Patrimoine  Mondial  des religions, traditions et courants de pensée



La mystique musulmane

Onelittleangel > Islam
227  citations  | Page 5 / 5





L ors du tajrid, l'homme] se démasquant de son moi comme le serpent de sa peau .




Islam / Soufisme 240 | 
cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Les états d'esseulement, p 98 et suivantes 







E ntre toi et moi, il y a un " c'est moi " qui me tourmente,
Ah ! Enlève par ton " c'est Moi ", mon " c'est moi " hors d'entre nous deux.





Islam / Soufisme 239 | 
cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", L'expérience Hallagienne, p 108 - 109 
Remarque : Chez Hallaj, la tentation de solitude close fut brisée, dans la mesure où l'authenticité d'une expérience surnaturelle continua d'entraîner l'âme vers un Autre que soi, lui permit de ne point prendre " l'enivrement " du tajrid ou du tafrid pour une union divine, mais de laisser s'opérer en elle l'infirad, le douloureux Esseulement divin, en qui tout est redonné. Ici donc, en Hallaj, la ligne du vide et d'esseulement reste inachevée en ce sens qu'elle n'est point suivie pour elle-même, et ne cherche point son terme propre, mais aide l'âme à s'isoler du créé pour s'ouvrir à la solitude fulgurante de Dieu.







R emémore-toi ton Seigneur quand tu auras oublié "
(Coran 18, 24)

Cela signifie, commente Kalabadhi : " Lorsque tu as oublié tout autre que Dieu, tu te souviendras de Dieu "





Islam / Soufisme 218 | 
Kitab al ta' arruf, p74, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", l'expérience du Dhikr 







U n jour donc, plusieurs soufis rencontrèrent Rabia' qui courrait, portant du feu dans une main et de l'eau dans l'autre. Ils lui dirent : " Ô Dame du monde futur, où vas-tu, et que signifie tout cela ? "
Elle répondit : " Je vais pour incendier le paradis et noyer l'enfer, en sorte que ces deux voiles disparaissent complètement devant les yeux des pèlerins et que le but leur soit connu, et que les serviteurs de Dieu le puissent voir, lui, sans objet d'espoir ni motif de crainte. Qu'en serait-il, si l'espoir du paradis et la crainte de l'enfer n'existaient pas ? Hélas, personne ne voudrait adorer son Seigneur, ou lui obéir !





Islam / Soufisme 194 | 
Rabia' the mystic, UP Cambridge 1928 
Cette même anecdote fut rapportée par Frères Yves à Saint Louis dans " la Vie de Saint Louis ", chap. 87.







L a connaissance est voile sur le Connu, et la sagesse une porte auprès de laquelle on s'arrête; de même tous les autres modes spirituels sont des "moyens" comme les "lettres"; et toutes ces choses ne sont que "faiblesses" qui aveuglent les regards et éteignent les lumières. Car s'il n'y avait pas les Noms, le Nommé paraîtrait, s'il n'y avait pas l'amour, l'union persisterait, s'il n'y avait pas les lots différents (du sort), tous les degrés seraient conquis, s'il n'y avait pas la Huwiyya (le Soi suprême), la Anniyya (le Moi suprême) paraîtrait, s'il n'y avait pas Huwa, Lui, il y aurait Anâ, Moi, s'il n'y avait pas Anta, Toi, se verrait la marque de l'ignorance, s'il n'y avait pas la compréhension (ordinaire) s'affirmerait le pouvoir de la Science (pure): et alors les ténèbres seraient abolies, et toutes ces lourdes bêtes s'envoleraient comme d'impondérables oiseaux dans les exiguïtés de l'extinction!




Islam / Soufisme 188 | 
La parure des Abdal, (Hilyatu al Abdal), traduit de l'arabe, présenté et annoté par Michel Valsan. Paris, Les Editions de l'Oeuvre, 1992.  







C elui qui expérimente le Dhikr avec l'extérieur seulement fatigue ses sens, celui qui l'expérimente avec l'extérieur et l'intérieur obtiendra la paix.




