysterium : Babylon magna, mater fornicationum, et abominationum terræ. (Ⅴ)
- et il y avait sur son front un nom écrit: Mystère, Babylone la grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre. (Ⅶ)
- Et il y avait sur son front un nom écrit, mystère, la grande Babylone, la mère des impudicités et des abominations de la terre. (Ⅷ)
17. 6  
- Je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des martyrs de Jésus; et, en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement. (Ⅰ)
- Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement. (Ⅱ)
- καὶ εἶδον τὴν γυναῖκα μεθύουσαν ἐκ τοῦ αἵματος τῶν ἁγίων ⸀καὶ ἐκ τοῦ αἵματος τῶν μαρτύρων Ἰησοῦ. Καὶ ἐθαύμασα ἰδὼν αὐτὴν θαῦμα μέγα· (Ⅳ)
- Et vidi mulierem ebriam de sanguine sanctorum, et de sanguine martyrum Jesu. Et miratus sum cum vidissem illam admiratione magna. (Ⅴ)
- Et je vis la femme enivrée du sang des saints, et du sang des témoins de Jésus; et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement. (Ⅶ)
- Et je vis la femme enivrée du sang des Saints, et du sang des martyrs de Jésus ; et quand je la vis je fus saisi d’un grand étonnement. (Ⅷ)
17. 7  
- Et l'ange me dit : " Pourquoi t'étonner? Moi je vais te dire le mystère de la femme et de la bête qui la porte, et qui a les sept têtes et les dix cornes. (Ⅰ)
- Et l'ange me dit: Pourquoi t'étonnes-tu? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes. (Ⅱ)
- καὶ εἶπέν μοι ὁ ἄγγελος· Διὰ τί ἐθαύμασας; ἐγὼ ἐρῶ σοι τὸ μυστήριον τῆς γυναικὸς καὶ τοῦ θηρίου τοῦ βαστάζοντος αὐτήν, τοῦ ἔχοντος τὰς ἑπτὰ κεφαλὰς καὶ τὰ δέκα κέρατα· (Ⅳ)
- Et dixit mihi angelus : Quare miraris ? ego dicam tibi sacramentum mulieris, et bestiæ, quæ portat eam, quæ habet capita septem, et cornua decem. (Ⅴ)
- Et l’ange me dit: Pourquoi es-tu étonné? Je te dirai, moi, le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes. (Ⅶ)
- Et l’Ange me dit : pourquoi t’étonnes-tu ? je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, laquelle a sept têtes et dix cornes. (Ⅷ)
17. 8  
- La bête que tu as vue était et n'est plus; elle doit remonter de l'abîme, puis s'en aller à la perdition. Et les habitants de la terre, dont le nom n'est pas écrit dès la fondation du monde dans le livre de la vie, seront étonnés en voyant la bête, parce qu'elle était, qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. (Ⅰ)
- La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. - (Ⅱ)
- τὸ θηρίον ὃ εἶδες ἦν καὶ οὐκ ἔστιν, καὶ μέλλει ἀναβαίνειν ἐκ τῆς ἀβύσσου, καὶ εἰς ἀπώλειαν ⸀ὑπάγει· καὶ ⸀θαυμασθήσονται οἱ κατοικοῦντες ἐπὶ τῆς γῆς, ὧν οὐ γέγραπται ⸂τὸ ὄνομα⸃ ἐπὶ τὸ βιβλίον τῆς ζωῆς ἀπὸ καταβολῆς κόσμου, βλεπόντων ⸂τὸ θηρίον ὅτι ἦν⸃ καὶ οὐκ ἔστιν καὶ παρέσται. (Ⅳ)
- Bestia, quam vidisti, fuit, et non est, et ascensura est de abysso, et in interitum ibit : et mirabuntur inhabitantes terram (quorum non sunt scripta nomina in libro vitæ a constitutione mundi) videntes bestiam, quæ erat, et non est. (Ⅴ)
- La bête que tu as vue était, et n’est pas, et va monter de l’abîme et aller à la perdition; et ceux qui habitent sur la terre, dont les noms ne sont pas écrits dès la fondation du monde au livre de vie, s’étonneront, en voyant la bête, — qu’elle était, et qu’elle n’est pas, et qu’elle sera présente. (Ⅶ)
- La bête que tu as vue, a été, et n’est plus, mais elle doit monter de l’abîme, et puis être détruite ; et les habitants de la terre, dont les noms ne sont point écrits au Livre de vie dès la fondation du monde, s’étonneront voyant la bête qui était, qui n’est plus, et qui toutefois est. (Ⅷ)
17. 9  
- C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. - Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois : (Ⅰ)
- C'est ici l'intelligence qui a de la sagesse. -Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. (Ⅱ)
- Ὧδε ὁ νοῦς ὁ ἔχων σοφίαν. αἱ ἑπτὰ κεφαλαὶ ἑπτὰ ὄρη εἰσίν, ὅπου ἡ γυνὴ κάθηται ἐπ’ αὐτῶν. καὶ βασιλεῖς ⸂ἑπτά εἰσιν⸃· (Ⅳ)
