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Platon
La pensée mystique de Platon, ses poèmes et citations
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En savoir + : Platon : Biographie et portraits

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Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne,
Alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.



Citation n° 2700 : , (Athènes, 427 — id., 347 av. J.-C.), philosophe grec, Philosophie, Platonisme
Source : La République 

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Or, quand le Père qui l'avait engendré comprit qu'il se mouvait et vivait, ce Monde, image née des Dieux éternels, il se réjouit et, dans sa joie, il réfléchit aux moyens de le rendre plus semblable encore à son modèle. Comme effectivement ce modèle se trouve être un vivant éternel, le dieu entreprit aussi de faire que notre univers aussi devienne finalement tel, dans la mesure du possible. Or, ce vivant, comme il était éternel, il n'était pas possible de l'adapter en tout point au vivant qui était engendré. C'est pourquoi son auteur (le Démiurge) s'est préoccupé de fabriquer une certaine imitation mobile de l'éternité et, tout en organisant le Ciel, il a fait, de l'éternité immobile et une, cette image éternelle qui progresse suivant la loi des Nombres, cette chose que nous appelons le Temps. En effet, les jours et les nuits, les mois et les saisons n'existaient point avant la naissance du Ciel, mais leur naissance a été ménagée, en même temps que le Ciel a été construit. Car tout cela, ce sont des divisions du temps : le passé et le futur sont des espèces engendrées (des modalités) du Temps, et lorsque nous les appliquons hors de propos à la substance éternelle, c'est que nous en ignorons la nature. Car nous disons de cette substance qu'elle était, qu'elle est et qu'elle sera. Or, en vérité, l'expression " est " ne s'applique qu'à la substance éternelle. Au contraire, " était, sera " sont des termes qu'il convient de réserver à ce qui naît et progresse dans le Temps. Car ce ne sont que des changements. Mais ce qui est toujours immuable et inchangé cela ne devient ni plus vieux, ni plus jeune, avec le temps, et jamais cela ne fut, ni ne devient actuellement, ni ne sera dans le futur. Bien au contraire, une telle réalité ne comporte aucun des accidents que le devenir implique pour les termes qui se meuvent dans l'ordre sensible, mais ces accidents sont des variétés du Temps, lequel imite l'éternité et se déroule en cercle suivant le Nombre.



Citation n° 2048 : , (Athènes, 427 — id., 347 av. J.-C.), philosophe grec, Philosophie, Platonisme
Source : Platon, Timée, 38 a. 

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SOCRATE : - Le dieu Teuth, inventeur de l'écriture, dit au roi d'Egypte :
" Voici l'invention qui procurera aux Egyptiens plus de savoir et de mémoire : pour la mémoire et le savoir j'ai trouvé le médicament qu'il faut " - Et le roi répliqua : " Dieu très industrieux, autre est l'homme qui se montre capable d'inventer un art, autre celui qui peut discerner la part de dommage et celle d'avantage qu'il procure à ses utilisateurs. Père des caractères de l'écriture, tu es en train, par complaisance, de leur attribuer un pouvoir contraire à celui qu'ils ont. Conduisant ceux qui les connaîtront à négliger d'exercer leur mémoire, c'est l'oubli qu'ils introduiront dans leurs âmes : faisant confiance à l'écrit, c'est du dehors en recourant à des signes étrangers, et non du dedans, par leurs ressources propres, qu'ils se ressouviendront ; ce n'est donc pas pour la mémoire mais pour le ressouvenir que tu as trouvé un remède. Et c'est l'apparence et non la réalité du savoir que tu procures à tes disciples, car comme tu leur permets de devenir érudits sans être instruits, ils paraîtront pleins de savoir, alors qu'en réalité ils seront le plus souvent ignorants et d'un commerce insupportable, car ils seront devenus de faux savants. "
[…] Ainsi celui qui croit avoir consigné son savoir par écrit tout autant que celui qui le recueille en croyant que de l'écrit naîtront évidence et certitude, sont l'un et l'autre tout pleins de naïveté dans la mesure où ils croient trouver dans les textes écrits autre chose qu'un moyen permettant à celui qui sait de se ressouvenir des choses dont traitent les écrits.
PHÈDRE : - C'est très juste.
SOCRATE : - Car ce qu'il y a de redoutable dans l'écriture, c'est qu'elle ressemble vraiment à la peinture : les créations de celle-ci font figure d'êtres vivants, mais qu'on leur pose quelque question, pleines de dignité, elles gardent le silence. Ainsi des textes : on croirait qu'ils s'expriment comme des êtres pensants, mais questionne-t-on, dans l'intention de comprendre, l'un de leurs dires, ils n'indiquent qu'une chose, toujours la même. Une fois écrit, tout discours circule partout, allant indifféremment de gens compétents à d'autres dont il n'est nullement l'affaire, sans savoir à qui il doit s'adresser. Est-il négligé ou maltraité injustement ? Il ne peut se passer du secours de son père, car il est incapable de se défendre ni de se secourir lui-même.



