Dialogue  Inter-  Religieux



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S i l’on va au bout de soi-même, le Souffle Originel est le commencement de soi. Quand on s’origine dans le souffle originel, on naît avant le Ciel (Terre) et existe dans l’après Ciel (Terre), on parcourt les six vides (six horizons) et se déploie jusqu’au huit confins, s’étend sur la terre et communique avec le Ciel (…)




3034 |   Li Daochun, Taoisme
Source : 251.16b-17a, trad. I. Robinet, 1996, p.105  








L e saint vide son cœur-mental (?), et le Tao suprême s’amasse en son sein.




3031 |   Guo Xiang, Taoisme
Source : 5.10a, trad. I. Robinet, 1996, p.223  








O n retourne au Vide du Non-manifesté (…) Si on réduit jusqu'à l’épuisement, on aboutit alors à l’extrême qui s’appelle l’UN.




3028 |  Taoisme
Source : commentaire D.D.J., 48, trad. I. Robinet, 1977,p.66-67  








A u sein de la Ténèbre obscure (l’Origine), mille harmonies et dix mille unions, et la Vérité se parachève spontanément.




3024 |   Li Daochun, Taoisme
Source : 251.16b-17a, trad. I. Robinet, 1996, p.105  








L ’homme de bien rejette les désirs et délaisse vision et ouie, voit le Sans-forme, entend le sans-nom. Quiet et paisible, parfaitement pur, son corps est en harmonie avec la pureté de l’esprit. Vide et désert, il oublie son corps et s’unit à l’essence suprême. C’est ce qui s’appelle « retourner à l’Ancêtre », revenir à l’union avec le Tao.




3022 |   Wu Yun, Taoisme
Source : Dz1052.54a-b, trad. I. Robinet, 1996, p.274  








C elui qu’on appelle l’Homme véritable en sa nature est uni au Tao. […] Il demeure dans l’Unité et ne connaît pas la dualité, gouverne son être intérieur et ignore l’extérieur.




3021 |   Huainanzi, Taoisme
Source : chap.7, trad. I. Robinet, 1996, p.184  








M aintenez-vous constamment dans l’origine du Tao et vous deviendrez naturellement un saint, le souffle communiquera avec l’esprit, et l’esprit communiquera avec la nature profonde et la sagesse.




3020 |   Yunji Qiqian, Taoisme
Source : JQQ 32,12a-b  








L es dix milles êtres font retour à leur source à l’intérieur d’eux mêmes et ne dépendent pas du dehors.




3019 |   Guo Xiang, Taoisme
Source : 3.47b, trad. I. Robinet, 1996, p.222  








A u commencement de l’Origine, les dix milles êtres sont issus du Fait suprême Un. A la fin du Retour, les dix milles êtres retournent au Fait suprême Un. […] Le saint incorpore l’Origine et retourne à la racine, revient à son destin, et fait retour au commencement de sa nature profonde.




3018 |   Li Daochun, Taoisme
Source : 251.16b-17a, trad. I. Robinet, 1996, p.105  








L e saint ignare, franchit les millénaires. Et Un (?), se fait pur. (?)




3017 |  Taoisme
Source : Zhuangzi, chap.2, trad. J.C Pastor, 1990, p.47  








L es dix milles êtres avec moi sont un. (?)




3016 |  Taoisme
Source : Zhuangzi, chap.2, trad. J.C Pastor, 1990, p.43  








O ù as tu entendu cela ? Je l’ai appris de fils d’Ecriture, ce dernier du petit-fils de Récitation, qui l’a appris de Regard illuminé (??), qui lui l’avait appris de Murmure-Accorde, qui l’avait appris de Chant Joyeux, ce dernier l’ayant appris de l’Obscurité noire (??), qui l’avait appris de Union du Vide (??), elle même l’ayant appris d’Origine Evanescente (??).




