Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : L'homme > L'être

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M on métier et mon art, c'est de vivre.




Divers Courants / Littérature 3756 | 
Essais 







L e Soufi se nomme volontiers "fils du moment" (ibn al-waqt) ; c'est à dire qu'il se situe dans le Présent de Dieu sans s'occuper ni d'hier ni de demain, et ce présent n'est autre qu'un reflet de l'Unité.




Islam / Soufisme 3120 | 
Le Soufisme voile et Quintessence 







L es êtres raisonnables sont appelés personnes, parce que leur nature même en fait des fins en soi, c'est-à-dire quelque chose qui ne peut pas être simplement employé comme moyen, quelque chose qui, par conséquent, met une limite à la faculté de chacun d'agir à son gré (et est un objet de respect). Les êtres raisonnables ne sont donc pas des fins simplement subjectives, dont l'existence, effet de notre activité, n'a de valeur que pour nous ; ce sont des fins objectives, c'est-à-dire des choses dont l'existence est une fin en soi-même, et même une fin telle qu'on ne peut la remplacer par aucune autre à laquelle celle-ci servirait simplement de moyen.




Philosophie / Kantisme 2065 | 
Fondements de la métaphysique des mœurs. 







J e ne suis point cet assemblage de membres, que l'on appelle le corps humain ; je ne suis point un air délié et pénétrant, répandu dans tous ces membres ; je ne suis point un vent, un souffle, une vapeur, ni rien de tout ce que je puis feindre et imaginer, puisque j'ai supposé que tout cela n'était rien, et que, sans changer cette supposition, je trouve que je ne laisse pas d'être certain que je suis quelque chose. (…)
Mais qu'est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense. Qu'est-ce qu'une chose qui pense ? C'est-à-dire une chose qui doute, qui conçoit, qui affirme, qui nie, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi, et qui sent.





Philosophie / Cartésianisme 2059 | 
Méditations métaphysiques, méditation seconde 







E n exprimant le premier nom, qui est le sujet, par ehyé, et le second nom, qui lui sert d’attribut, par ce même mot ehyé, on a, pour ainsi dire, déclaré que le sujet est identiquement la même chose que l’atribut. C’est donc là une explication de cette idée : que Dieu existe, mais non pas par l’existence ; de sorte que cette idée est ainsi résumée et interprétée : l’Etre qui est l’Etre, c’est-à-dire, l’Etre nécessaire.




Judaïsme 1129 | 
Source: Le Guide des égarés, Collection Les Dix Paroles, Verdier, 1983 et Le livre de la connaissance, Quadrige-PUF, 1990. 







Q uelque chose pense, mais que ce quelque chose soit justement l'antique et fameux "je", voilà, pour nous exprimer avec modération, une simple hypothèse, une assertion, et en tout cas pas une "certitude immédiate".




Philosophie 1073 | 
Par-delà le bien et le mal, 1886 [1re partie, § 17, trad. C. Heim] 







A yant accoutumé dans toutes les autres choses de faire distinction entre l'existence et l'essence, je me persuade aisément que l'existence peut être séparée de l'essence de Dieu, et qu'ainsi on peut concevoir Dieu comme n'étant pas actuellement (1). Mais néanmoins, lorsque j'y pense avec plus d'attention, je trouve manifestement que l'existence ne peut non plus être séparée de l'essence de Dieu, que de l'essence d'un triangle rectiligne la grandeur de ses trois angles égaux à deux droits, ou bien de l'idée d'une montagne l'idée d'une vallée; en sorte qu'il n'y a pas moins de répugnance de concevoir un Dieu (c'est-à-dire un être souverainement parfait) auquel manque l'existence (c'est-à-dire auquel manque quelque perfection), que de concevoir une montagne qui n'ait point de vallée.




Philosophie / Cartésianisme 1033 | 
Méditations métaphysiques, 1641 [Méditation 5e, trad. duc de Luynes, Bibliothèque de la Pléiade, p. 312] 
(1) Comme n'étant pas réellement.







M ais qu'est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense.




Philosophie / Cartésianisme 1032 | 
Méditations métaphysiques, 1641 [Méditation 2nde, trad. duc de Luynes, Bibliothèque de la Pléiade, p. 278] 







T u n'auras pas plus besoin de négation que d'affirmation, car Celui dont l'etre est nécessaire est déjà affirmé avant que tu l'affirmes, et ce dont l'être est impossible est déjà néant avant que tu ne le nies.




