Patrimoine  Spirituel  de l'Humanité
Descartes



Citations spirituelles et philosophiques
de Descartes

15  citations  | Page 1 / 1




L a nature m'enseigne aussi par ces sentiments de douleur, de faim, de soif, etc., que je ne suis pas seulement logé dans mon corps, ainsi qu'un pilote en son navire, mais, outre cela, que je lui suis conjoint très étroitement et tellement confondu et mêlé, que je compose comme un seul tout avec lui. Car, si cela n'était lorsque mon corps est blessé, je ne sentirais pas pour cela de la douleur, moi qui ne suis qu'une chose qui pense, mais j'apercevrais cette blessure par le seul entendement, comme un pilote aperçoit par la vue si quelque chose se rompt dans son vaisseau ; et lorsque mon corps a besoin de boire ou de manger, je connaîtrais simplement cela même, sans en être averti par des sentiments confus de faim et de soif. Car en effet tous ces sentiments de faim, de soif, de douleur, etc., ne sont autre chose que de certaines façons confuses de penser, qui proviennent et dépendent de l'union et comme du mélange de l'esprit avec le corps.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°2060 | 
Méditations métaphysiques, méditation sixième. 

   




J e ne suis point cet assemblage de membres, que l'on appelle le corps humain ; je ne suis point un air délié et pénétrant, répandu dans tous ces membres ; je ne suis point un vent, un souffle, une vapeur, ni rien de tout ce que je puis feindre et imaginer, puisque j'ai supposé que tout cela n'était rien, et que, sans changer cette supposition, je trouve que je ne laisse pas d'être certain que je suis quelque chose. (…)
Mais qu'est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense. Qu'est-ce qu'une chose qui pense ? C'est-à-dire une chose qui doute, qui conçoit, qui affirme, qui nie, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi, et qui sent.





Philosophie / Cartésianisme Citation n°2059 | 
Méditations métaphysiques, méditation seconde 

   




P uis, examinant avec attention ce que j'étais, et voyant que je pouvais feindre que je n'avais aucun corps, et qu'il n'y avait aucun monde ni aucun lieu où je fusse ; mais que je ne pouvais pas feindre pour cela que je n'étais point ; et qu'au contraire de cela même que je pensais à douter de la vérité des autres choses, il suivait très évidemment et très certainement que j'étais ; au lieu que si j'eusse seulement cessé de penser, encore que tout le reste de ce que j'avais jamais imaginé eût été vrai, je n'avais aucune raison de croire que j'eusse été ; je connus de là que j'étais une substance dont toute l'essence ou la nature n'est que de penser, et qui pour être n'a besoin d'aucun lieu ni ne dépend d'aucune chose matérielle ; en sorte que ce moi, c'est-à-dire l'âme, par laquelle je suis ce que je suis, est entièrement distincte du corps, et même qu'elle est plus aisée à connaître que lui, et qu'encore qu'il ne fût point, elle ne laisserait pas d'être tout ce qu'elle est.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°2058 | 
Discours de la méthode, 4ème partie 

   




P lutôt changer mes désirs que l'ordre du monde.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°2043 | 
Discours de la méthode 

   




P ar intuition j'entends, non pas le témoignage changeant des sens ou le jugement trompeur d'une imagination qui compose mal son objet, mais la conception d'un esprit pur et attentif, conception si facile et si distincte qu'aucun doute ne reste sur ce que nous comprenons.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°1034 | 
Règles pour la direction de l'esprit, 1701 (posth.) [Règle III, trad. G. Le Roy, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, p. 43] 

   




A yant accoutumé dans toutes les autres choses de faire distinction entre l'existence et l'essence, je me persuade aisément que l'existence peut être séparée de l'essence de Dieu, et qu'ainsi on peut concevoir Dieu comme n'étant pas actuellement (1). Mais néanmoins, lorsque j'y pense avec plus d'attention, je trouve manifestement que l'existence ne peut non plus être séparée de l'essence de Dieu, que de l'essence d'un triangle rectiligne la grandeur de ses trois angles égaux à deux droits, ou bien de l'idée d'une montagne l'idée d'une vallée; en sorte qu'il n'y a pas moins de répugnance de concevoir un Dieu (c'est-à-dire un être souverainement parfait) auquel manque l'existence (c'est-à-dire auquel manque quelque perfection), que de concevoir une montagne qui n'ait point de vallée.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°1033 | 
Méditations métaphysiques, 1641 [Méditation 5e, trad. duc de Luynes, Bibliothèque de la Pléiade, p. 312] 
(1) Comme n'étant pas réellement.