3015 |  Taoisme
Source : Zhuangzi, chap.5, trad. modifiée de J.C. Pastor, 1990, p.81  








C oncentrer son esprit et le faire revenir à l’Un, c’est concentrer son esprit et le geler en contemplation ; c’est ce a quoi on pratique quand on débute.




3014 |   Sanlun yuanzhi, Taoisme
Source : Dz. 1039,4a-7b et 11b, trad. I. Robinet, 1996, p.268  








J e désirais l’enseigner, espérant qu’il deviendrait un saint ; je pensais qu’en tout cas il serait facile de communiquer le principe à qui en possédait déjà les dispositions. L’ayant pris à part, je lui donnais des explications et le surveillais. Au bout de trois jours, il put évacuer (??) le monde (??) de sa conscience (1) : je continuais à le surveiller ; au bout de sept jours, il put en évacuer (??) les choses (?) proches (2) ; je continuais à le surveiller : au bout de neuf jours, il put évacuer (??) sa propre existence (?) (3), il vit une aurore l’illuminer (??) (4). Quand il fut illuminé par l’aurore, il eut la vision unitive (?) (5) ; après avoir eu la vision unitive, il n’eut plus ni passé ni présent ; quand il n’eut plus ni passé ni présent, il entra dans le domaine où il n’y a ni vie ni mort.




2995 |  Taoisme
Source : Zhuangzi, chap.6, trad. Kaltermark, 1965, p.112  








A u delà du bien faire et du mal faire existe un espace. C'est là que je te rencontrerais.




2877 |  Islam, Soufisme
Source : "Poèmes"  








C elui qui s’unit au Seigneur n’est avec lui qu’un seul esprit ().




1774 |  Christianisme
Source : I Co 6, 17  








C e n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi.




1773 |  Christianisme
Source : Galates 2, 20.  








I l faut que l'esprit s'élève au-dessus de tout nombre, qu'il perce toute multiplicité, et alors Dieu perce également en lui. Et autant Dieu perce en moi, autant moi je perce en Lui. Dieu conduit cet esprit dans le Désert, dans l'unité de Lui-même, là où il est un Un pur jaillissant en Lui-même. Un tel esprit est sans pourquoi ; s'il devait encore avoir un pourquoi, l'unité aussi devrait avoir un pourquoi. Un tel esprit est dans l'unité et la liberté.




1676 |  Christianisme
Source : Oeuvres, Sermon n° 29, Traduit par Alain de Libera  








L orsque survient l'extinction (fana')- que l'on nomme aussi l'Union" (ittihad) chez les hommes de la Voie, l'adorateur et l'Adoré, le Seigneur et le serviteur disparaissent ensemble: s'il n'y a pas d'adorateur, il n'y a pas d'Adoré; et s'il n'y a pas de serviteur, il n'y a pas de Seigneur. Car, lorsque deux termes sont corrélatifs, la disparition de l'un entraîne nécessairement celle de l'autre et ils disparaissent donc ensemble.




1552 |  Islam, Soufisme
Source : Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 215, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988).  








D e même, la pluralité du corps doit être brisée, et celle-ci doit périr et se détacher de la volonté naissante, alors la volonté naissante connaitra une nouvelle naissance. Car dans l'Unité, celle-ci réabsorbe tout en soi-même, non avec un propre désir, mais avec son propre amour - un amour qui est uni à Dieu -, afin que Dieu soit entièrement en tout, et que Sa Volonté soit la volonté de toute chose; car en Dieu n'existe qu'une seule volonté.




