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Dialogue interreligieux : Dhikr, Nembutsu, Qigong
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La raison d'être profonde de tout acte religieux est le "Souvenir de Dieu", qui en dernière analyse est la raison d'être même de l'homme.




Citation n° 3121 :  Frithjof Schuon , 1907-1998, Islam, Soufisme
Source : Le Soufisme voile et Quintessence  
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Il faut pratiquer les actes qui sont pesants pour l'âme et non ceux qui lui paraissent légers. En effet, seuls ceux qui lui pèsent sont réels et produisent de rapides effets pour l'illumination spirituelle. C'est le cas de l'invocation du Nom.




Citation n° 3114 :  Shaykh Al Arabî al-Darqawî , mort en 1823, Maître fondateur de la branche Darqawiya Shadhiliya, Islam
Source : Lettres sur la Voie spirituelle  
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Dieu est la Lumière des cieux et de la terre ! Sa Lumière est semblable à une niche dans laquelle se trouve une lampe. La lampe est placée dans un cristal. Le cristal est pareil à un astre brillant qu'allumme un arbre béni, un olivier qui n'est ni d'Orient, ni d'Occident, dont l'huile pourrait presque éclater sans que le feu la touche. Lumière sur lumière ! Dieu guide vers Sa lumière qui Il veut. Et Dieu propose aux hommes les paraboles. Et Dieu est parfait connaisseur de toute chose.
Dans des maisons que Dieu a permis d'élever et où il a permis que Son Nom soit invoqué, [on trouve,] célébrant Ses louanges à l'aube et au crépuscule, des hommes que nul négoce et nul troc ne distraient du souvenir de Dieu, de l'accomplissement de la prière et du don de l'aumône. Ils redoutent un Jour où les regards seront bouleversés.




Citation n° 3052 : , Islam
Source : Coran, sourate la Lumière (24), versets 35-37  
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A certaines personnes, le souvenir de Dieu vient facilement car elles ne peuvent s'en passer. De cette façon elles gardent contact, satsang, avec Dieu. Quand on répète un mantra ou l'un des noms de Dieu, Il est présent en tant que mantra ou en tant que nom; il faut garder cela à l'esprit. Lorsque l'on parle de Lui ou que l'on chante Ses louanges, Il est Lui-même présent.




Citation n° 1987 : , (1896-1982), philosophe et mystique indienne, Hindouisme
Source : Présence de Ma Anandamayi, Editions Les Deux Océans. Traduction de J. Herbert  
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Je savais que certaines PAROLES ont un pouvoir qui peut ouvrir à des dimensions qui sont normalement cachées à l'homme. […] Écoute moi bien ô homme, retiens ce mot de puissance que je te laisse. Utilise-le et tu trouveras ce pouvoir dans sa sonorité. Prononce le mot: "ZIN-URU" et tu trouveras le pouvoir. Mais pour qu'il soit efficace tu dois comprendre que l'homme est LUMIÈRE et que la LUMIÈRE EST HOMME.




Citation n° 1929 : , créateur de l'alchimie , Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes
Source : Tables d'Emeraude, TABLETTE X : LA CLEF DU TEMPS  
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C'est un qi immense et vigoureux. S'il est nourri de droiture sans subir de dommage, il emplit tout l'espace entre Ciel et Terre. C'est le qi par lequel sont mis en adéquation le sens moral et le Dao, faute de quoi il dépérit. Il naît de la pratique cumulative du sens moral et non d'actes ponctuels. Pour peu que le comportement ne soit pas en accord avec le cœur, il dépérit.




Citation n° 481 : , (Shandong, v. 372 — ?, v. 289 av. J.-C.), philosophe chinois, Confucianisme
Source : Mengzi, traduction Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997, chap.6, p162  
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A Hui qui sollicite l'enseignement du maître sur le jeûne du cœur, Confucius répond : " unifie ton intention. Plutôt que d'écouter avec l'oreille, écoute avec le cœur. Plutôt que d'écouter avec le cœur, écoute avec le Qi. L'ouie s'arrête à l'oreille, le cœur s'arrête à ce qui s'accorde avec lui. Le Qi c'est le Vide qui accueil toute chose. Or seul le Dao accumule le Vide. Ce vide, c'est le jeûne du cœur. "




Citation n° 480 : , co-fondateur présumé du Taoïsme, Taoisme
Source : Zhuangzi, chap.IV, traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997, chap. 4  
Remarque : Alors que l'homme confucéen est invité à exalter son humanité, Zhuangzi l'exhorte au contraire à la faire enter en fusion avec le Dao. Cet affinement nécessaire, non seulement du corps physique dans sa lourdeur et son manque de mobilité, mais aussi d'un ego trop encombrant pour entrer dans la fluidité du Dao, peut s'atteindre par des pratiques très concrètes, regroupées sous l'appellation générique de " travail sur le Qi " (Qigong), qui n'est qu'un aspect du gongfu : maîtrise de la respiration, gymnastique, méditation (" assis dans l'oubli ", discipline sexuelle, … Zhuangzi préfère l'appellation plus poétique de " jeune du cœur " (xinzai).
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Si [le qi] est nourri par la droiture sans être affecté d'aucune une manière, il remplira tout l'espace entre Ciel et Terre.




