The Chönyid Bardo [LE BARDO DE L'EXPERIENCE DE LA REALITE ]
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(Version Marguerite La Fuente)


1  
[...] Quatorzième jour [...]

2  
[...] "Ô fils noble, au quatorzième jour, les quatre Gardiennes des Portes, émises également par ton cerveau, viendront briller sur toi. Encore une fois, reconnais-les. [...]

3  
[...] Du quartier Est de ton cerveau, viendra briller la Blanche Déesse à tête de tigresse, porteuse d'aiguillon, tenant dans sa main gauche un scalp rempli de sang ; du Sud, la Jaune Déesse à tête de truie, porteuse du lasso ; de l'Ouest, la Rouge Déesse à tête de lionne, porteuse de chaînes de fer et du Nord, la Verte Déesse à tête de serpent, porteuse de cloche. Ainsi paraissent les quatre Gardiennes des Portes issues de ton cerveau qui viennent briller sur toi. Reconnais-les pour être des Déités tutélaires. [...]

4  
[...] Ô fils noble, en cercle autour de ces trente déités Herukas irritées, les vingt-huit puissantes Déesses aux têtes diverses, porteuses d'armes variées, sortant de ton cerveau, viendront briller sur toi. Ne crains pas cela. Reconnais tout ce qui t'apparaîtra brillant pour être les formespensées de tes facultés intellectuelles. A ce moment d'une importance vitale, souviens-toi des enseignements choisis du guru. [...]

5  
[...] Ô fils noble (tu verras se lever) : à l'Est, la. Brune Déesse Rākshasa à tête de Yak, tenant un dorje et un crâne, la Déesse Jaune-Rouge Brāhma à tête de serpent, tenant un lotus à la main, la Grande Déesse Vert-Foncé à tête de léopard, tenant un trident à la main, la Déesse Bleue de l'indiscrétion à tête de singe, tenant une roue, la Déesse Vierge Rouge à tête d'ours des neiges, tenant une courte épée dans la main, et enfin la Déesse Blanche Indra à tête d'ours, tenant un nœud d'intestins dans la main. (Ces) six Yoginīs de l'Est, issues du Centre (est de ton cerveau (233), viendront briller sur toi (234). Ne crains pas cela. [...]

6  
[...] Ô fils noble, du Sud (viendront briller) la Déesse Jaune des Délices à tête de chauve-souris, tenant en sa main un rasoir, la Déesse Paisible Rouge à tête de makara, tenant une urne en sa main, la Déesse Amritā Rouge à tête de scorpion, tenant en sa main un lotus, la Déesse Blanche de la Lune à tête de milan, tenant en sa main un dorje, la Déesse du bâton Vert Foncé à tête de renard, tenant en sa main une massue ; et enfin la Rākshasī Noir-Jaunâtre à tête de tigre, tenant en sa main un crâne (rempli de sang): celles-ci, les six Yoginis du Sud, issues du quartier sud de ton cerveau même, viendront briller sur toi. Ne crains pas cela. [...]

7  
[...] Ô fils noble, de l'Ouest paraîtront : la Déesse mangeuse Noir-Verdâtre à tête de vautour, tenant en main un bâton, la Rouge Déesse du Délice à tête de cheval, tenant le tronc d'un énorme corps, la Déesse puissante Blanche à tête d'aigle, tenant en main une massue, la Rākshasī Jaune à tête de chien, tenant un dorje en sa main et coupant avec un rasoir, la Déesse du Désir Rouge à tête de huppe, tenant un arc tendu et visant avec une flèche et enfin la Déesse gardienne de la Prospérité Verte à tête de cerf, tenant une urne en sa main. Ces six Yoginis de l'Ouest, issues du (quartier ouest) de ton cerveau même, viendront briller devant toi. Ne crains pas cela. [...]