1474 |  Christianisme
Source : SEX PUNCTA MYSTICA OU UNE COURTE EXPLICATION DE SIX POINTS MYSTIQUES, Le troisième point, Du péché, 25, traduction "Quatuor Coronati", Collège de New York  








M on Dieu, si je n'existais pas,
vous non plus n'existeriez pas
puisque moi, c'est vous,
avec ce besoin que vous avez de moi





1336 |  Divers Courants / Littérature
Source : L'errant chérubinique  








Q uand on s'eveille enfin a la claire comprehension
Et que l'on sent qu'il n'y a aucune frontiere
Qu'il n'y en a jamais eu
On se rend compte quon est tout.
Les montagnes, les rivieres,
L'herbe, les, arbres, le soleil, la lune, les etoiles
Et l'univers enfin
Ne sont autres que nous-memes.
Rien ne nous distingue
Rien ne nous separe les uns des autres
L'alienation, la peur, la jalousie, la haine
Sont evanouies.
On sait en pleine lumiere
Que rien n'existe en dehors de soi
Que par consequent rien n'est a craindre.
Etre conscient de cet etat
Engendre la compassion,
Les gens et les choses
Ne sont plus separes de nous
Mais sont au contraire
Comme notre propre corps.





1272 |   Genpo Sensei, Bouddhisme, Mahayana, Zen
Source : Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.74  








O mon âme, considère la grande joie et le grand amour qu'éprouve le Père à connaître son Fils, et le Fils à connaître son Père, et l'ardeur avec laquelle le Saint-Esprit s'unit à eux, et comment aucune de ces trois Personnes ne peut se départir de cet amour ni de cette connaissance, parce qu'elles sont toutes les trois une même chose. Ces souveraines personnes se connaissent, elles s'aiment et elles sont les délices les unes des autres. De quelle utilité peut donc être mon amour ? Pourquoi le voulez-vous, ô mon Dieu, quel gain y trouvez-vous ? 0, Vous, soyez béni, soyez béni, vous, ô mon Dieu, pour toujours. Que toutes les choses chantent vos louanges, Seigneur, éternellement, car vous êtes éternel.




1239 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Exclamation N°7/B  








I l arrive que Notre Seigneur accorde à l'âme une jubilation, une oraison étrange, que l'âme ne comprend pas […] C'est, ce me semble, une union profonde des puissances, mais Notre Seigneur les laisse, avec les sens, libres de jouir de cette joie. Ils ne comprennent toutefois ni ce dont ils jouissent ni comment ils en jouissent. […]. Le bonheur de l'âme est si excessif qu'elle ne voudrait pas être seule à en jouir, mais le dire à tout le monde pour qu'elle l'aide à louer Notre Seigneur ; elle ne tend qu'à cela. Oh ! que de fêtes elle célébrerait, que de démonstrations, si elle le pouvait, pour que le monde entier conçoive sa joie ! Il lui semble s'être enfin trouvée, et comme le père de l'enfant prodigue (cf. Lc.15,22ss), elle voudrait convier tout le monde à de grandes fêtes, … car tant de joie intérieure, au plus profond de l'âme, tant de paix, et de contentement ne tendent qu'à provoquer la louange de Dieu.




1234 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, sixièmes Demeures, chapitre VI,10  








J e me demande si on ne pourrait pas dire que de ce brasier ardent, qui est mon Dieu, une étincelle jaillit, touche l'âme, et lui transmet sa flamme ardente. C'est insuffisant pour la brûler, mais si délectable qu'elle reste tout en peine, et il a suffi d'un contact pour susciter cet effet. Telle est, me semble-t-il, la meilleure comparaison que j'aie trouvée, car cette douleur savoureuse, qui n'est pas une douleur, ne dure pas. S'il lui arrive de persister un long moment, elle peut aussi disparaître au plus vite, selon ce que le Seigneur veut lui communiquer, car nul moyen humain ne peut l'obtenir. Aussi, bien qu'elle dure parfois un moment, elle disparaît et revient. Enfin, elle n'est jamais permanente, c'est pourquoi elle n'embrase pas l'âme tout entière. A peine l'étincelle va-t-elle l'enflammer qu'elle s'éteint, mais l'âme garde le désir de souffrir à nouveau l'amoureuse douleur qu'elle lui a causée.




1233 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, sixièmes Demeures, chapitre II,4  






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