- Et hic est sensus, qui habet sapientiam. Septem capita, septem montes sunt, super quos mulier sedet, et reges septem sunt. (Ⅴ)
- Ici est l’entendement, qui a de la sagesse: Les sept têtes sont sept montagnes où la femme est assise; (Ⅶ)
- C’est ici qu’est l’intelligence pour quiconque a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes sur lesquelles la femme est assise. (Ⅷ)
17. 10  
- Les cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps. (Ⅰ)
- Ce sont aussi sept rois: cinq sont tombés, un existe, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de temps. (Ⅱ)
- οἱ πέντε ἔπεσαν, ὁ εἷς ἔστιν, ὁ ἄλλος οὔπω ἦλθεν, καὶ ὅταν ἔλθῃ ὀλίγον ⸂αὐτὸν δεῖ⸃ μεῖναι, (Ⅳ)
- Quinque ceciderunt, unus est, et alius nondum venit : et cum venerit, oportet illum breve tempus manere. (Ⅴ)
- ce sont aussi sept rois: cinq sont tombés; l’un est; l’autre n’est pas encore venu, et, quand il sera venu, il faut qu’il demeure un peu de temps. (Ⅶ)
- Ce sont aussi sept Rois, les cinq sont tombés ; l’un est, et l’autre n’est pas encore venu ; et quand il sera venu, il faut qu’il demeure pour un peu de temps. (Ⅷ)
17. 11  
- Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle même un huitième et elle est des sept, (Ⅰ)
- Et la bête qui était, et qui n'est plus, est elle-même un huitième roi, et elle est du nombre des sept, et elle va à la perdition. (Ⅱ)
- καὶ τὸ θηρίον ὃ ἦν καὶ οὐκ ἔστιν. καὶ ⸀αὐτὸς ὄγδοός ἐστιν καὶ ἐκ τῶν ἑπτά ἐστιν, καὶ εἰς ἀπώλειαν ὑπάγει. (Ⅳ)
- Et bestia, quæ erat, et non est : et ipsa octava est : et de septem est, et in interitum vadit. (Ⅴ)
- Et la bête qui était et qui n’est pas, est, elle aussi, un huitième, et elle est d’entre les sept, et elle s’en va à la perdition. (Ⅶ)
- Et la bête qui était, et qui n’est plus, c’est aussi un huitième [Roi], elle vient des sept, mais elle tend à sa ruine. (Ⅷ)
17. 12  
- et elle s'en va à la perdition. Et les dix cornes que tu as vues sont dix rois qui n'ont pas encore reçu la royauté, mais qui recevront un pouvoir de roi pour une heure avec la bête. (Ⅰ)
- Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n'ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. (Ⅱ)
- καὶ τὰ δέκα κέρατα ἃ εἶδες δέκα βασιλεῖς εἰσιν, οἵτινες βασιλείαν οὔπω ἔλαβον, ἀλλὰ ἐξουσίαν ὡς βασιλεῖς μίαν ὥραν λαμβάνουσιν μετὰ τοῦ θηρίου. (Ⅳ)
- Et decem cornua, quæ vidisti, decem reges sunt : qui regnum nondum acceperunt, sed potestatem tamquam reges una hora accipient post bestiam. (Ⅴ)
- Et les dix cornes que tu as vues sont dix rois qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais reçoivent pouvoir comme rois, une heure, avec la bête. (Ⅶ)
- Et les dix cornes que tu as vues, sont dix Rois, qui n’ont pas encore commencé à régner, mais ils prendront puissance comme Rois, en même temps avec la bête. (Ⅷ)
17. 13  
- Ceux-ci ont un seul et même dessein, et ils mettent au service de la bête leur puissance et leur autorité. (Ⅰ)
- Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête. (Ⅱ)
- οὗτοι μίαν ⸂γνώμην ἔχουσιν⸃, καὶ τὴν δύναμιν ⸀καὶ ἐξουσίαν αὐτῶν τῷ θηρίῳ διδόασιν. (Ⅳ)
- Hi unum consilium habent, et virtutem, et potestatem suam bestiæ tradent. (Ⅴ)
- Ceux-ci ont une seule et même pensée, et ils donnent leur puissance et leur pouvoir à la bête. (Ⅶ)
- Ceux-ci ont un même dessein, et ils donneront leur puissance et leur autorité à la bête. (Ⅷ)
17. 14  
- Ils feront la guerre à l'Agneau, mais l'Agneau les vaincra, parce qu'il est Seigneur des seigneurs et Roi des rois, et ceux qui l'accompagnent sont les appelés, les élus et les fidèles. " (Ⅰ)
- Ils combattront contre l'agneau, et l'agneau les vaincra, parce qu'il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi. (Ⅱ)
- οὗτοι μετὰ τοῦ ἀρνίου πολεμήσουσιν, καὶ τὸ ἀρνίον νικήσει αὐτούς, ὅτι κύριος κυρίων ἐστὶν καὶ βασιλεὺς βασιλέων, καὶ οἱ μετ’ αὐτοῦ κλητοὶ καὶ ἐκλεκτοὶ καὶ πιστοί. (Ⅳ)