Islam / Soufisme 150 | 
Miftah al falah, p4, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Dhikr de la langue, p214 et suivantes 







M ieux vaut réciter la formule une fois avec la présence du cœur que de la réciter 1000 sans cette présence




Islam / Soufisme 149 | 
Miftah al falah, p12, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Dhikr de la langue, p214 et suivantes 







D ieu, en effet, ne considère pas vos formes extérieures mais seulement vos coeurs - qui sont les "faces divines" propres à chacun de vous. Ce sont elles qui, en vous, "contiennent" Dieu alors que son ciel et sa terre ne peuvent Le contenir. Dieu ne nous a pas prescrit de nous orienter vers la qibla si ce n'est par ces faces. Nous n'entendons et nous ne voyons que par elles. Celui qui ne s'oriente [vers la qibla] que par son corps, sans orienter aussi cette face, ne s'oriente pas véritablement.
"Tu les verras [= les infidèles] qui te regardent, et ils ne voient point" (Cor. 7 :198).
"C'est pourquoi Dieu a dit: "Ils ont des oreilles et ils n'entendent point" (Cor. 7: 179).
"Ils ont un coeur et ils ne comprennent point" (Cor. 7: 179).





Islam / Soufisme 148 | 
Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 149, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988. 







C eci étant exposé, sache que les soufis ont une préférence pour les sciences reçues par voie d'inspiration, à l'exclusion de celles acquises par l'étude. Ainsi ne désirent-ils ni étudier la science, ni apprendre tout ce que les auteurs ont composé, ni scruter les doctrines et les preuves apportées. Ils disent au contraire : " la voie " consiste à préférer le combat spirituel, à faire disparaître les défauts, à couper tous les liens, et à s'approcher de Dieu Très Haut par une parfaite application spirituelle. Et chaque fois qu'il en est ainsi, c'est lui, Dieu, qui se tourne vers le cœur de son serviteur, et lui garantit l'illumination par les lumières de la science. "




Islam / Soufisme 145 | 
lhya' ulim al din, 3ième ¼, Livre I, " les prodiges du cœur ", cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Extrait de l'Ihya' ulim al din " 







Q uelqu'un disait à Al Nuri : " Quel est le guide qui mène à Dieu ? ".
Il répondit : " Dieu ".
Son interlocuteur " Qu'est ce donc alors la raison ? "
Al Nuri : " la raison est impuissante, et celui qui est impuissant ne peut conduire qu'à quelque chose d'impuissant comme lui ".





Islam / Soufisme 119 | 
Kitab al - ta' arruf, cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", la connaissance de Dieu, p 129 et suivantes 







L a raison n'est qu'un instrument du culte de la servitude (1) à l'égard de Dieu, on n'en saurait user pour s'approcher de sa Seigneurie.




Islam / Soufisme 118 | 
Kitab al - ta' arruf , cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", la connaissance de Dieu, p 129 et suivantes 
(1) le culte de la servitude " est essentiellement le culte d'adoration dû à Dieu par tout croyant qui se reconnaît par là son esclave. C'est le culte légal prescrit par l'Islam. La racine à laquelle appartient le mot traduit par " culte de la servitude " signifie encore servir Dieu, l'adorer. L'étroite union des deux sens " d'adoration " et " d'esclavage " est ici significative, et que le terme même qui doit se rendre par " esclave " entant qu'opposé à " homme libre " veut dire, quand il est employé d'une façon absolue dans un texte religieux musulman, le serviteur, l'esclave de Dieu, c'est à dire l'homme.







O n nous a récité ces vers d'un grand soufi [Hallaj] :
Celui qui ayant soif de Dieu, prend sa raison pour guide, elle le mène [paître dans une perplexité où elle le laisse s'agiter]. Ses états de conscience s'y fanent dans l'équivoque, et il se dit perplexe : Existe t'il ?





Islam / Soufisme 117 | 
Kitab al - ta' arruf, cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", la connaissance de Dieu, p 129 et suivantes 







I l n'appartient pas à l'intellect de connaître Dieu




Islam / Soufisme 116 | 
Kitab al - ta' arruf, cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", la connaissance de Dieu, p 129 et suivantes 







Q uant aux prophètes et aux saints, cet objet ne leur fut découvert, et la lumière ne se répandit dans leur poitrine, ni par l'étude, ni par le travail intellectuel, ni par le faîte d'écrire dans les livres ; mais [ils y parvinrent] en renonçant au monde en menant une vie ascétique, en s'affranchissant de ses liens, et vidant leur cœur des préoccupations terrestres, et en s'approchant de Dieu Très Haut par la parfaite application spirituelle. Et celui qui est à Dieu, Dieu est à lui.




Islam / Soufisme 115 | 
Ihya' ulim al din, 3ième ¼, Livre I, " les prodiges du cœur ", cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Extrait de l'Ihya' ulim al din " 







L 'un des grands parmi les Shaykh disait [Hallaj] :
L'aspect apparent des êtres créés est connaissable de soi, car l'intelligence a prise sur lui, mais la vérité suprême est trop puissante pour céder à l'emprise des intelligences sur elle, et c'est Dieu même qui nous fait connaître qu'il est notre Seigneur […]
Il se tient éloigné des intelligences, et est infiniment élevé au-dessus de toute atteinte .