8  
[...] Ô fils noble, du Nord paraîtront : la Déesse Bleue du Vent à tête de loup, agitant un étendard dans sa main, la Déesse-Femme Rouge à tête d'ibis, tenant un épieu (menaçant), la Déesse-Truie Noire à tête de truie, tenant un nœud de crocs dans la main, la Déesse du Tonnerre Rouge à tête de corbeau, tenant le corps d'un enfant dans sa main, la Déesse au grand nez Noir-Verdâtre à tête d'éléphant (235), tenant en main un grand corps et buvant du sang dans un crâne et enfin la Déesse de l'Eau Bleue à tête de serpent, tenant en sa main un nœud de serpents. Celles-ci, les six Yoginis du Nord, issues (du quartier nord) de ton propre cerveau, viendront briller sur toi. Ne crains pas cela. [...]

9  
[...] Ô fils noble, les quatre Yoginis des Portes issues de ton cerveau même viendront briller sur toi. De l'Est : la Déesse Mystique Noire, à tête de coucou (236), tenant un crochet de fer en sa main ; du Sud, la Déesse Mystique Jaune à tête de chèvre, tenant un nœud dans sa main ; de l'Ouest, la Déesse Mystique Rouge à tête de lion, tenant une chaîne de fer en sa main ; du Nord, la Déesse Mystique Noir-Verdâtre à tête de serpent. Celles-ci qui sont les quatre Yoginis, gardeuses des portes, issues de ton cerveau même, viendront briller sur toi. Ces vingt-huit puissantes Déesses émanent des puissances corporelles de Râtna Sambhava (celui) des six Déités Herukas. Reconnais-les (237). [...]

10  
[...] Ô fils noble, les Déités Paisibles émanent du Vide du DharmaKāya (238). Reconnais-les. De la radiation du Dharma-Kāya (239) émanent les Déités Irritées. Reconnais-les. [...]

11  
[...] A ce moment, quand les cinquante-huit Déités Buveuses de sang (240) sortant de ton cerveau même viendront briller sur toi, si tu les reconnais comme étant les radiations de ta propre intelligence, tu te fondras en union instantanée dans le corps de ces Buveurs de sang et tu obtiendras l'état de Bouddha. [...]

12  
[...] Ô fils noble, en ne les reconnaissant pas maintenant et en fuyant ces déités par peur, encore une fois les souffrances viendront te submerger. Si tu ne sais pas cela, les Déités Buveuses de sang te faisant peur, tu seras fasciné, terrifié, tu t'évanouiras. Tes propres formes-pensées se tourneront en apparences illusoires et tu erreras dans le Sangsāra. Si tu n'es pas fasciné et terrifié, tu n'iras pas errer dans le Sangsāra. [...]

13  
[...] Bien plus, les corps des plus grandes Divinités Paisibles et Irritées sont égaux (en grandeur) aux limites des cieux ; ceux de taille moyenne sont grands comme le mont Méru (241) les plus petits ont dixhuit fois la taille de ton corps en hauteur. Ne sois pas effrayé par cela. Ne sois pas terrifié. Si tous les phénomènes qui se produisent sous les divines formes brillantes ou les radiations sont reconnues comme des émanations de ta propre intelligence, l'état de Bouddha sera obtenu au moment même de cette reconnaissance. Le précepte que "l'état de Bouddha sera obtenu en un instant" s'applique maintenant. S'en souvenir à cet instant, c'est obtenir l'état de Bouddha, en se fondant en union avec les radiations et les Kāyas. [...]

14  
[...] Ô fils noble, quelles que soient les visions effrayantes ou terribles qui te viendront, reconnais-les pour tes propres formes-pensées. [...]

15  
[...] Ô fils noble, si tu ne les reconnais pas et que tu sois effrayé, alors toutes les Déités Paisibles brilleront dans la forme de Māhā-Kāla (242) et toutes les Déités Irritées dans celle de Dharma-Rāja, le Seigneur de la Mort (243) ; tes propres formes-pensées devenant des Illusions (Mārās) tu erreras dans le Sangsāra. [...]

