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Bhagavad Gita
Textes sacrés de la Bhagavad Gita
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Les hommes sans intelligence, ne Me connaissant point, croient que J'emprunte cette Forme, cette Personnalité. Leur ignorance les empêche de connaître Ma nature, suprême et immuable. Je ne Me montre jamais aux sots ne aux insensés; par Ma puissance interne [yoga-mâyâ], Je suis pour eux voilé. Ce monde égaré ne Me connaît donc point, Moi le Non-né, l'impérissable.




Source : VII, 24-25  
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Arjuna dit: Celui qui, après avoir emprunté avec foi le sentier du yoga, m'abandonne, pour n'avoir pas su détacher du monde son mental, et qui, par suite, n'atteint pas la perfection spirituelle. ô Krsna, quel est son destin? Se détournant ainsi du chemin de la réalisation spirituelle, ô Krsna au-bras-puissant, ne périt-il pas, comme un nuage se dissipe, privé de tout refuge? En ce point gisent mes doutes, ô Krsna; veuille, je T'en prie, les dissiper complètement, car nul autre que Toi ne le peut. Le Seigneur Bienheureux dit: O fils de Prthâ, pour le spiritualiste aux actes heureux, il n'est de destruction ne dans cette vie, en ce monde, ni dans l'autre; jamais, Mon ami, le mal, ou l'infortune, ne s'empare de lui. Après des années sans nombre de délice sur les planètes où vivent ceux qui ont pratiqué le bien, celui qu'a vu faillir la voie du yoga renaît au sein d'une famille riche et noble, ou vertueuse. Il peut aussi renaître dans une famille de sages spiritualistes. En vérité, il est rare, ici-bas, d'obtenir une telle naissance. Là, ô fils de Kuru, il recouvre la conscience divine acquise dans sa vie passée, et reprend sa marche vers la perfection. En vertu de la conscience divine acquise dans sa vie passée, il est tout naturellement porté vers la pratique du yoga, parfois même à son insu. Désireux de connaître le yoga, il transcende déjà tous les rites scripturaires. Quel le yogi, purifié de toute faute, s'efforce de parfaire sa réalisation spirituelle, et il atteindra enfin, passées de nombreuses vies d'intense pratique, le but suprême. Le yogi est plus haut que l'ascète, le philosophe et l'homme qui aspire aux fruits de ses actes. En toutes circonstances, sois donc un yogi, ô Arjuna. Et de tous les yogis, celui qui, avec une foi totale, demeure toujours en Moi et M'adore en Me servant avec amour, celui-là est le plus grand, et M'est le plus intimement lié.




Source : VI, 37-47  
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Arjuna dit: Ce yoga que Tu as décrit en peu de mots, ô Madhusûdana, je ne vois point comment le mettre en pratique, car le mental est capricieux et instable. Le mental, ô Krsna, est fuyant, fébrile, puissant et tenace; le subjuguer me semble plus ardu que maîtriser le vent. Le Seigneur Bienheureux dit: O Arjuna aux-bras-puissants, il est certes malaisé de dompter ce mental fébrile. On y parvient, cependant, ô fils de Kunti, par une pratique constante et par le détachement. Pour qui n'a pas maîtrisé son mental, l'oeuvre de réalisation spirituelle sera difficile. Mais pour qui le domine et guide ses efforts par les moyens appropriés, la réussite est sûre. Telle est Ma pensée.




Source : VI, 33-36  
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Le vrai yogi Me voit en tous êtres et tous les êtres en Moi, En vérité, l'âme réalisée Me voit partout. Qui Me voit partout et voit tout en Moi n'est jamais séparé de Moi, comme jamais non plus Je ne me sépare de lui. Le yogi Me sachant Un avec l'Ame Suprême, sise en la multiplicité des êtres, M'adore et en Moi toujours demeure. Le parfait yogi, ô Arjuna, voit, à travers sa propre expérience, l'égalité de tous les êtres, heureux ou malheureux.