Islam / Soufisme 114 | 
Kitab al - ta' arruf, cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", la connaissance de Dieu, p 129 et suivantes 







N otre Dieu et le Dieu de toutes les communautés opposées à la nôtre sont véritablement et réellement un Dieu unique, conformément à ce qu`II a dit en de nombreux versets: "Votre Dieu est un Dieu unique" (Cor. 2: 163; 16: 22; etc.) […] Il en est ainsi nonobstant la diversité de Ses théophanies, leur caractère absolu ou limité, transcendant ou immanent, et la variété de Ses manifestations. […]

Mais [au-delà de cette diversité des formes théophaniques], ce qu'adorent tous les adorateurs est un, leur faute consistant seulement dans le fait de le déterminer limitativement [en l'identifiant exclusivement à une théophanie particulière]. Notre Dieu, celui des chrétiens, des juifs, des sabéens et de toutes les sectes égarées, est Un, ainsi qu'il nous l'a enseigné. Mais Il S'est manifesté à nous par une théophanie différente de celle par laquelle Il S'est manifesté dans Sa révélation aux chrétiens, aux juifs et aux autres sectes. […]

En dépit de cette diversité, Celui qui s'épiphanise est Un, sans changement de l'éternité sans commencement à l'éternité sans fin. Mais II Se révèle à tout être doué d'intelligence à la mesure de son intelligence. "Et Allah embrasse toute chose, et Il est le Savant par excellence" (Cor. 2: 115).





Islam / Soufisme 81 | 
Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 246, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988. 







L a Réalité Divine Essentielle est trop élevée pour être contemplée par l'"oeil" qui doit contempler, tant que subsiste une trace de la condition de créature dans l'"oeil" du contemplant. Mais lorsque "s'éteint ce qui n'a pas été" - et qui est périssant - "et reste ce qui n'a jamais cessé d'être" - ce qui est (par nature) permanent- alors se lève le Soleil de la preuve décisive pour la Vision par soi.




Islam / Soufisme 77 | 
Le livre de l'extinction dans la contemplation (Kitab al fana' fi al muchahada), traduit de l'arabe, présenté et annoté par Michel Valsan. Paris, Les Editions de l'Oeuvre, 1984 







C elui qui y parvient a traversé les voiles des créatures et des Noms divins. Pour lui se sont évanouies les déterminations créaturelles illusoires qui n'ont de réalité qu'au niveau des perceptions sensibles. N'étaient ces perceptions, il n'y aurait que l'Être pur, absolu. Alors, la créature étant "enveloppée" par Dieu, son ipséité disparaît - sous le rapport de son statut existentiel, mais non sous celui de la réalité permanente.




Islam / Soufisme 76 | 
Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 180, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988.  
Remarque : "L'expérience mystique se présenta d'abord aux soufis, à tous les soufis, comme une intériorisation d'unicité, le grand tawhid de l'Islam. […] Deux lignes de conceptualisations [se dégagent de cette expérience] : l ' ""Unicité du témoignage"" et "" l'Unicité de l'existence (ou de l'être) "" La première est celle de l ' ""Unicité du témoignage"" ( wahdat al shuhud) qui domina aux II et III e de l'hégire et culmina avec l'expérience de Hallaj. […] La transcendance divine et son unicité absolue y restent au centre de la foi formulée, et la rencontre s'opère par amour, dialogue entre le cœur du fidèle et Dieu, jusqu'au "" JE "" suprême qui, sans le détruire, entend consommer le dialogue dans l'unité. Ainsi faut-il entendre les "" locutions théopathiques "" (shatahat) dont usa Hallaj. La deuxième ligne est celle de "" l'Unicité de l'existence (ou de l'être) "" (wahdat al wujud). Nous l'avons vu dominer à partir d'Ibn Arabi, pour s'épanouir par exemple deux siècles plus tard dans l'Homme Parfait (al Insan al-kamil) de 'Abd Al-Karim Jili. Se rejoignent ici, paradoxalement (en apparence) le monisme plotinien de la pseudo théologie d'Aristote et l'affirmation ash'arite de Dieu seul Etre seul Agent. Le monde contingent, dira le mystique, n'est que le reflet manifesté de la seule Existence divine, et l'esprit humain une émanation directe de l'Essence incréée : "" L'Esprit (ruh) procède du commandement (amr) de ton Seigneur "". (Coran 17, 85 ; autre traduction possible : "" …procède de la chose [du monde] de ton Seigneur "" ; cf. entre autres, le texte ghazzalien de la Risala al laduniyya, ap al Jawahir al ghawali, édition du Caire, 1353H/1934 , p25) L'existence empirique n'a donc aucune profondeur d'être, aucune densité ontologique. Elle doit s'abolir (le fana') en Dieu qui seul perdure (le baqa') : selon de toutes autres références et une formulation monothéiste, nous avons bien là comme un écho de cette "" trace de l'UN "" en nous, dont parlait Plotin ; ou encore - en mettant une fois de plus entre parenthèse toute question de filière historique - une réplique de l'identité indienne "" atman (le Soi) est Brahman (l'Absolu trans-personnel) """