- Hi cum Agno pugnabunt, et Agnus vincet illos : quoniam Dominus dominorum est, et Rex regum, et qui cum illo sunt, vocati, electi, et fideles. (Ⅴ)
- Ceux-ci combattront contre l’Agneau; et l’Agneau les vaincra, car il est Seigneur des seigneurs et Roi des rois, et ceux qui sont avec lui, appelés, et élus, et fidèles. (Ⅶ)
- Ceux-ci combattront contre l’Agneau ; mais l’Agneau les vaincra ; parce qu’il est le Seigneur des Seigneurs, et le Roi des Rois ; et ceux qui sont avec lui, [sont du nombre] des appelés, des élus et des fidèles. (Ⅷ)
17. 15  
- Et il me dit : " Les eaux que tu as vues, au lieu où la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations et des langues. (Ⅰ)
- Et il me dit: Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues. (Ⅱ)
- Καὶ λέγει μοι· Τὰ ὕδατα ἃ εἶδες, οὗ ἡ πόρνη κάθηται, λαοὶ καὶ ὄχλοι εἰσὶν καὶ ἔθνη καὶ γλῶσσαι. (Ⅳ)
- Et dixit mihi : Aquæ, quas vidisti ubi meretrix sedet, populi sunt, et gentes, et linguæ. (Ⅴ)
- Et il me dit: Les eaux que tu as vues, où la prostituée est assise, sont des peuples et des foules et des nations et des langues. (Ⅶ)
- Puis il me dit : Les eaux que tu as vues, et sur lesquelles la prostituée est assise, sont des peuples, des nations et des Langues. (Ⅷ)
17. 16  
- Et les dix cornes que tu as vues sur la bête haïront elles mêmes la prostituée; elles la rendront désolée et nue; elles mangeront ses chairs et la consumeront par le feu. (Ⅰ)
- Les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, la dépouilleront et la mettront à nu, mangeront ses chairs, et la consumeront par le feu. (Ⅱ)
- καὶ τὰ δέκα κέρατα ἃ εἶδες καὶ τὸ θηρίον, οὗτοι μισήσουσι τὴν πόρνην, καὶ ἠρημωμένην ποιήσουσιν αὐτὴν καὶ ⸀γυμνήν, καὶ τὰς σάρκας αὐτῆς φάγονται, καὶ αὐτὴν κατακαύσουσιν ἐν πυρί· (Ⅳ)
- Et decem cornua, quæ vidisti in bestia : hi odient fornicariam, et desolatam facient illam, et nudam, et carnes ejus manducabunt, et ipsam igni concremabunt. (Ⅴ)
- Et les dix cornes que tu as vues et la bête, — celles-ci haïront la prostituée et la rendront déserte et nue, et mangeront sa chair et la brûleront au feu; (Ⅶ)
- Mais les dix cornes que tu as vues à la bête, sont ceux qui haïront la prostituée, qui la désoleront, la dépouilleront, et mangeront sa chair, et la brûleront au feu. (Ⅷ)
17. 17  
- Car Dieu leur a mis au coeur d'exécuter son dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu'à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. (Ⅰ)
- Car Dieu a mis dans leurs coeurs d'exécuter son dessein et d'exécuter un même dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu'à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. (Ⅱ)
- ὁ γὰρ θεὸς ἔδωκεν εἰς τὰς καρδίας αὐτῶν ποιῆσαι τὴν γνώμην αὐτοῦ, καὶ ποιῆσαι ⸂μίαν γνώμην⸃ καὶ δοῦναι τὴν βασιλείαν αὐτῶν τῷ θηρίῳ, ἄχρι ⸀τελεσθήσονται οἱ λόγοι τοῦ θεοῦ. (Ⅳ)
- Deus enim dedit in corda eorum ut faciant quod placitum est illi : ut dent regnum suum bestiæ donec consummentur verba Dei. (Ⅴ)
- car Dieu a mis dans leurs cœurs d’exécuter sa pensée, et d’exécuter une seule et même pensée, et de donner leur royaume à la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. (Ⅶ)
- Car Dieu a mis dans leurs cœurs de faire ce qu’il lui plaît, et de former un même dessein, et de donner leur Royaume à la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. (Ⅷ)
17. 18  
- Et la femme que tu as vue, c'est la grande cité qui a la royauté sur les rois de la terre. (Ⅰ)
- Et la femme que tu as vue, c'est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre. (Ⅱ)
- καὶ ἡ γυνὴ ἣν εἶδες ἔστιν ἡ πόλις ἡ μεγάλη ἡ ἔχουσα βασιλείαν ἐπὶ τῶν βασιλέων τῆς γῆς. (Ⅳ)
- Et mulier, quam vidisti, est civitas magna, quæ habet regnum super reges terræ. (Ⅴ)
- Et la femme que tu as vue est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre. (Ⅶ)
- Et la femme que tu as vue, c’est la grande Cité, qui a son règne sur les Rois de la terre. (Ⅷ)


Page: 1

Chapitre 17

| | | | | | | | | | | | | | | | 17| | | | | |







Home