Citation n° 2047 : , (Athènes, 427 — id., 347 av. J.-C.), philosophe grec, Philosophie, Platonisme
Source : Platon, Phèdre, 274e-275e. 

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L'amour rétablit notre unité primitive.



Citation n° 2045 : , (Athènes, 427 — id., 347 av. J.-C.), philosophe grec, Philosophie, Platonisme
Source : Le Banquet 

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Le corps est un tombeau pour l'ame pour celui qui ne sait s'ouvrir.



Citation n° 1284 : , (Athènes, 427 — id., 347 av. J.-C.), philosophe grec, Philosophie, Platonisme
Source : Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.115 

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SOCRATE : «[...] La vertu ne saurait ni venir par nature ni s'enseigner, mais elle serait présente comme une faveur divine, dépourvue d'intelligence, chez les hommes où elle se trouve.»



Citation n° 947 : , (Athènes, 427 — id., 347 av. J.-C.), philosophe grec, Philosophie, Platonisme
Source : Ménon [99e, trad. M. Canto-Sperber, coll. GF, Flammarion, 1993] 

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Ce que précisément on nomme mort, c'est une déliaison et une séparation de l'âme d'avec le corps.



Citation n° 946 : , (Athènes, 427 — id., 347 av. J.-C.), philosophe grec, Philosophie, Platonisme
Source : Phédon [67d, trad. M. Dixsaut, coll. GF, Flammarion, 1991] 

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SOCRATE : «[...] Qu'est-ce, en effet, que craindre la mort, citoyens, sinon se prétendre en possession d'un savoir que l'on n'a point ? En définitive, cela revient à prétendre savoir ce que l'on ne sait point. Car personne ne sait ce qu'est la mort, ni même si elle ne se trouve pas être pour l'homme le plus grand des biens, et pourtant les gens la craignent comme s'ils savaient parfaitement qu'il s'agit du plus grand des malheurs.»



Citation n° 945 : , (Athènes, 427 — id., 347 av. J.-C.), philosophe grec, Philosophie, Platonisme
Source : Apologie de Socrate [38a, trad. L. Brisson, coll. GF, Flammarion, 1997] 

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Socrate. - Je ne suis pas encore capable, comme le demande l'inscription de Delphes, de me connaître moi-même; dès lors, je trouve qu'il serait ridicule de me lancer, moi à qui fait encore défaut cette connaissance, dans l'examen de ce qui m'est étranger.



Citation n° 944 : , (Athènes, 427 — id., 347 av. J.-C.), philosophe grec, Philosophie, Platonisme
Source : Phèdre [229e, trad. L. Brisson, coll. GF, Flammarion, 1989] 

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Quiconque éprouve le désir de quelque chose, désire ce dont il ne dispose pas et ce qui n'est pas présent; et ce qu'il n'a pas, ce qu'il n'est pas lui-même, ce dont il manque, tel est le genre de choses vers quoi vont son désir et son amour.



Citation n° 943 : , (Athènes, 427 — id., 347 av. J.-C.), philosophe grec, Philosophie, Platonisme
Source : Le Banquet [200e, trad. L. Brisson, coll. GF, Flammarion, 2000] 

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