Source : VI, 29-32  
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Une foi et une détermination inébranlables doivent accompagner cette pratique du yoga. Le yogi doit se défaire sans réservé de tout les désirs matériels engendrés par le faux ego, et ainsi, par le mental, maîtriser la totalité des sens Animé d'une ferme conviction, il doit s 'élever progressivement, par l'intelligence, jusqu'à la parfaite concentration, et ainsi fixer son mental sur l'Etre Suprême, sans plus penser à rien d'autre. Où qu'il soit emporté par sa nature fébrile et inconstante, il faut certes ramener le mental sous le contrôle de moi spirituel. Le yogi dont le mental est absorbé en Moi connaît sans conteste le bonheur ultime. Ayant saisi qu'il participe de l'Absolu, il est déjà libéré; serin est son mental, apaisées ses passions. Il est délivré de tout péché. Etabli dans la réalisation spirituelle, purifié de toute souillure matérielle, le yogi jouit du bonheur suprême que procure l'union constante avec l'Absolu.




Source : VI, 24-28  
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Sache-le, ô fils de Pându: il est dit qu'on ne peut séparer le yoga, la communion avec l'Absolu, du renoncement, car sans abandonner tout désir de jouissance matérielle, nul ne peut devenir un yogi. […]. Il sera nommé du nom de parfait yogï, celui qui, rejeté tout désir matériel, n'agit plus pour le plaisir des sens, ni pour jouir des fruits de ses actes. […]. La joie et la peine, le froid et la chaleur, la gloire et l'opprobre, il les voit d'un même oeil. On appelle yogi, âme réalisée, l'être à qui la connaissance spirituelle et la réalisation de cette connaissance donnent la plénitude. Il a atteint le niveau spirituel et possède la maîtrise de soi. D'un oeil égal il voit l'or, le caillou et la motte de terre. Plus élevé encore, celui qui voit d'un oeil égal l'indifférent, l'impartial, le bienfaiteur et l'envieux, l'ami et l'ennemi, le vertueux et le pécheur. Le yogi doit toujours s'astreindre de fixer son mental sur l'Etre Suprême. […] Là, il doit prendre une assise ferme, pratiquer le yoga en maîtrisant le mental et les sens, fixer ses pensées sur un point unique, et ainsi purifier son coeur.




Source : Vi, 2-11  
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Fermé aux objets des sens, fixant son regard entre les sourcils et immobilisant dans ses narines les airs ascendant et descendant, maîtrisant ainsi les sens, le mental et l'intelligence, le spiritualiste s'affranchit du désir, de la colère et de la peur. Qui demeure en cet état est certes libéré




Source : V, 27  
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Celui dont les actes, le bonheur et la lumière sont purement intérieurs, celui-là est le parfait yogî; âme réalisée, il atteindra l'Absolu. Celui qui se situe au-delà au doute et de la dualité, qui est affranchi du péché qui travaille au bien de tous les êtres et dont les pensées se tournent vers l'intérieur, celui-là réalise l'Absolu et atteint la libération. Car, elle est bien proche, la libération suprême, pour qui, libre de la colère et tout désir matériel, a réalisé son identité spirituelle et, maître de lui, s'efforce toujours d'atteindre le perfection.




Source : V, 24-26  
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L'homme d'intelligence ne s'adonne jamais aux plaisirs des sens; il ne s'y complaît point, ô fils de Kuntî, car ils ont un début et une fin et n'apportent que la souffrance.




Source : V, 22  
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Quand l'âme incarnée domine sa nature inférieur, renonce, par la pensée à toute action, elle vit en paix dans la cité aux neuf portes [le corps] et n'accomplit, ni ne cause, aucun actes matériel. L'être incarné, maître de la cité du corps, n'est jamais à l'origine d'aucun actes, non plus qu'il crée les fruits des actes ou engendre l'action chez autrui; tout est l'ouvre des trois gunas.




Source : V, 13-14  
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De même que l'eau ne mouille pas les feuilles de lotus, le péché n'affecte pas celui qui, sans attachement, s'acquitte de son devoir, en offrant les fruits au Seigneur Suprême. Brisant ses attachements, le yogï n'agit avec son corps, son mental, son intelligence et ses sens même, qu'à une seule fin: se purifier.




