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Le Détachement > De la pensée, du souffle
Dialogue interreligieux : De la pensée, du souffle
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Dans l'absence de pensée, la pensée, c'est celle de l'absolu.




Citation n° 1605 :  Chen-houei du Ho-tso , (668-760), moine et philosophe chinois, Bouddhisme, Mahayana, Zen
Source : Entretiens du Maître de dhyana Chen-houei du Ho-tsô, Traduction annotée par Jacques Gernet, Publication de l'École française d'Extrême-Orient, Hanoi, 1949, p. 106-109, cité dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, note p. 462-463  
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Là où ni pensée ni souffle ne circulent, là ou ni soleil ni lune pénètrent, là même, insensé, mets ta conscience en repos. Tel l'enseignement que profère Saraha. (25 )

Où la pensée meurt, le souffle s'arrête... réside la suprême et grande Béatitude. Elle ne se trouve pas ailleurs dit Saraha . (30-31)

La pensée aussi instable que le vent et le cheval, abandonnez-la. Prenez conscience de la nature propre du Spontané et d'elle-même la pensée s'immobilisera. (45. )

Là, l'intelligence se défait, la pensée succombe, l'orgueil vole en éclats. Telle est la suprême kala identique à l'illusion. Pourquoi s'y lier par la méditation ? (53.)

Regardez, écoutez, touchez, mangez, sentez, marchez, restez assis, levez-vous, [mais] renoncez au bavardage de la vie courante. Abandonnez la pensée, ne vous écartez pas de l'Un. (55 )

Suprêmement libre d'être et de non-être, c'est en Lui que s'engloutit le monde entier. Quand la pensée s'arrête, immobile, on se libère alors du cycle du devenir ! (59 )

En elle, il rend toute forme égale à l'espace infini, il affermit la pensée elle aussi dans la nature propre de [cette] égalité spatiale, celui qui rend sa pensée sans pensée se réjouit de la suprême nature propre du Spontané. (77. )




Citation n° 1579 :  Saraha , (début du VIIe siècle), co-fondateur de l'école tantrique Sahajiya, Hindouisme, Tantrisme
Source : Dohakosa de Saraha, cité et traduit par André Padoux, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.327-337  
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Offrez tout à Dieu, y compris votre souffle.




Citation n° 1421 : , (Habibpur 1908, Miami 2002), Mystique indien, Hindouisme, Kriya Yoga
Source : Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.123  
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Ici, bien que toutes nos puissances soient endormies, et bien endormies aux choses du monde et à nous-mêmes, (car, en fait, on se trouve comme privée de sens pendant le peu de temps que dure cette union, dans l'incapacité de penser, quand même on le voudrait), ici, donc, il n'est pas nécessaire d'user d'artifices pour suspendre la pensée. […]. Et c'est une mort savoureuse, l'âme s'arrache à toutes les opérations qu’elle peut avoir, tout en restant dans le corps : délectable, car l'âme semble vraiment se séparer du corps pour mieux se trouver en Dieu, de telle sorte que je ne sais même pas s'il lui reste assez de vie pour respirer. J'y pensais à l'instant, et il m'a semblé que non. Du moins, si on respire, on ne s'en rend pas compte.




Citation n° 1228 : , (Ávila, 1515 — Alba de Tormes, 1582), Religieuse espagnole, réformatrice du Carmel, Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, cinquièmes Demeures, chapitre I,3-4  
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Si l'on ignore la méditation faite de repos continu,
à quoi peut mener une méditation obstruée de pensées ?




Citation n° 459 : , (XVe siècle), poète mystique tibétain, Bouddhisme, Mahayana
Source : Vie et Chants de 'Brug-pa Kun-legs, le yogin, traduit du tibétain par R.A. Stein, Paris, G.-P. Maisonneuve et Larose, 1972, p. 55  
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Méditation sans pensée dans la Contemplation Infinie,
nul doute qu'elle surgisse spontanée, la méditation consommée :
qu'elle vienne donc, la joie, qu'elle vienne à ceux qui ont réalisé samsara-nirvana en un seul et même goût, qu'elle vienne donc, qu'elle vienne à ceux qui sont devenus les Trois Corps manifestes !




Citation n° 458 : , (XVe siècle), poète mystique tibétain, Bouddhisme, Mahayana
Source : Vie et Chants de 'Brug-pa Kun-legs, le yogin, traduit du tibétain par R.A. Stein, Paris, G.-P. Maisonneuve et Larose, 1972, p. 217  
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Pour la méditation ab aeternitate,
ne médite point avec ton intellect !
Pour le calme spontané,
laisse-le là et ne le crée pas avec artifice
Si l'on veut méditer,
que ce soit comme s'il n'y avait pas de méditation !
Ne coupe pas la méditation en morceaux, laisse-la entière!




