Patrimoine  Mondial  des religions, traditions et courants de pensée



Citations spirituelles et philosophiques des religions traditionelles

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L ibre tu seras, O homme, puisque tu vivras dans la lumière et la clarté. Garde ton regard vers la lumière. Ton âme habite dans le royaume de la lumière. Tu es un enfant de la lumière. Tourne tes pensées vers l'intérieur et non pas vers l'extérieur. C'est au centre que tu trouveras l'âme de lumière.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1904 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







O LUMIÈRE qui pénètre tout, UNE avec TOUT et TOUT avec UN,
Descend en moi à travers le canal.
Inonde moi de tes rayons
Afin que je devienne libre.
Rend moi UNE avec l'ÂME-TOUT
Qui brille dans l'obscurité de la nuit.
Rend moi libre de l'espace-temps
Libre du voile de la nuit.
Moi, Enfant de la lumière
Voici que je commande :
Je suis libre à jamais de l'obscurité





Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1903 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







C 'est ainsi qu'à travers les âges j'ai écouté ce conseil qui m'indique la voie vers le TOUT. J'élève mes pensées vers le TOUT CHOSE. Seul le Sans forme peut appréhender le TOUT.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1902 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







L orsque le DEUX devient UN et que UNE devient le TOUT alors sache que la barrière s'est levée et que la voie est libre. Développe ta forme pour qu'elle passe dans le sans-forme et tu seras libre




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1901 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







O homme, que loin dans le futur, la vie et la mort seront réunies dans le TOUT. Chacun s'équilibrera dans l'Unité du TOUT




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1900 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







N ous provenons directement du vide originel, avec Ordre et selon la LOI.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1899 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







M aintenant tu sais que la forme est sans forme. La forme n'existe que pour les yeux.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1898 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







O homme, aimerais-tu acquérir plus de sagesse? Alors recherche-la dans le cœur de la flamme. Aimerais-tu connaître les arcanes du pouvoir?
Alors cherche les dans le cœur de la flamme.
Aimerais-tu être un avec le cœur de la flamme?
Alors cherche-la à travers ta propre flamme cachée





Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1897 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







O uvre ton âme à l'énergie cosmique et laisse la couler pour qu'elle devienne UNE avec TON ÂME.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1896 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







R echerche la Sagesse et tourne tes pensées vers ton royaume intérieur.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1895 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE III : LA CLEF DE LA SAGESSE 







J 'ai vu que l'homme vit dans l'obscurité sans savoir que ce grand Feu est caché en lui, dans la terre de son corps.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1894 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE III : LA CLEF DE LA SAGESSE 







R appelle toi, ô homme, TOUT CE QUI EXISTE EST SIMPLEMENT UNE AUTRE FORME DE CE QUI N'EXISTE PAS. Tout passe éternellement d'une forme à une autre forme d'être et tu n'es pas une exception. Apprécies cette Loi, parce que tout est Loi. Ne recherches pas ce qui est en dehors de cette Loi parce que ce ne sont que des illusions de tes sens. La plus grande illusion est de croire qu'il n'y a pas d'illusions.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1893 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE III : LA CLEF DE LA SAGESSE 







C elui qui veut se libérer de l'obscurité doit tout d'abord séparer le matériel de l'immatériel, le feu de la terre; parce que tout comme la terre descend avec la terre le feu monte avec le feu et devient un avec le Feu.Celui qui connaît le feu en lui s'élèvera pour rejoindre le feu éternel et reposera en lui pour l'éternité. LE FEU INTÉRIEUR EST LA PLUS GRANDE DE TOUTES LES FORCES parce qu'il a su pénétrer la matière et toutes les choses de la terre. C'est lui qui surpasse toutes les choses.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1892 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE III : LA CLEF DE LA SAGESSE 







L e Sage laisse parler son cœur et garde le silence avec sa bouche.
Toi homme, écoute la voie de la sagesse, écoute la voie de la Lumière.
Les mystères qui émergent du Cosmos illuminent le monde de leur lumière.





Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1891 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE III : LA CLEF DE LA SAGESSE 







S ache que le silence et l'écoute peuvent donner une grande sagesse à ton interlocuteur alors que le bavardage lui sera inutile.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1890 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE III : LA CLEF DE LA SAGESSE 







D urant ta vie active écoute ton cœur et suis ce qu'il te conseille. Aucune richesse ne te sera utile si tu t'ouvres à ses conseils et si tu suis sa voie. Jamais tu ne perdras si tu suis ton cœur.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1889 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE III : LA CLEF DE LA SAGESSE 







I l est vrai, sans mensonge, certain et très véritable : Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas; afin que les miracles d'une seule chose. Et comme toutes les choses ont été, et sont venues d'un, par la méditation d'un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique par adaptation. Le soleil en est le père, la lune en est la mère, le vent l'a porté dans son ventre, la terre est sa nourrice. Le Père de tous les talismans du monde est ici. Sa force ou puissance est entière, Si elle est convertie en terre. Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l'épais doucement, avec grande industrie. Il monte de la terre au ciel, et derechef il descend en terre, et il reçoit la force des choses supérieures et inférieures. Tu auras par ce moyen la gloire de tout le monde; et pour cela toute obscurité s'enfuira de toi. C'est la force forte de toute force : car elle vaincra toute chose subtile, et pénétrera toute chose solide.Ainsi le monde a été créé. De ceci seront et sortiront d'admirables adaptations, desquelles le moyen en est ici. C'est pourquoi j'ai été appelé Hermès Trismégiste, ayant les trois parties de la philosophie de tout le monde. Ce que j'ai dit de l'opération du soleil est accompli, et parachevé.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1888 | 
La Tabula Smaragdina 







L es trois moments où Dieu sortit de son immensité : Le premier fut pour faire ce qui n’avait jamais existé auparavant, et cela en vu du Bien et pour prévenir tout Mal. De là sortit l’existence ou l’œuvre de sa création. Et bien que cela aurait pu différemment se produire, ainsi furent manifestées la puissance et la sagesse infinies.

Le second fut pour délivrer toutes créatures et existences du Mal et de l’assaut de Cytraul (le Néant).

Le troisième pour réparer ce qui avait été perdu, ou étant devenu corrompu ; ou pour le rejeter et lui substituer un meilleur être. Ainsi en sera-t-il et adviendra-t-il pour chaque existence jusqu’à ce que tout être et toute la création aient évolué jusqu’aux dernières limites de la Bonté.





Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1887 | 
Triade 81 







I l y a trois fondements de l’Unité : La Perfection, car il ne peut y avoir deux genres d’une universalité, l’Infinité, car il ne peut exister aucune limite à une ‘entièreté”, l’Immuabilité, car il ne peut y avoir qu’une seule perfection, universalité et entièreté de quelque nature que ce soit. C’est pourquoi on ne peut concevoir Dieu que dérivé d’une fondamentale Unité.

Les trois pouvoirs de l’Unité : Etre Une à l’exclusion de tout autre, l’Entièreté dans la pluralité, la pluralité dans l’entièreté ; et il ne peut y avoir aucune unité stable qui ne vienne de Dieu.





Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1886 | 
Triade 76 & 77 







I l y a trois fondements de l’Unité : La Perfection, car il ne peut y avoir deux genres d’une universalité, l’Infinité, car il ne peut exister aucune limite à une ‘entièreté”, l’Immuabilité, car il ne peut y avoir qu’une seule perfection, universalité et entièreté de quelque nature que ce soit. C’est pourquoi on ne peut concevoir Dieu que dérivé d’une fondamentale Unité.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1885 | 
Triade 76 







T rois choses sont l’indice de Dieu : Le fait de placer le Bien et le Mal face à face, de telle sorte que l’un et l’autre puissent être connus en vue de s’attacher au Bien et de renoncer au Mal.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1884 | 
Triade 72 







L es trois principaux états des créatures animées : L’Annuim (Anum) où fut leur origine, l’Abred qu’elles traversent dans le but de s’instruire, le Gwenwed où elles aboutiront dans l’accroissement infini du Pouvoir, de la Connaissance et de la Bonté, jusqu’à ce qu’il ne soit plus possible d’en acquérir davantage.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1883 | 
Triade 64 







L es trois principaux péchés sont : L’Orgueil, la Cruauté, le Mensonge.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1882 | 
Triade 63 







I l y a trois causes de mort : L’Ignorance, l’Amour déréglé pour le bien-être, l’Incapacité de supporter le Keugant (l’Infini).