Source : V, 10-11  
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Ceux qui désirent atteindre la réalisation spirituelle par la maîtrise des sens et du mental, offrent en sacrifice, dans le feu du mental maîtrisé, les activités de tous leurs sens et leur souffle vital. D'autres, éclairés par le sacrifice de leur biens matériels et par de grandes austérités, font des voeux stricts et adoptent le yoga en huit phases, D'autres encore étudient les Vedas pour acquérir le savoir absolu. Certain, également, recherchent l'exaltation dans la maîtrise des fonctions respiratoires: ils s'exercent à fondre le souffle expiré dans le souffle inspiré, puis l'inverse; ils parviennent ainsi à suspendre toute respiration et à connaître l'extase. Certain encore, restreignant leur nourriture, sacrifient en lui même le souffle expiré. D'entre eux, tous ceux qui connaissent le but du sacrifice sont libérés des chaînes du karma; ayant goûté au nectar des fruits du sacrifice, ils atteignent les sphères suprêmes de l'éternité. O toi le meilleur de Kurus, sache que sans accomplir de sacrifice, on ne peut vivre heureux dans cette vie, en ce monde; et que dire de la suivante? Ces divers sacrifices sont autorisés par les Vedas et conçus en fonction des divers formes de l'action; sachant cela, tu atteindras la libération. Supérieur au sacrifice des biens matériels est le sacrifice de la connaissance, ô vainqueur des ennemis, car en dernier lieu, ô fils de Prthâ, le sacrifice de l'action trouve sa fin dans le savoir absolu.




Source : IV, 27-33  
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Celui qui voit l'inaction dans l'action et l'action dans l'inaction, celui-là se distingue par son intelligence, et bien qu'engagé dans toutes sortes d'actes, il se situe à un niveau purement spirituel. Celui qui, dans l'action, s'est affranchi de tout désir de jouissance matérielle, peut être considéré comme solidement établi dans le savoir, de lui, les sages affirment que le feu de la connaissance parfaite a réduit en cendres les conséquences de ses actes. Totalement détaché du fruit de ses actions, toujours satisfait et autonome, il n'agit pas matériellement, bien que continuellement L'homme ainsi éclairé maîtrise parfaitement son mental et son intelligence; il renonce à tout sentiment de possession et n'agit que pour subvenir à ses stricts besoin vitaux. Ainsi, le péché ni les conséquences du péché ne l'atteignent. Celui qui, affranchi de la qualité et de l'envie, voit d'un même oeil l'échec et la réussit, satisfait de ce qui lui vient naturellement, celui-là, bien qu'il agisse, ne s'enlise jamais.




Source : IV, 18-22  
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Le Seigneur Bienheureux dit: Bien que nous ayons tous deux traversé d'innombrables existences, ô Arjuna, vainqueur des ennemis, Je Me souviens de toutes, quand toi, tu les as oubliées. Je demeure non né, et Mon Corps spirituel et absolu, ne se détériore jamais, Je suis le Seigneur de tous les êtres. Et pourtant, en Ma Forme originelle, Je descends dans cet univers à intervalles réguliers. Chaque fois qu'en quelque endroit de l'univers, la spiritualité voit un déclin, et que s'élève l'irréligion, ô descendant de Bharata, Je descends en personne. J'apparais d'âge en âge afin de délivrer Mes dévots, d'anéantir les mécréants, rétablir les principes de la spiritualité. Celui, ô Arjuna, qui connaît l'absolu de Mon avènement et de Mes Actes n'aura plus à renaître dans l'univers matériel; quittant son corps, il entre dans Mon royaume éternel. Libres de toutes attache, affranchis de la peur et de la colère, complètement absorbés en Moi et en Moi cherchant refuge, nombreux ceux qui devinrent purifiés en apprenant à Me connaître, et tous développèrent ainsi un pur amour pour Moi. Tous suivent Ma voie, d'une façon ou d'une autre, ô fils de Pârtha, et selon qu'ils s'abandonnent à Moi, en proportion Je les récompense




Source : IV, 5-11  
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Bien qu'éprouvant de l'attraction et de la répulsion pour les objets des sens, les êtres incarnés ne doivent se laisser dominer ni par les sens, ni par leurs objets, car ceux-ci constituent un obstacle à la réalisation spirituelle.




Source : III, 34  
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Que le sage ne trouble pas les ignorants attachés aux fruits de leurs actes. Ils ne doivent pas être encouragés à la l'inaction, mais plutôt à imprégner chacun de leurs actes d'amour et de dévotion.




Source : III, 26  
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Celui, ô Arjuna, qui discipline ses sens en maîtrisant son mental, et qui, sans attachement, engage ses organes d'action en des actes de dévotion, lui est de beaucoup supérieur.