Citation n° 457 : , (XVe siècle), poète mystique tibétain, Bouddhisme, Mahayana
Source : Vie et Chants de 'Brug-pa Kun-legs, le yogin, traduit du tibétain par R.A. Stein, Paris, G.-P. Maisonneuve et Larose, 1972, p. 69  
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Cet unique instant, impérissable, indivisible, c'est là que naissent les Bouddhas victorieux.
L'esprit fixé dans le Grand Souffle, alors s'arrête le souffle dans le corps.
Les sens divins éveillés, alors s'éteignent ceux du corps.
Détruit est la domaine de la nature ; voici que s'ouvre le domaine divin.
Ô Roi suprême ! Plus rien ne m'est caché, tout s'ouvre à ma vue.




Citation n° 390 :  Kalacakratantra , Bouddhisme
Source : cité par Naropa (924-1039) dans le Sekoddesatika, cité et traduit par André Padoux, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.317  
Remarque : Le yoga, comme celui du Vajrayana, est " à six membres " qui sont dans l'ordre : rétraction (pratyahara), méditation (dhyana), contrôle (pranayama), fixation de la pensée (dharana), mémorisation (anusmrti) et samadhi. Mais ces six " membres " peuvent être utilisé selon une pratique qui, elle, est propre au Kalacakra, celle de la " Roue du Temps " Dans celle-ci, le yogin met, par la méditation, son rythme respiratoire en concordance avec les rythmes du temps microcosmique et cosmique. Les divisions du souffle dans l'expiration et l'inspiration sont mises en rapport avec les divisions de l'heure et du jour : on les fait apparaître et disparaître en respirant. Puis, avec son rythme respiratoire, le yogin verra apparaître et disparaître le jour et la nuit, les deux quinzaines du mois lunaire, les mois, l'année, puis les grandes divisions du temps cosmique : les jours et les années divines, qui sont comme la respiration de l'univers. Le souffle (prana) que le yogin contrôle n'est pas seulement respiratoire, mais il comporte aussi l'ensemble des " souffles " qui animent son corps et qui sont identiques à l'énergie cosmique et divine, c'est sur celle-ci en même temps que sur son corps qu'agit cette pratique. Son souffle étant ainsi devenu cosmique, le yogin s'efforce alors de transcender le cosmos vers la conscience divine (samvid) en assimilant expiration et inspiration aux deux aspects de la Conscience: lumière de la Conscience (prakasa) et prise de conscience de cette lumière (vimarsa). Il parvient à travers ces identifications, à la source du temps comme à celle du cosmos, à l'instant éternel - source immobile du mouvement -, à la divinité.
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La vérité nait lorsqu'il y a cessation complète de la pensée; et la pensée ne disparaît que lorsque le moi est absent.




Citation n° 259 : , (Madanapalle, Inde, 1895 — Ojai, États-Unis, 1986), philosophe indien, Hindouisme
Source : De l'Education, trad. C. Suarès, Delachaux-Niestié, 1967, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130  
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La pensée n'est jamais innocente.
La méditation met fin à la pensée, mais non par l'action de celui qui médite, car celui qui médite n'est autre que la méditation.




Citation n° 257 : , (Madanapalle, Inde, 1895 — Ojai, États-Unis, 1986), philosophe indien, Hindouisme
Source : La Révolution du silence, trad. C. Suarès, 1977 / Livre de poche, 1995, Édifions Stock, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130  
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La mort que provoque la méditation est l'immortalité du neuf.
Le neuf n'est pas dans le champ de la pensée, et la méditation est le silence de la pensée.




Citation n° 256 : , (Madanapalle, Inde, 1895 — Ojai, États-Unis, 1986), philosophe indien, Hindouisme
Source : La Révolution du silence, trad. C. Suarès, 1977 / Livre de poche, 1995, Édifions Stock, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130  
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Alors, Aggivessana, poursuit Gotama, il me vint à l'esprit : si les dents serrées, la langue appuyée contre le palais je dominais, domptais, restreignais ma pensée par le cœur ?




Citation n° 255 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Majjhimanikaya (les Moyens Discours), Bouddhisme Theravada (Petit Véhicules) , cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.26  
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Penser ne résout pas nos problèmes.
Penser est évidemment une réaction.
Il n'y a de possibilité de création que lorsque l'esprit est vide.




Citation n° 254 : , (Madanapalle, Inde, 1895 — Ojai, États-Unis, 1986), philosophe indien, Hindouisme
Source : La Première et Dernière Liberté, trad. C Suarès, 1979, Édifions Stock, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130  
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Ainsi les yogin qui demeurent dans la vision de la vacuité ne perçoivent plus les éléments, les agrégats, les sphères sensorielles comme des essences, et ne les percevant plus comme des essences réelles, ils surmontent le bavardage (1) et de ce fait ils ne discriminent plus, car, par la suppression du bavardage, on s'abstient de pensées discriminatrices.