L a Réalité divine et les formes des créatures sont deux choses distinctes d'un certain point de vue et une seule et même chose d'un autre point de vue.




Islam / Soufisme 75 | 
Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 215, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988). 







R etire les joncs de la natte, et il ne restera ni nom ni forme.




Islam / Soufisme 59 | 
Al-Minah al-Quddûsiyah, dans Un Saint soufi du XXe siècle: le Cheikh Ahmad Al-Alawi, traduit par M. Lings, Le Seuil, 1990, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 25-27 







T outes les espèces de l'univers Le glorifient, et chacune affirme Sa transcendance à l'égard de ce que les autres professent à Son sujet: ce que l'un affirme, c'est précisément ce que nie l'autre. Cela vient de ce que tous sont voilés, quel que soit le degré qu'ils aient atteint. Celui qui professe la pure transcendance est voilé, celui qui professe la pure immanence est voilé, et voilé aussi celui qui professe les deux à la fois.

Celui qui professe qu'II est absolu est voilé, et de même celui qui Lui attribue des limitations, et de même encore celui qui nie et ceci et cela. Quiconque Lui assigne un statut est voilé, dans une mesure que déterminent son rang et sa place auprès de Dieu: car il y a autant de voiles différents que de voilés. [...] la connaissance de Dieu n'a pas de terme. Il ne peut être connu: n'est connaissable que ce qui procède de Lui, en tant qu'effet de Ses noms, non Son ipseité. [...]





Islam / Soufisme 23 | 
Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 359, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988 







O ù que vous soyez, dans l'accomplissement des oeuvres d'adoration ou dans les actes ordinaires de la vie, contemplez-Le dans ce que vous mangez, dans ce que vous buvez, dans ceux ou celles que vous épousez; tout en sachant qu'Il est à la fois le Contemplant et le Contemplé




Islam / Soufisme 22 | 
Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 149, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988 







S ois tourné vers Dieu, accueillant avec satisfaction tout ce qui te vient de Lui. Ne te préoccupe de rien, mais laisse toute chose s'occuper de toi; pour ta part, occupe-toi de proclamer l'infini en disant qu'il n'y a pas de Dieu, si ce n'est Dieu.




Islam / Soufisme 19 | 
Al-Minah al-Quddûsiyah, dans Un Saint soufi du XXe siècle: le Cheikh Ahmad Al-Alawi, traduit par M. Lings, Le Seuil, 1990, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 25-27 







T u t'évanouis dès que l'infini apparaît.
Parce que " tu " n'a jamais été, car tu es, mais non " toi ",
Tu subsistes, mais non comme toi-même.
Il n'est puissance que de Dieu.





Islam / Soufisme 16 | 
Dîwân, traduit par M. Lings, Les Amis de l'Islam, Tourrette-sur-Loup, 1984, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 25-27 







I l n'est pas donné à l'homme que Dieu lui parle, si ce n'est par une révélation ou de derrière un voile, ou bien en déléguant un envoyé afin que celui-ci, par la permission de Dieu révèle à l'homme ce que Dieu veut.




Islam / Soufisme 5 | 
Ihya' ulim al din, 3ième ¼, Livre I, " les prodiges du cœur ", cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Extrait de l'Ihya' ulim al din " 







I l [Allah], est le Principe non manifesté de toute manifestation, la Réalité de toute réalité.
Il ne cesse ni ne se transforme, ne part ni ne change.





Islam / Soufisme 4 | 
Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 220, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988 







E t Il est avec vous où que vous soyez… (Cor. 57: 4)

"Il" a pour fonction [...] de représenter le Non-Manifesté [...] absolu, qui transcende toute allusion. [...].
Il est à la fois le Non-Manifesté et la Manifestation.





Islam / Soufisme 3 | 
Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 132, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988 





Page:  4 |5



En savoir + : Histoire et dogmes de la religion musulmane




Partager cette page sur les réseaux sociaux








Home | ♥ Notre Projet ♥ ⇄ ♥ Votre projet ♥