16  
[...] Ô fils noble, si l'on ne peut reconnaître ses propres formes-pensées, si instruit que l'on soit dans les Ecritures Sūtras et Tantras – et, aurait-on pratiqué la religion pendant un "kalpa" – on n'obtiendra pas l'état de Bouddha. Si l'on peut reconnaître ses propres formes-pensées par grand art, par un mot, l'état de Bouddha est atteint." [...]

17  
[...] Si ses propres formes-pensées n'ont pas été reconnues par le défunt dès sa mort, les formes de Dharma-Rāja, le Seigneur de la Mort, brilleront sur le Chönyid Bardo. [...]

18  
[...] "Les plus grands corps de Dharma-Raja, Seigneur de la Mort, égalent les cieux (dans leur vaste étendue) ; ceux de taille moyenne égalent le mont Méru ; les plus petits ayant dix-huit fois la hauteur de ton corps, viendront remplir les systèmes des mondes. Ils viendront, mordant de leurs dents leur lèvre inférieure, les yeux vitreux, les cheveux noués au sommet de la tête, larges de ventres, étroits de tailles, tenant une planche d'inscriptions (karmiques) (244), criant "frappe, tue", léchant un crâne (humain), buvant du sang, arrachant des têtes de leurs corps, arrachant des cœurs. Ainsi viendront-ils, remplissant les mondes. [...]

19  
[...] Ô fils noble, quand de telles pensées se manifesteront, ne sois pas effrayé, ni terrifié ; le corps que tu possèdes maintenant étant un corps mental de tendances (karmiques), fût-il frappé, taillé en pièces, ne peut mourir. Parce que ton corps est en réalité de la nature du vide, tu ne dois pas avoir peur. Les (corps) du Seigneur de la Mort sont aussi des émanations, des radiations de ton intelligence ; ils ne sont pas constitués de matière ; le vide ne peut blesser le vide. Au delà des émanations de tes propres facultés intellectuelles, extérieurement, les Paisibles, les Irritées, les Buveurs de sang, ceux à têtes diverses, les lueurs d'arc-en-ciel, les formes terrifiantes du Seigneur de la Mort n'existent pas réellement. Cela n'est pas douteux. Aussi, sachant ceci, toute la peur et la terreur sont dissipées d'elles-mêmes et, se fondant dans l'état instantané, on obtient l'état de Bouddha. [...]

20  
[...] Si tu peux le reconnaître, exerçant ta foi et ton affection envers les Déités Tutélaires, et croyant qu'elles sont venues te recevoir parmi les embûches du Bardo, pense ceci : "Je prends mon refuge en elles." Souviens-toi de la Trinité précieuse, exerce envers elle affection et foi. Quelle que soit ta déité tutélaire, souviens-toi d'elle à présent et l'appelant par son nom, prie ainsi : [...]

21  
[...] "Hélas ! me voici errant dans le Bardo, viens me sauver,
Soutiens-moi par ta grâce, Ô Tutélaire Précieux." [...]

22  
[...] Appelant ton guru par son nom, prie ainsi : [...]

23  
[...] "Hélas ! me voici errant dans le Bardo, sauve-moi,
Que ta grâce ne m'abandonne pas." [...]

24  
[...] Crois aussi dans les Déités Buveuses de sang et offre-leur cette prière : [...]