   




M ais qu'est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°1032 | 
Méditations métaphysiques, 1641 [Méditation 2nde, trad. duc de Luynes, Bibliothèque de la Pléiade, p. 278] 

   




J e ne puis pas aussi me plaindre que Dieu ne m'a pas donné un libre arbitre, ou une volonté assez ample et parfaite, puisqu'en effet je l'expérimente si vague et si étendue, qu'elle n'est renfermée dans aucunes bornes.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°1030 | 
Méditations métaphysiques, 1641 [Méditation 4e, trad. duc de Luynes, Bibliothèque de la Pléiade, p. 304] 

   




C ar ce n'est pas assez d'avoir l'esprit bon, mais le principal est de l'appliquer bien.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°1029 | 
Discours de la méthode, 1637 [1ère partie, Bibliothèque de la Pléiade, p. 126] 

   




P ar le nom de Dieu j'entends une substance infinie, éternelle, immuable, indépendante, toute connaissante, toute-puissante, et par laquelle moi-même, et toutes les autres choses qui sont [...] ont été créées et produites.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°1028 | 
Méditations métaphysiques, 1641 [Méditation 3e, trad. duc de Luynes, Bibliothèque de la Pléiade, p. 294] 

   




T ous ces sentiments de faim, de soif, de douleur, etc., ne sont autre chose que de certaines façons confuses de penser, qui proviennent et dépendent de l'union et comme du mélange de l'esprit avec le corps.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°1027 | 
Méditations métaphysiques, 1641 [Méditation 6e, trad. duc de Luynes, Bibliothèque de la Pléiade, p. 326] 

   




L a nature m'enseigne aussi par ces sentiments de douleur, de faim, de soif, etc., que je ne suis pas seulement logé dans mon corps, ainsi qu'un pilote en son navire, mais, outre cela, que je lui suis conjoint très étroitement et tellement confondu et mêlé, que je compose comme un seul tout avec lui.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°1026 | 
Méditations métaphysiques, 1641 [Méditation 6e, trad. duc de Luynes, Bibliothèque de la Pléiade, p. 326] 

   




E n sorte que ce moi, c'est-à-dire l'âme, par laquelle je suis ce que je suis, est entièrement distincte du corps, et même qu'elle est plus aisée à connaître que lui, et qu'encore qu'il ne fût point, elle ne laisserait pas d'être tout ce qu'elle est.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°1025 | 
Discours de la méthode, 1637 [4e partie, Bibliothèque de la Pléiade, p. 148] 

   




J e fermerai maintenant les yeux, je boucherai mes oreilles, je détournerai tous mes sens, j'effacerai même de ma pensée toutes les images des choses corporelles, ou du moins, parce qu'à peine cela se peut-il faire, je les réputerai comme vaines et comme fausses; et ainsi m'entretenant seulement moi-même, et considérant mon intérieur, je tâcherai de me rendre peu à peu plus connu et plus familier à moi- même.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°1024 | 
Méditations métaphysiques, 1641 [Méditation 3e, trad. duc de Luynes, Bibliothèque de la Pléiade, p. 284] 

   




L 'âme a son siège principal dans la petite glande qui est au milieu du cerveau, d'où elle rayonne dans tout les restes du corps par l'entremise des esprits, des nerfs et même du sang.