Islam / Soufisme 652 | 
Al-Minah al-Quddûsiyah, dans Un Saint soufi du XXe siècle: le Cheikh Ahmad Al-Alawi, traduit par M. Lings, Le Seuil, 1990, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 25-27 







S i je pense, il faut que je sois quelque chose,
il faut que ce que je pense soit quelque chose aussi.





Christianisme / Catholicisme 426 | 
Traité de l'existence et des attributs de Dieu, éd. cit., I, 2, p.100 







J 'ai l'idée de deux espèces d'êtres ; je conçois l'être pensant et l'être étendu. Que l'être étendu existe actuellement ou non, il est certain que j'en ai l'idée. Mais comme cette idée ne renferme point cette existence actuelle, il pourrait n'exister pas, quoique je le conçoive.




Christianisme / Catholicisme 360 | 
Traité de l'existence et des attributs de Dieu, éd. cit., II, 5, p. 140 







J e suis presque ce qui n'est pas. Je me vois comme un milieu incompréhensible entre le néant et l'être : je suis celui qui a été ; je suis celui qui sera ; je suis celui qui n'est plus ce qu'il a été ; je suis celui qui n'est pas encore celui qu'il sera ; et dans cet entre-deux que suis-je?




Christianisme / Catholicisme 359 | 
Traité de l'existence et des attributs de Dieu, éd. cit., II, V, art. 1, p.161 







L 'unité de mon être substantiel] C'est un je ne sais quoi qui n'a aucune consistance, qui échappe de plus en plus à mesure que l'on s'y enfonce.




Christianisme / Catholicisme 358 | 
Traité de l'existence et des attributs de Dieu, éd. cit., II, ch. 5, art. 11, P. 155. 







E tre, c'est être libre d'avoir, libre du désir d'avoir, de quelque avoir qu'il s'agisse, matériel, mental, émotionnel, intellectuel, et même spirituel.




Divers Courants / New Age 357 | 
À la recherche du Soi, 1977, Éditions de La Table Ronde, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 71-73 







I l m'a tiré du néant pour me faire tout ce que je suis...
et il me continue l'être, qui ne m'est point naturel





Christianisme / Catholicisme 356 | 
Lettres...., I, 4, 1, in Œuvres philosophiques, Paris, Charpentier, 1863, P.194 
Remarque : Je n'ai donc pas l'être véritable ; mon être est emprunté, c'est l'ombre de l'être véritable, un demi-être, sans cesse entre l'être et le néant. Dieu m'a donné l'être ; je lui dois ce que je suis. Dieu m'a donné moi-même à moi-même. Il m'a donné mon corps et mon âme, c'est-à-dire mon étendue et ma pensée.







D ieu m'a donné l'être pour que je lui rende.




Divers Courants / New Age 355 | 
Attente de Dieu, La Colombe, 1950 / Fayard, 1985, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 238-241 







E t donc, Sariputra, le domaine des êtres n'est pas une chose, et le corps essentiel une autre. Le domaine des êtres est le corps d'Essence et ce corps est le fondement des êtres. En réalité, ils ne sont pas deux ; leur distinction n'est que verbale.

Étant lié par nature aux qualités, et sa connexion avec les fautes n'étant qu'adventice,
L'essence des choses demeure immuable, la même avant, la même après.





Bouddhisme / Mahayana / Yogacara 354 | 
Ratnagotravibhaga, 1, 51, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.116 







U n je ne sais quoi que je ne puis saisir, qui s'enfuit de ses propres mains, qui n'est plus dès que je veux le saisir ou l'apercevoir ; un je ne sais quoi qui finit dans l'instant même où il commence ; en sorte que je ne puis jamais un seul instant me trouver moi-même fixe et présent à moi-même pour dire simplement : Je suis. Ainsi ma durée n'est qu'une défaillance perpétuelle.




Christianisme / Catholicisme 351 | 
Traité de l'existence et des attributs de Dieu, éd. cit.,II, V, art. 1, p.161 ;voir aussi Henri Gouhier, ibidem, pp. 160-163. 







C 'est qu'il nous faudra nécessairement pour nous défendre, mettre en question la thèse de notre père Parménide et, de force, établir que le non-être est sous un certain rapport, et que l'être, à son tour, en quelque façon n'est pas.




Philosophie / Platonisme 350 | 
Sophiste, 241d (traduction Auguste Diès 1985) 







E n révélant le secret de son être,
jésus a révélé le secret de chaque être.





Christianisme / Catholicisme 296 | 
La Montée au fond du cœur, année 1956, F. X. de Guibert, 1986, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 143-145 





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