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La philosophie du Bouddha, ses poèmes et citations
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La forme corporelle, ô moines, est impermanente. Ce qui cause et conditionne sa venue à l'existence est aussi impermanent.
Comment, ô moines, la forme corporelle qui a l'impermanence pour origine serait-elle permanente ?



n° 589 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Samyuttanikaya, III, 23, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40 

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Impermanentes sont les tendances fabricatrices, elles ont pour nature de naître et de périr.
Une fois venues à l'existence, elles disparaissent.
Leur apaisement est bonheur.



n° 585 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Dighanikaya (les Dialogues du Bouddha), II, 157, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44 

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O moines, ce qu'on appelle conscience, pensée, esprit, de jour et de nuit apparaît et disparaît en un perpétuel changement.
Tout comme un singe s'ébattant dans une forêt ou un bois saisit une branche puis la laisse échapper et en saisit une autre, ainsi ce qui est appelé conscience, pensée, esprit apparaît et disparaît de jour et de nuit en un perpétuel changement.



n° 582 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Samyuttanikaya (the Books of the Kindred Saying), II, p.95, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40 

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Aseniya, ascète nu qui s'adonnait depuis longtemps à l'ascèse si difficile dite canine, mangeait à même le sol, grattait la terre, saluait en aboyant, le Buddha interrogé sur son avenir après la mort refuse d'abord à deux reprises de répondre, puis finit par lui révéler :

" Si un homme cultive pleinement et constamment une conduite de chien, une mentalité de chien, un comportement de chien, et qu'il les développe pleinement et constamment..., à la dissolution du corps, après la mort, il ira rejoindre les chiens. Ainsi je le dis : les hommes sont héritiers de leurs actes [kamma]. "

L'ascète se mit à pleurer sur ses années perdues, il renonça à ses pratiques et, ordonné moine, devint bientôt un être parfait (arhat). Et le texte conclut:

" Qui accomplit de sombres actes récoltera de sombres résultats; et qui accomplit des actes lumineux récoltera de brillants résultats : les uns et les autres renaîtront dans des mondes qui correspondent à leurs actes. "



n° 571 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Majjhimanikaya (les Moyens Discours), I, p. 387-390, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.46 

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Enflammé par l'attraction [raga], affolé par la confusion [moha]
[l'homme] fait des plans qui le troublent, lui et les autres,
et il éprouve douleur et dépression.



n° 554 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Anguttaranikaya (Le Livre des Discours Graduels), I, 216, 156, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44 
Remarque : Les tendances conditionnées par l'ignorance et devenues inconscientes déterminent à leur tour la conscience et celle-ci, émoussée et confuse, ne perçoit plus les dhamma dans leur libre discontinuité. Lorsqu'elle entre en contact avec le monde externe, elle en fait un non-moi, éprouve une impression agréable ou désagréable, devient la proie de la soif. L'illusion vitale à base de désir et d'ignorance oppose ainsi le moi à un non-moi dans lequel la conscience se projette, auquel elle s'identifie : la fatale appropriation naît. A cette conscience d'appropriation se rattache la croyance erronée en une personnalité qui dure et transmigre, c'est-à-dire en un moi permanent. Car s'il est facile de se détacher de son corps, il est très difficile de se détacher de sa conscience : "Elle est à moi, pense-t-on, c'est moi, c'est ma conscience." En réalité, la conscience est discontinue, faîte de libres instants, mais ces moments de conscience, soudés par le conditionnement que leur imposent soif et ignorance, donnent l'impression d'une durée. Si la conscience n'était pas conditionnée par les tendances fabricatrices, elle aurait l'aspect dune Connaissance qui illuminerait les choses sans les saisir ni les construire, sans que le sujet tombe sous la dépendance de l'objet. Ce serait […] conscience discriminatrice.

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Quand il inspire et expire, un homme doit s'exercer à rester pleinement conscient de tout son corps..., des composants de sa pensée, etc. Ainsi son souffle discipliné, prolongé, lui est utile ; et quand l'homme expire son dernier souffle, il le fait en pleine conscience et non dans l'inconscience.



n° 518 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Majjhimanikaya (les Moyens Discours), I, 421, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, pp.66-67 

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Ce sur quoi un moine porte son attention, ce qu'il analyse longuement, c'est vers cela qu'il ploie son cœur. S'il dirige son attention sur le désir, il repousse le renoncement et ploie sa conscience vers le désir... Cela fait obstacle à la sapience et, uni à l'angoisse ne mène pas au nirvana..



n° 517 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Majjhimanikaya (les Moyens Discours), I, 115, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.48 

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La pratique du samadhi produit le bonheur durant la vie et, en outre, vision et connaissance, vigilance et lucidité d'esprit [vigilance à la porte des impressions quand elles surgissent, se maintiennent et disparaissent] et enfin destruction des flux impurs.



n° 464 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Dighanikaya (les Dialogues du Bouddha), Bouddhisme Theravada (Petit Véhicules), III, p. 222, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.61 
Remarque : Favorisant la vigilance, permettant à l'intuition mystique (prajna) de s'exercer, le samadhi se trouve à la source de la véritable efficience, celle de l'acte souple, détendu, spontané ; à la source aussi de stabilité, de calme, de bonheur et de l'actualisation des pures énergies; tels sont les caractères de cet éminent état où l'être conquiert un total équilibre en ce monde même.

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Quand un maître enseigne la Doctrine à un frère, celui-ci prend connaissance à la fois du contenu et du texte de la Doctrine… L'allégresse jaillit en lui, et de l'allégresse jaillit la joie; sa pensée ainsi joyeuse, tout s'apaise, et son être ainsi apaisé, il éprouve le bonheur, et chez qui est ainsi heureux le cœur entre en samadhi... Une autre occasion de se libérer se présente à un frère quand il a bien compris le signe distinctif du samadhi, y applique son esprit et le pénètre à fond par la sapience.



n° 462 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Dighanikaya (les Dialogues du Bouddha), Bouddhisme Theravada (Petit Véhicules), III, 241-243, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.63 
Remarque : Ce signe, selon la glose, est fruit de la vacuité. Il consiste à voir le du samadhi dans le calme, la douceur, la paix qui l'accompagnent, et à abandonner sur-le-champ toutes les idées préconçues qu'on s'en faisait, le confondant avec diverses manifestations extraordinaires (lumière, sons). Reconnaître le signe du samadhi ne signifie nullement que le samadhi possède un signe (nimitta). Au contraire, les trois samadhi les plus recommandés sont le samadhi de la vacuité, celui du sans-signe et celui qui ne fait fond sur rien. Par le premier on voit toutes choses comme vides ; par le second on les voit sans signe et donc insaisissables ; par le troisième on les perçoit sans chercher à les atteindre (Ekottara Agama).

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La connaissance intime, par expérience personnelle, surgit : ce samadhi est bonheur actuel et engendre bonheur à venir ; il est mystique et n'est pas de ce monde. La connaissance intime surgit : ce samadhi relève uniquement de la recherche d'hommes éminents... Ce samadhi est bon et excellent ; il est détente apaisée, on l'atteint par un plein bond du cœur. Nullement conditionné, il n'a ni opposé ni contrecarrant. Ce samadhi, je l'ai atteint par moi-même en toute lucidité, et en toute lucidité j'en émerge.



n° 461 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Dighanikaya (les Dialogues du Bouddha), Bouddhisme Theravada (Petit Véhicules), III, p.278-279, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.62 

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