Philosophie / Cartésianisme Citation n°392 | 
Passions, art. 34. 
Cette conception holistique de l'âme, qui semble en un premier temps récuser le principe d'une quelconque "localisation", en un cerveau ou en un navire, est cependant corrigée par la situation centrale de l'âme en ce point métaphysique on métapsychique qui concentre en lui toute la dilatation corporelle du monde. Platon insiste en 34b et 36e sur le privilège cosmique accordé au centre d'où l'âme du Monde se déploie en tous sens pour se refermer sur les extrémités du Ciel. Descartes situe la glande pinéale, ou s'échangent déterminations de l'âme et du corps de l'homme, " dans le milieu de sa [le cerveau] substance " (Passions, art. 31), " au milieu du cerveau " (Passions, art. 34, 47, 51), " environ le milieu de la substance de ce cerveau " (Traité de l'homme), " au milieu, entre toutes les concavités [du cerveau] " (Lettre à Meyssonnier, 29 janvier 1640), etc. Si les lettres à Mersenne insistant plutôt sur l'unité et l'indivisibilité de la glande pinéale, la lettre à Meyssonnier met en évidence la position centrale privilégiée du conarium dans le cerveau. La situation stratégique du milieu du monde et de la glande pinéale, chez Platon et Descartes, en ce point d'émanation unique d'où toutes les voies du cosmos et du cerveau rayonnent et où elles font retour, est naturellement appelée par l'unité indivisible de cette pure origine métaphysique qui est, dans les deux cas, l'âme. […] Pour Platon comme pour Descartes, la réversibilité de l'âme, tendue entre le divisible et l'indivisible, le Même et l'Autre, est la condition de possibilité de la connaissance, et pour ainsi dire, de l'essence des choses matérielles. Il s'agit maintenant d'assurer la réalité de cette connaissance et de fonder l'existence des choses matérielles, Platon disait " des choses qui sont nées " (29a 6), lesquelles ne sont connues que dans le temps. Nous savons que le démiurge a fait coïncider le milieu du corps et le milieu de l'âme du Monde (36e 1), de sorte que l'âme étend son empire dans toutes les directions depuis le cœur du X jusqu'aux extrémités du Ciel (36e 2) ; dès lors, " tournant en cercle sur elle-même en elle-même, l'âme, commença, d'un mouvement divin, sa vie inextinguible et raisonnable, pour toute la durée des temps " (36e 4-5). Semblablement, pour Descartes, " l'âme a son siège principal dans la petite glande qui est au milieu du cerveau, d'où elle rayonne dans tout les restes du corps par l'entremise des esprits, des nerfs et même du sang " (Passions, art. 34). […] Si l'on veut au contraire rester fidèle à l'expérience intégrale le l'homme, il faut bien trouver - ou retrouver - ce point d'origine où se nouent les fils de l'indivisible et du divisible, de l'âme et du corps, du temps et de l'étendue. Ce sera chez Descartes le point physique et métaphysique de " l'union de l'âme et du corps " ou de " la glande pinéale ", troisième substance cartésienne, si l'on veut, comme elle est une sorte de "troisième oeil- dans la pensée indienne. On parlera d'elle en termes de corps - la petite glande au milieu du cerveau - ou en termes d'âme - le lieu où l'âme commande aux esprits animaux ou est affectée par eux - à partir d'un modèle similaire : celui d'un centre où les déterminations contraires de l'âme et du corps, des actions et des passions, de l'inétendu et de l'étendu s'échangent, en ce point instantané étranger à l'ordre du temps comme à celui de l'espace. Comme la glande pinéale unique, alors que les autres parties du cerveau sont doubles, " fort petite " (Passions, art. 31) et même " exiguë " (VIe Méditation), située fort à propos " au milieu du cerveau, d'où elle rayonne dans tout le reste du corps " (Passions, art. 34), est une sorte de point physique minimal, l'instant où l'âme échange ses déterminations avec le corps est une sorte de point métaphysique minimal, mens momentanea. Si, comme nous l'avons vu, nous n'avons jamais qu'une pensée en même temps ", c'est parce que " notre âme n'étant point double, mais une et indivisible " (Lettre à Mersenne, le 30 juillet 1640) est attachée au conarium, ce centre de symétrie simple et unique, degré zéro de " l'homme vrai ", par rapport auquel se distribuent toutes les voies du corps et de l'âme ans un sens ou dans l'autre.

   


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