25  
[...] "Hélas ! quand me voici errant débordante des illusions,
Sur la voie lumineuse de l'abandon, la peur, la crainte et la terreur,
Puissent les troupes des Bhagavāns, les Paisibles et les Irrités, me conduire ;
Puissent les Déesses Irritées, riches en nombre, me suivre pour me protéger,
Et me sauver des terribles embûches du Bardo,
Et me placer dans l'état des Bouddhas parfaitement Illuminés ;
Alors que je suis seul, errant loin des amis chers,
Alors que les formes vides de mes pensées brillent ici,
Puissent les Bouddhas exercer la force de leur grâce,
Pour que ne viennent pas la peur, l'épouvante et la terreur dans le Bardo.
Alors que les cinq brillantes Lumières de Sagesse brillent ici.
Puissé-je les reconnaître sans épouvante et sans terreur.
Alors que les Divins corps des Paisibles et des Irrités brillent ici,
Puissé-je obtenir l'assurance d'être sans peur le Bardo.
Alors que par la force du mauvais karma, on goûte la souffrance,
Puissent les déités tutélaires dissiper cette misère.
Alors, que le son naturel de la Réalité arrive en ondes roulantes comme un millier de tonnerres, dans le Sangsāra par la force et de reconnaître Puise-t-il être transmué en son des Six Syllabes (245).
Alors que je suis sans protection, le karma devant être subi,
Je supplie le Gracieux Compatissant (246) de me protéger.
Alors que je souffre ici les misères des tendances karmiques,
Puisse le bonheur de la Claire Lumière paraître.
Puissent les cinq éléments (247) ne pas s'élever en ennemis,
Mais puissé-je apercevoir les Royaumes des Cinq Ordres des Illuminés." [...]

26  
[...] Ainsi, en foi profonde et humilité, offre cette prière par laquelle toutes peurs seront bannies, et l'état de Bouddha dans le Sambogha-Kāya sera certainement atteint. [...]

27  
[...] Ceci est important, Sans distractions répète-la de la même façon, trois ou (même) sept fois." [...]

28  
[...] Si lourd que soit le mauvais karma, et si faible que soit le karma qui demeure, il est impossible que la Libération ne soit pas obtenue. Si, malgré cela, et en dépit de toutes les choses accomplies (à chaque stage du Bardo), la reconnaissance n'est pas encore faite, il y a danger de continuer à errer plus loin dans le troisième Bardo, appelé Sidpa Bardo, pour lequel la confrontation sera plus loin donnée en détails. [...]

29  
[...] Notes [...]