Citation n° 477 : , (Shandong, v. 372 — ?, v. 289 av. J.-C.), philosophe chinois, Confucianisme
Source : Mengzi Il A 2, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997, chap. 6, " Physiologie morale "  
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Si le Japa (l'invocation du Nom divin) a été pratiqué constamment,
il portera obligatoirement des fruits un jour ou l'autre.




Citation n° 475 : , (1896-1982), philosophe et mystique indienne, Hindouisme
Source : L'Enseignement de Mâ Ananda Mayî, trad. S. et J. Herbert, Albin Michel, 1974 / 1989, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 150-151  
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Il est en son pouvoir de parvenir à cette limite, et de faire durer cet état en repoussant les tentations, par contre, il n'est pas en son pouvoir d'attirer à lui la Miséricorde de Dieu Très Haut.




Citation n° 473 : , philosophe et mystique musulman, Islam, Soufisme
Source : Ihya' 'ulim al-din, III, p16-17, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", l'expérience du Dhikr  
Remarque : Les ultimes effets de la technique du fait de la passivité du sujet peuvent se présenter psychologiquement comme un don reçu. Les auteurs musulmans conceptualiseront aussitôt cet état comme la venue de la lumière divine. Mais nous savons bien que les maîtres du Yoga présentent, eux aussi, le stade ultime du samadhi comme une irruption soudaine, que l'âme reçoit (de même la grâce du Bouddha dans le Nembutsu). Faut il y voir un témoignage expérimental d'une grâce gratuitement donnée ? Ce serait je crois, extrapoler. Ce qui caractérise la grâce divine c'est qu'elle n'est aucunement à la portée de l'homme. L'homme peut s'y préparer, mais inefficacement. La tentation de la technique, est de faire croire au contraire qu'elle prépare efficacement à un don, qui ne peut ne pas être donné, quant l'expérience se poursuit assez loin, quand elle " réussit". Le sentiment psychologique d'un don est normal, dès lors que l'homme s'avance de ses propres forces, bien qu'à contre pente de sa nature, dans une voie de la spiritualité naturelle, et donc, en fait, vers les profondeurs de son propre " Soi " (mais non vers les profondeurs d'un Autre, transcendant). Pour un croyant monothéiste, on comprend, qu'une telle expérience en vienne à être conceptualisé en fonction même des propositions de sa foi. Cette irruption soudaine de l'expérience ineffable du " Soi " pourra être dite Allah en climat musulman, et " déification participée " en climat chrétien. " Ce qui constitue le cœur même de la prière, c'est ce que l'on nomme la prière de Jésus […] le nom de Jésus, présent dans le cœur humain, lui communique la force de déification que le Rédempteur nous a accordée … " (S. Boulgakov, Orthodoxie, cité par " un moine de l'Eglise d'Orient ", la prière de Jésus, p86-87) […] Dans le " Dhikr de l'intime ", la dualité d'être semble s'abolir. Non par fusion, il est vrai, comme en climat indien, car la conceptualisation de la transcendance divine demeure, mais dans une ligne ressentie comme une " disparition " du sujet en son être même. […] L'état alors atteint est désigné par le terme fana', " annihilation, " abolition ", c'est à dire : " L'homme disparaît de lui-même, il ne sait rien des apparences extérieures de ses membres, ni du monde extérieur, ni de ce qui se passe en lui, il disparaît de tout cela, et tout cela disparaît de lui, fuyant vers Dieu d'abord, en Dieu ensuite " (Ibn Ata Allah)
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Puis il en vient au point d'effacer la trace du mot sur la langue, et il trouve son cœur continuellement appliqué au Dhikr (la pratique soufi).
Il persévère assidûment jusqu'à ce qu'il en arrive à effacer de son cœur l'image de la locution, des lettres et de la forme du mot, et que les sens du mot demeure seul en son cœur, présent en lui, comme joint à lui, et ne le quittant pas.