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1881 | 
Triade 51 







I l y a trois distinctions nécessaires entre l’Homme et Dieu : L’Homme a une grandeur déterminée et une mesure que Dieu ne peut avoir, l’Homme a un commencement que Dieu ne peut avoir, l’Homme peut varier, Dieu ne le peut pas.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1880 | 
Triade 47 







L es trois craintes d’un sage : La crainte d’offenser Dieu, la crainte d’agir envers un homme contrairement à la charité, la crainte des richesses et de la prospérité excessives. Autrement dit la crainte de Dieu, la crainte du péché et la crainte d’une trop grande prospérité.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1879 | 
Triade 42 







L es trois soins journaliers qui devraient occuper l’esprit de chaque humain : Adorer Dieu, Éviter de faire tort à personne, Agir justement à l’égard de tout vivant.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1878 | 
Triade 41 







I l est trois nécessités auxquelles ne peut se soustraire Dieu lui-même, ce sont : Le fait d’être obligé de se limiter par rapport à ce qui est limité (et cela parce que le Relatif ne pourrait alors concevoir l’Absolu). Le fait d'être Unifié avec chaque état de Vie, chaque modalité d’existence, dans le cercle de Gwenwed (et cela parce qu’en ce cercle, les êtres et les choses sont tels que Dieu les a primitivement conçus et désirés).




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1877 | 
Triade 34 







I l est trois choses qu’on ne pourra jamais anéantir, et cela à cause de la nécessité de leur existence, ce sont : La Forme de l’Être (sa nature, sa race), la Substance de l’Être (sa personnalité, le soi), la Valeur de cet Être (son niveau moral et son degré d’évolution). Car, par l’affranchissement du Mal, ces trois choses seront pendant l’éternité du Gwenwed, dans des divers états du Beau et du Bien. Elles en constituent nécessairement la manifestation.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1876 | 
Triade 31 







T out être vivant possède, dans le Gwenwed, trois distinctions qui le différencient des autres êtres, ce sont : La personnalité finale, son privilège de Liberté que Dieu lui accorda, son Âme, qui, demeurant distincte, fait que deux êtres ne sauraient être entièrement semblables. Ainsi chacun possède dans le Gwenwed tout ce qu’il faut pour se distinguer des autres êtres, sans qu’à chacun d’eux il ne manque rien de sa plénitude.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1875 | 
Triade 30 







I l est pour l’Humain trois nécessités inéluctables, ce sont : La nécessité de souffrir, la nécessité de choisir, la nécessité de se renouveler par la Mort.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1874 | 
Triade 25 







I l est trois différences essentielles qui font qu’aucun être vivant n’est absolument identique à un autre : La Personnalité essentielle ou Âme, le Souvenir de tout ce qu’on a pu être ou connaître, la Destinée, finale ou Devenir. En chaque être, mais pour chaque être ces différences sont entières et ne sauraient être partagées avec aucun autre. Dès l’origine, chacun possède son héritage, il n’en saurait y avoir eux absolument identiques.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1873 | 
Triade 26 







L ’Être Humain possède trois privilèges, ce sont : Le Discernement du Bien et du Mal ou Comparaison; La Liberté de Choix, donc de Jugement. Un certain, pouvoir limité de réalisation de ce choix, qui entraîne la Responsabilité. Ces trois pouvoirs sont indispensables pour échapper à la fatalité pure et s’élever vers la Plénitude.

La Fatalité inhérente au cercle d’Abred découle des trois choses qui y enchaînent l’Être : Paresse d’efforts vers la Connaissance, Paresse d’efforts vers le Bien, Préférence pour ce qui est Mal, par inertie. Par ces trois erreurs, l’homme ou la femme s’enlise dans ce cercle d’Abred, il s’y attache et risque de retomber dans le Néant de Cytraul.

Il est trois alternatives pour l’Homme, ce sont : Cytraul ou Gwenwed, le Néant ou la Plénitude en tant que but, la Fatalité ou la Liberté Morale en tant que moyens, le Bien ou le Mal en tant que résultats. Tout étant en équilibre dans le domaine des possibilités, l’homme ou la femme a donc le pouvoir de s’attacher à l’une ou l’autre selon sa propre volonté en encourant la responsabilité. Ces trois pouvoirs sont indispensables pour échapper à la Fatalité pure et s’élever vers la Plénitude.





Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1872 | 
Triade 22 a 24 







P our parvenir à l’état humain, il est pour l’Être trois nécessités, ce sont : la nécessité d’acquérir, au cours de son intégration, la Science, l’Amour, la Force Morale. Or cela ne se peut que par un choix délibéré et une liberté morale existant avant l’État d’Humanité (chez l’animal). Ces trois acquisitions sont nommées les Trois Victoires et il appartient à l’Homme ou la Femme de les faciliter à ses frères inférieurs par la Justice et la Bonté.

Les trois victoires sur le Mal et l’Anéantissement sont donc : La Science qui permet d’acquérir la Connaissance, l’Amour qui par le désir crée la Vie et combat efficacement la tentation d’Anéantissement, ouvrant la vie à la génération. La Force Morale qui domine à travers les épreuves, la paresse, clef de la route de l’Anéantissement (Cytraul ou le Néant).





Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1871 | 
Triade 19 & 20 







L es trois contacts nécessaires avec le cercle d’Abred sont : La Nécessité de se libérer de la Fatalité qui pèse sur les êtres inférieurs en développant la Conscience qui créera la “Liberté du Choix”, donc la Personnalité. La Nécessité de se dépouiller du Mal, c’est-à-dire de la solution de moindre effort par la Désincarnation. La Nécessité d’accroître ainsi sa propre personnalité et sa bonté en se libérant des forces d’inertie par la Mort. Ces trois choses ne peuvent être que par l’Amour infini de Dieu qui nécessairement conserve ce qu’il a créé.

Il est trois moyens que Dieu permet pour sortir du Cercle d’Abred et triompher du Mal et de la Tentation d’anéantissement ce sont : Le Destin primitif et la Nécessité, l’Oubli des modalités successives d’Existences, la Mort.





Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1870 | 
Triade 17 & 18 







I l y a trois raisons d’être à la Fatalité et au Destin qui règnent dans le Cercle d’Abred, ce sont : La Nécessité de recueillir le fruit de chaque existence et de chaque état de vie, la Nécessité d’apprendre pour connaître toutes choses, la Nécessité de se créer la Force Morale nécessaire pour triompher de toute haine et pour se dépouiller du Mal en dominant les tendances mauvaises. Sans ces trois nécessités que l’Esprit doit surmonter dans chaque état de vie, il n’est nul Vivant, quelle que soit sa forme, qui ne puisse parvenir au Gwenwed.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1869 | 
Triade 14 







I l existe trois cercles dans la Vie Universelle, ou le Monde, ce sont : Le Cercle Keugant, cercle vide où nul être sauf Dieu ne peut exister, ni les vivants, ni les morts n’y accèdent, et seules les manifestations de Dieu le peuvent traverser. Le Cercle d’Abred, cercle de la Fatalité, où chaque état nouveau, chaque existence nouvelle naît de la Mort. C’est le Cercle des Migrations que tout être animé doit traverser pour parvenir au Cercle de Gwenwed, cercle de la Béatitude dans la Connaissance, où chaque état nouveau naît de la Vie. C’est le Monde blanc où l’Homme ou la Femme doit parvenir à la suite de ces Migrations.

Il y a trois états successifs des êtres animés, ce sont : L’État d’abaissement dans l’Abîme (Cercle d’Annuim), l’État de Liberté dans la Vie (Abred), l’État Spirituel, hors de la Matière (Gwenwed).
Il y a trois phases nécessaires à toute existence par rapport à la vie : Le Commencement dans Annuim, la Transmigration et l’Évolution dans Abred, la Plénitude dans le Gwenwed. Hors de ces trois États, rien ne peut être que Dieu.

Il y a trois nécessités fatales dans le Cercle d’Abred, ce sont : La Manifestation la plus minime de l’Existence, c’est le début de toute vie, la prise de possession du principe de Substance, de la dérive celui de la Croissance qui ne pourrait se manifester en un autre État, la Transformation de cette substance et de cette existence par la Mort et la désintégration qui en est la conséquence. De là dérivent la fragilité et la brièveté de la Vie elle-même.





Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1868 | 
Triade 10 a 13 







I l existe trois cercles dans la Vie Universelle, ou le Monde, ce sont : Le Cercle Keugant, cercle vide où nul être sauf Dieu ne peut exister, ni les vivants, ni les morts n’y accèdent, et seules les manifestations de Dieu le peuvent traverser. Le Cercle d’Abred, cercle de la Fatalité, où chaque état nouveau, chaque existence nouvelle naît de la Mort. C’est le Cercle des Migrations que tout être animé doit traverser pour parvenir au Cercle de Gwenwed, cercle de la Béatitude dans la Connaissance, où chaque état nouveau naît de la Vie. C’est le Monde blanc où l’Homme ou la Femme doit parvenir à la suite de ces Migrations.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1867 | 
Triade 10 







T rois choses sont impossibles, sauf à Dieu : Supporter l’Éternité absolue du cercle de Keugant, Participer à tous les États d’existence sans se renouveler, Créer, améliorer et renouveler toutes choses sans se diminuer soi-même.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1866 | 
Triade 9 







E n Dieu, il y a trois choses qui sont nécessairement forcées d’être ; ce sont : La Puissance suprême, l’Intelligence suprême, le Suprême Amour, et de là vient que toute chose a bien la fin qui lui est propre. Dieu a donc trois suprématies, ce sont : La Vie Universelle, la Science Universelle, la Puissance Universelle.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1865 | 
Triade 7 & 8 







D ieu, Infiniment Parfait, a nécessairement trois desseins créant chaque chose. Ces trois desseins sont : Accroître le Bien, amoindrir le Mal, justifier la différence qu’il y a entre chaque chose pour que chaque être puisse distinguer ce qui Doit être de ce qui Ne Doit pas être. Car il n’y a rien que Dieu ne puisse Connaître, Réaliser et Amener à Devenir.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1864 | 
Triade 6 







L es trois preuves que Dieu nous donne de ce qu’il a fait et ce qu’il fera sont : Sa Puissance Infinie, sa Sagesse Infinie, son Amour Infini.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1863 | 
Triade 5 







E n Dieu sont trois impossibilités, car il ne peut pas être à la fois : La Plénitude du Bien en tant que Devenir, la Plénitude du Bien en tant que Désir, la Plénitude du Bien en tant que Possibilité.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1862 | 
Triade 4 







E n Dieu sont trois nécessités primordiales, qui ne peuvent se trouver complètes dans un autre être. Ce sont : Dieu est nécessairement la Vie à son maximum, Dieu est nécessairement la Connaissance à son maximum, Dieu est nécessairement la Puissance à son maximum.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1860 | 
Triade 3 







I l parait qu'autrefois, nous etions civilises et instruits...
Nous, savions parler aux arbres et a toutes les plantes, au peuple aile, aux quadrupedes, aux etres rampants, aux mammiferes et au peuple des poissons.
De plus, nous etions tous capables de communiquer entre nous [ ... ] nous formions un seul et meme esprit. C'est ce qu'on appelle etre civilise, ou instruit. Et puis, nous nous sommes en quelque sorte eloignes de cette connaissance pour devenir ce que nous sommes.





Sagesses & Traditions / Ameridiennes / Tribu des Sioux 1293 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.137 







L a vie n'est qu'un immense rire de sagesse. Il ressemble parfois aux cris, parfois aux pleurs, parfois aux larmes ou a la douleur, mais ne t'y trompe pas, toi qui es sage, la vie n'est qu'un long rire, le reste n'est qu'apparence et tromperie.




Sagesses & Traditions / Africaines / Berberes 1269 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.55 







F rere en verite, si tu as la paix en toi, tu pourras alors rire plus fort que ta misere.




Sagesses & Traditions / Africaines / Berberes 1268 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.55 







C roire que sa race, ou sa religion, est seule détentrice de vérité est une erreur. Certaines vérités ne nous paraissent invraisemblables que, tout simplement, parce que notre connaissance ne les atteint pas.




Sagesses & Traditions / Africaines / Peuls 639 | 
Vie et enseignement de Tierno Bokar, Le Seuil, 1980, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 105-107 







L es hommes peuvent atteindre un but commun sans emprunter les mêmes voies.




Sagesses & Traditions / Africaines / Peuls 638 | 
Aspects de la civilisation africaine, 1972 / 1992, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 105-107 







L 'abandon à Dieu prêché par l'Islam ne supprime pas la nécessité de l'action, mais consiste à garder un cœur paisible devant les résultats, car les résultats sont entre les mains de Dieu, alors que l'effort est le propre de l'homme.




Sagesses & Traditions / Africaines / Peuls 637 | 
Aspects de la civilisation africaine, 1972 / 1992, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 105-107 





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