Citation n° 253 :  Candrakirti , (fin VIe siècle), moine et philosophe indien, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Mulamadhyamikakarikavrtti (ou Prasanapada), p. 351, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.170  
(1) Prapanca, tout le déploiement différencié qui n'est que discours.
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On ne peut pas plus penser Dieu que l'on ne peut se penser soi-même. Se penser, c'est se perdre, c'est prendre pour soi une image réflexe et construite.




Citation n° 252 : , (1910-1973), moine francais, Christianisme, Catholicisme
Source : La Montée au fond du cœur, année 1955, F. X. de Guibert, 1986, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 143-145  
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Le souffle ne descend ni ne monte; s'abstenant de ces deux [mouvements], il se tient immobile.
Kanha déclare : En aucune manière la pensée ne se déploie- Le souffle-maîtresse de maison reste à demeure.
Suivant la voie de la Béatitude, il réprime sa propre pensée; [...]
Immobile, indifférencié, invariable, sans aurore ni crépuscule, de bonne moelle,
telle est, dit-on, l'extinction où la pensée ne déplie aucune activité mentale.
Quant au Seigneur qui a immobilisé ainsi sa pensée auprès de la syllabe du dhamma et dont le souffle est suspendu, à l'instant même il est indifférent au monde sensible.




Citation n° 251 :  Kanha , (début du VIIe siècle), co-fondateur de l'école tantrique Sahajiya, Hindouisme, Tantrisme
Source : Dohakosa de Kanha, sq 13, 17, 20 et 23, traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.349-350  
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Union (yoga) veut dire vue de l'absence de pensée, pénétration
de la nature propre, insaisissable, et l'insaisissable, c'est le dhyana
du Tathagata.




Citation n° 250 :  Chen-houei du Ho-tso , (668-760), moine et philosophe chinois, Bouddhisme, Mahayana, Zen
Source : Entretiens du Maître de dhyana Chen-houei du Ho-tsô, Traduction annotée par Jacques Gernet, Publication de l'École française d'Extrême-Orient, Hanoi, 1949, p. 55, cité dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, note p. 460  
Remarque : " Voir l'absence de pensée ", c'est échapper à la vision dualisante du monde et s'absorber dans la Conscience-sans-conscience ou Conscience pure, non souillée par les notions et impressions fabriquées par le moi. L'adepte possède alors sapience et efficience (" maîtrise des dharma "). Ses pensées ne demeurent plus nulle part car elles ne s'attachent plus à rien ; elles surgissent dans l'instant, merveilleusement justes et appropriées aux circonstances, mais ardentes, sans retombée, comme des flammes. Le moi n'y participe pas - c'est l'esprit de pureté -, et la nature propre est laissée à sa vacuité et à sa quiétude foncières. Les particularités ou marques distinctives abandonnées, on accède à la terre de Bouddha, où règne l'Egalité. Devenir et extinction ne font plus qu'un.
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Si l'on voit l'absence de pensée, même au milieu des impressions réunies de la vue, de l'ouïe, de la perception et de la connaissance, on reste dans une vacuité et une quiétude constantes.




Citation n° 249 :  Chen-houei du Ho-tso , (668-760), moine et philosophe chinois, Bouddhisme, Mahayana, Zen
Source : Entretiens du Maître de dhyana Chen-houei du Ho-tsô, Traduction annotée par Jacques Gernet, Publication de l'École française d'Extrême-Orient, Hanoi, 1949, p. 52, cité dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, note p. 461  
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L'absence de pensée, c'est la pensée instantanée;
la pensée instantanée, c'est l'omniscience.




Citation n° 248 :  Chen-houei du Ho-tso , (668-760), moine et philosophe chinois, Bouddhisme, Mahayana, Zen
Source : Entretiens du Maître de dhyana Chen-houei du Ho-tsô, Traduction annotée par Jacques Gernet, Publication de l'École française d'Extrême-Orient, Hanoi, 1949, p. 74, cité dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, note p. 461  
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Voir l'absence de pensée, c'est avoir les six organes des sens sans souillure..., c'est la vérité de sens ultime du Chemin du milieu..., c'est être capable de maîtriser tous les dharma..., c'est embrasser tous les dharma.




Citation n° 247 :  Chen-houei du Ho-tso , (668-760), moine et philosophe chinois, Bouddhisme, Mahayana, Zen
Source : Entretiens du Maître de dhyana Chen-houei du Ho-tsô, Traduction annotée par Jacques Gernet, Publication de l'École française d'Extrême-Orient, Hanoi, 1949, p. 43, cité dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, note p. 461  
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