(233) Cette phrase et les trois suivantes qui sont entre parenthèses sont copiées dans l'édition imprimée, notre manuscrit les ayant omises.
(234) Jusqu'au mot Déesse de la Lune, cette phrase et la suivante sont celles qui sont reproduites dans la photographie du frontispice folio inférieur 67 A.
(235) Le texte imprimé porte seulement "La Déesse à grande tête d'éléphant".
(236) Texte : Rdor-je-ma (pron. : Dor-je-ma) : "Elle appelée le Dorje" ou "Elle la Mystique" d'où Déesse-Mystique. Le texte imprimé porte : La déesse mystique blanche à tête de coucou.
(237) Le texte imprimé donne la version suivante : "puisque ces (28) Puissantes Déesses sont aussi des émanations du pouvoir des déités irritées produites par toi-même. Reconnais-les".
(238) Elles sont les émanations du Vide ou aspect primordial-tranquille, non formé du Dharma-Kāya considérant l'homme comme le microcosme du macrocosme.
(239) Elles sont les émanations de l'aspect radieux actif de l'état de Dharma-Kāya, la Claire Lumière brillant dans la Vacuité primordiale – l'homme comme microcosme du macrocosme étant inséparable de cela.
(240) Le symbole du sang bu, devant être gardé présent à l'esprit, voir notes précédentes.
(241) La montagne centrale mystique de la cosmographie Bouddhique (voir p. (53). La colonne vertébrale, support central du corps humain, est par analogie, symbolisée dans les Tantras et certains ouvrages de Yoga comme le mont Méru de l'homme-microcosme.
(242) Texte : Mgon-po-nug-po (pron. : Gong-po-nag-po), sans. : Kāla-Nāth communément appelé aux Indes Mahā-Kāla. A ce stage toutes les formes illusoires des Déités paisibles se fondent en l'apparence de cette seule déité.
(243) Texte : Gshin-rje-hi-chös-kyi-rgyal-po (pron. : Shin-jei-chökyi-gyal-po), sans. : Dharma-Rāja ou Yama-Rāja décrit ici, et dans le 2ème livre du Bardo (voir livre 2, p.143), note 4, cette déité illusoire assume ordinairement beaucoup de formes variées capables de se fondre en une seule forme.
(244) Texte : Khram-shing (pron. : Htam-shing) : une planche, soit celle sur laquelle on étend les criminels pour les flageller au Tibet, soit une planche sur laquelle les actes karmiques du trépassé sont inscrits. Khram est le nom donné aux rouleaux de papiers qui servent aux inventaires ou aux listes de revenus. Shing seul, veut dire bois. Nous pouvons donc lire : registre de bois, ou table de récapitulation. Dans la grande épopée tibétaine qui rappelle la légende du Roi Artus appelée : Gesar-bsgrungs (pron. : Ke-sar-doong), la légende Kesar (par un auteur inconnu, mais datant du VIIIème ou IXème siécle A. D.), cette légende si populaire que beaucoup de Tibétains la connaissent par coeur, il est dit par un jeune garçon de treize ans que ses parents veulent empêcher de se joindre à une bataille : "La place de la maladie, celle de la mort, et celle de la crémation sont fixées par le registre des Seigneurs de la Mort". Le mot tibétain employé pour registre est Khram. La vérification de la version de ce passage est importante parce que, ainsi que dans d'autres endroits du Bardo Thödol, et spécialement au moment de la description du Jugement que nous trouverons dans le second livre, il y a une correspondance frappante avec le Livre des Morts égyptien.
(245) Celles du mantra-essence de Chenrazee (Avalokiteshvara) : Om ma ni Padme Hum (pron. : Omma-ni-pay-me-Hung), voir note p. (114). Chenrazee est la déité patronnesse ou le dieu tutélaire national du Tibet et cette phrase étant son mantra, on croit qu'en la répétant, dans le monde humain ou le plan du Bardo, on assure la fin du cycle des renaissances, et que par elle on entre dans le Nirvāna ; de là l'importance qu'elle prend dans la prière du Bardo. Dans l'ouvrage tibétain appelé : Māni-bkah-hbum (pron. : Mani-kah-boom), Histoire du Māni (ou Mantra de Chenrazee), ce mantra est dit être : "l'essence de tout bonheur, toute prospérité, tout savoir, et le grand moyen de libération". Il est dit aussi : om, ferme la porte des renaissances parmi les dieux ; ma, celle parmi les asuras (ou titans) ; ni, parmi les humains ; pay, parmi les créatures sub-humaines ; mē, parmi les pretas (esprits malheureux) et hung, parmi les habitants de l'enfer. En conséquence on donne à chaque syllabe la couleur correspondante des voies lumineuses de chaque état d'existence : om, lumière blanche du deva-loka ; ma, lumière verte de l'asura-loka ; ni, lumière jaune du manakaloka ; pay, lumière bleue du tiryaka-loka ; me, lumière rouge du preta-loka ; hung, lumière gris fumée sombre du naraka-loka. Un conte populaire tibétain raconte qu'un dévot, qui essayait d'entraîner aux observances de dévotion sa mère très irréligieuse, arriva seulement à l'habituer à réciter ce mantra. Ayant accumulé plus de mauvais karma que de bon, elle passa en enfer après sa mort, mais son fils, entraîné en yoga, s'y rendit pour la sauver. En le voyant venir, par la vertu du mantra récité quand elle vivait, elle a pu le redire en enfer et, instantanément, elle fut sauvée ainsi que ceux qui l'avaient entendu autour d'elle, car, dit le récit "telle est la puissance du mantra". On trouve l'origine de ce mantra dans les ouvrages Tertons relatant l'introduction du Bouddhisme tantrique au Tibet vers le VIIIème siècle. Voir L. A. Waddel, Lamaïsm in Sikhim, p. (289), et Introduction, p. 63).
(246) Chenrazee.
(247) Terre, Air, Eau, Feu, Éther.



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Chapitre 17

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