Source : III, 7  
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Ce n'est pas simplement en s'abstenant d'agir que l'on peut se libérer des chaînes du Karma; le renoncement seul ne suffit pas atteindre la perfection. Inéluctablement, l'homme se voit contraint d'agir par l'influence des trois gunas, et ne peut demeurer inactif, mêle pour un instant. Celui qui retient ses sens et ses organes d'action, mais dont le mental s'attache encore aux objets des sens, se berce certes d'illusions, et n'est qu'un simulateur.




Source : III, 4-6  
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Comme un vent violent balaie sur l'eau une nacelle, il suffit que l'un des sens entraîne le mental pour que l'intelligence soit emportée.




Source : II, 67  
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Celui que les trois formes de souffrance ici-bas n'affectent plus, que les joies de la vie n'enivrent plus, qu'ont quitté l'attachement, la crainte et la colère, celui-là est tenu pour un sage à l'esprit ferme. Celui qui, libre de tout lien, ne se réjouit pas plus dans le bonheur qu'il ne s'afflige du malheur, celui-là est fermement établi dans la connaissance absolue. Celui qui, telle une tortue qui rétracte ses membres au fond de sa carapace, peut détacher de leurs objets les sens, celui-là possède le vrai savoir. […] Celui qui reste inébranlable malgré le flot incessant des désirs, comme l'océan demeure immuable malgré les mille fleuves qui s'y jettent, peut seul trouver la sérénité; mais certes pas celui qui cherche à satisfaire ces désirs. Celui que les plaisirs matériels n'attirent plus, qui n'est plus esclave de ses désirs, qui a rejeté tout esprit de possession et qui s'est libéré du faux ego, peut seul connaître la sérénité parfaite.




Source : II, 56-58 & 70-71  
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Soit ferme dans le yoga, ô Arjuna. Fais ton devoir, sans être lié ni par le succès ni par l'échec. Cette égalité d'âme , on l'appelle yoga. Libère-toi, ô Dhananjaya, de tout acte matériel par le service de dévotion; absorbe-toi en lui. "Avares" ceux qui aspirent aux fruits de leurs actes. Le service de dévotion peut, dans cette vie, libérer qui s'y engage des suites de l'action, bonnes ou mauvaises. Efforce-toi donc, ô Arjuna, d'atteindre à l'art d'agir, au yoga. Absorbé dans le service de dévotion, le sage prend refuge en le Seigneur et, et renonçant en ce monde aux fruits de ses actes, s'affranchit du cycle des morts et des renaissances. Il parvient ainsi à l'état qui est par-delà la souffrance.




Source : II, 48-51  
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Libère-toi de la dualité, abandonne tout désir de possession et de paix matérielle; sois fermement uni au Suprême




Source : II, 45  
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Les maîtres de la vérité ont conclu à l'éternité du réel et à l'impermanence de l'illusoire, et ce, après avoir étudié leur nature respective.




Source : II, 16  
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Ephémères, joies et peines, comme étés et hivers, vont et viennent, ô fils de Kunti. Elles ne sont dues qu'à la rencontre des sens avec la matière, ô descendant de Bharata, et il faut apprendre à les tolérer, sans en être affecté.
O meilleur des hommes [Arjuna], celui que n'affectent ni les joies ni les peines, qui, en toutes circonstances, demeure serein et résolu, celui-là est digne de la libération.




Source : II, 14-15  
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Partout Ses mains et Ses jambes, Ses yeux et Ses visages, et rien n'échappe à Son ouïe. Ainsi, partout présente, l'Ame Suprême. Source originelle des sens de tous les êtres, l'Ame Suprême en est pourtant Elle-même dépourvue. Soutien de tous, Elle reste partout sans attache. Et, au-delà des trois gunas, Elle n'en demeure pas moins le maître. La Vérité suprême est au-dedans comme au-dehors, dans le mobile comme dans l'immobile; Elle dépasse le pouvoir de perception de d'entendement lié aux sens matériels. Infiniment lointaine, Elle est aussi très proche. Bien qu'Elle semble divisée, l'Ame Suprême demeure indivisible; Elle est Une. Bien qu'Elle soutienne tous les êtres, comprends que c'est Elle aussi qui dévore et les fait se développer tous. De tout ce qui est lumineux, Elle est la source de lumière. Elle est non manifesté. Elle demeure par-delà les ténèbres de la matière. Elle est le savoir, l'objet du savoir et le but du savoir. Elle habite le coeur de chacun.




Source : XII, 14-18  
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