Citation n° 472 : , philosophe et mystique musulman, Islam, Soufisme
Source : Ihya' 'ulim al-din, III, p16-17, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", l'expérience du Dhikr  
Remarque : En outre, c'est au stade du Dhikr du cœur qu'il conviendrait de référer principalement mais non exclusivement, à l'apparition de phénomènes visuels : phénomènes lumineux, colorés et à ce stade là, intermittents. En climat chrétien à partir du XIVème siècle, et dans les églises séparées, ces expériences de luminosité se trouveront comme prise en charge par la théorie des " énergies divines incréées " (considérées comme réellement distinctes de l'essence divine), et de la lumière incréée du " Thabor ". Nous avons affaire ici à un effort spéculatif à base de réflexion théologique qui entend elle-même fonder sa garantie sur des textes venus des Pères. Depuis la systématisation de Grégoire le Thessalonique, ces phénomènes lumineux, quant ils deviennent objectifs et visibles par un observateur préparé, sont pris volontiers comme la manifestation de l'état de grâce, entendons ici, essentiellement, l'état adamique recouvré. Le corps du Saint participe alors de la lumière incréée que revêtait le corps du Christ et se manifesta au Thabor. (corps astral) (Cf. Vladimir Lossky, Essai sur la théologie mystique de l'église d'orient). Dans la pensée des auteurs musulmans, ces apparitions lumineuses ne seront plus considérées comme la manifestation d'un état de grâce, don gratuit de Dieu, mais très souvent comme l'irradiation de la nature la plus intime de l'esprit, du ruh, qui vient en l'homme, du Commandement incréé du Seigneur. (cf. p30) Par exemple : l'âme ou l'esprit sera considéré comme entouré par sept enveloppes lumineuses, successivement visibles à l'œil intérieur du disciple qui pratique le Dhikr (cf. Ala - al Dawla Simnani, mort en 1336). Les enveloppes sont : qualibiyya (corporelle : couleur fumée grise), nafriyya (âme charnelle : bleue), qualbiyya (cœur : carminée), sirriyya (conscience [intime] : blanche), ruhiyya (esprit : jaune), khafiyya (mystère : noire), haqqiyya (réel : verte). […] (l'homme) L'apparition des phénomènes lumineux est mise ainsi en relation avec une saisie progressive du Soi, comme directement émané de la source créatrice. Nous avons donc cette dualité : une transcendance divine totale, maintenue au moins dans la formulation générale de la foi ; [et] une communication avec cette transcendance garantie par une technique. […] Et ainsi, la diversité même de ces conceptualisations nous incite, à distinguer nettement : 1) les visions lumineuses elles-mêmes, qui semblent liée à l'expérience. 2) l'explication qui en est proposée, variables selon les climats religieux, et selon les diverses écoles en chaque climat. [De même, on peut se demander] si l'apparition des lumières est : 1) due à la pratique exclusivement (auteurs musulmans en général) 2) ou biens aidée par la pratique mais non produit par elle, tel un don de Dieu (auteurs chrétiens en général et Ghazzali)
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Après s'être assis dans la solitude, il [le soufi] ne cesse de dire de bouche Dieu [Allah], continuellement, et avec la présence du cœur.
Cela, jusqu'à ce qu'il parvienne à un état où il abandonne le mouvement de la langue, et voie le mot comme coulant sur celle ci.




Citation n° 471 : , philosophe et mystique musulman, Islam, Soufisme
Source : Ihya' 'ulim al-din, III, p16-17, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", l'expérience du Dhikr  
Remarque : En lui réponds, comme un écho, l'enseignement d'autres mystiques. En Extrême Orient, nous avons le japa yoga, brahamiste ou bouddhiste dont l'épanouissement semble avoir été la pratique shomyo du bouddhisme japonais, et l'inlassable répétition du Nembutsu (" pensée au Bouddha "), tout spécialement pratiquée et prêchée par le saint à l'attachante figure que fut Honen Shonin (1133 - 1212). Si nous passons en climat monothéiste, nous trouvons dans la première période de la mystique Juive (antérieur à l'Islam), la trace d'une expérience décrivant la " descente dans la Merkabah* ", et " aidée sinon provoquée, par une méthode corporelle de concentration et de répétition de formules, dont la vertu ne réside pas tant dans le sens que dans la monotonie et le pouvoir de fixation ". (G. Vajda, T.P. Revue des Etudes Juives, TCVH (bibliographie), p12) (* la Merkabah est le char de la vision du prophète Ezéchiel, cf. aussi Gershan G. Scholem, Major Trends in Jewish Mysticism, chap. II, pages 40 et suivantes) En Proche Orient Chrétien, déjà vers les Ve - VIIe siècles, dans la continuité des Pères du Désert, puis surtout dans les églises séparées grecques et russes, nous avons la " prière de Jésus " et la pratique dite de l'hésychasme.[…] Ces quelques rappels nous soulignent l'étonnante corrélation des méthodes du Nembutsu, de la " descente dans la Merkabah ", du Dhikr, de la " prière de Jésus ", et leurs phénomènes concomitants. Commentaires de GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", l'expérience du Dhikr, p190 à 193) Ici cependant, il nous faut bien faire intervenir une distinction que n'apportent pas les auteurs musulmans. Ce qui est le " fruit " direct de technique du Dhikr, c'est la main mise monoïdéique de Mentionné sur le mentionnant. Et si cette mainmise prend figure de transcendance quasi expérimentée, c'est que, par ailleurs, la foi musulmane informe et conceptualise l'expérience. Sur ce point, l'expérience par elle-même serait muette : ainsi en témoigne le Japa Yoga et le Nembutsu, qui, eux, n'aboutissent point, au contraire, à une saisie de la pure transcendance divine. C'est qu'ils sont informés par le " Toi, tu est Cela " indien, ou par l'entrée dans la " Terre pure " bouddhiste, de même que le Dhikr est informé par le Dieu unique de l'Islam.
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Si tu mentionnes Dieu Très Haut par ta langue, mentionne avec le Dhikr de ta langue tous les corps solides.
Si tu mentionnes avec ton cœur, mentionnes avec ton cœur l'univers corruptible et en lui, tous les mondes créés par Dieu.
Si tu mentionnes avec ton âme, mentionne avec elle les cieux, et ce qu'ils contiennent.
Si tu mentionnes avec ton esprit, mentionne avec toi le Siège divin et ses mondes.
Si tu mentionnes avec ton intellect, mentionne avec toi les porteurs du Trône et les anges chérubins, et les esprits rapprochés qui tournent autour du Trône.
Si tu mentionnes avec ton intime, mentionne avec toi le Trône avec tous ses mondes, jusqu'à ce que la mention (Dhikr) se joigne à l'Essence divine.




Citation n° 433 : , mort en 1309, philosophe et mystique musulman, Islam, Soufisme
Source : Miftah al falah, p7, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Dhikr de l'intime, p226 et suivantes  
Remarque : Nous avons là une hiérarchie des mondes bien connue en soufisme. Tout d'abord, la Jabarut, le monde ou plutôt les mondes créés de la Toute Puissance divine, sujets au changement : c'est le " Dhikr de la langue " et le " Dhikr du cœur " qui mettent le serviteur en communication avec elle, selon le rapport macrocosme - microcosme que nous avons signalé. Vient ensuite la Malakut, monde des substances angéliques, des esprits prophétiques et des saints. D'autres textes, plus influencés de philosophie helléniste, l'appelleront simplement le monde des substances séparées. D'autre encore, comme Ibn' Atta' Allah, y verront, de préférence, les anges qui approchent le Trône divin. C'est encore un monde des formes, mais des formes supérieures. Au-dessus de lui, bien que pénétrant toute chose, c'est la Lahut, monde de l'Essence divine, sans forme parce qu'au delà des formes, imparticipable, sans " figure " qui se puisse " ciseler ", mais cependant irradiant et irradié, lumière subsistante et source de toute lumière. (Cf. les conceptions émanatistes et monistes d'Ibn Sina, spécialement dans les gloses sur la pseudo Théologie d'Aristote et les développements de l'école de l'ishraq). Comment ne pas évoquer ici le monde des " énergies divines ", " réellement distinct " de l'essence divine, elle-même imparticipable, et dont certains Orientaux voient précisément dans la transfiguration lumineuse qu'ils recherchent, ou du moins attendent, le signe de la présence ? On aimerait évoquer par ailleurs la " Terre pure " du Jodo, cette sorte de Nirvana positif, dont Honen promet l'entrée aux fidèles disciples du Nembutsu. Nous retrouvons une fois de plus la dualité constamment signalée : des effets liés à une expérience, et présentés comme tels, mais diversement conceptualisés au gré des affirmations de foi religieuse. Ce n'est pas le lieu de rechercher des sources historiques et les influences philosophiques (en Chrétienté comme en Islam : néoPlatonisme et gnose), qui ont pu commander de telles représentations. Du point de vue qui nous occupe, leurs concordances parlent d'elles-mêmes. L'existence possible (probable) de source commune n'ôte rien au témoignage que leurs affirmations à la foi semblables et diversifiées, nous livrent sur l'orientation des expériences poursuivies.
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