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Khuddaka Nikaya
Enseignements et citations du Khuddaka Nikaya
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L'ignorance voile le monde, la torpeur et le manque font obstacle à la claire vision; le bavardage de la pensée le souille, l'instabilité en est la grande angoisse.





886 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Suttanipata, 1033, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44  








Celui qui considère ce monde comme on considère une bulle d'air,
comme on considère un mirage,
le roi de la mort ne le voit point.





875 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 170, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73.  








Le sage doit vivre dans le village comme l'abeille qui, sans altérer la couleur et le parfum des fleurs, s'envole en emportant leur suc.





736 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 49, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73  








Ils ne font pas de réserves, ceux qui savent exactement ce qu'est la nourriture ; comme celle des oiseaux dans l'espace, le voie est difficile à suivre, eux qui ont pour pacage: Vacuité, Incondition, Libération. Il n'a pas d'attachement pour ce qui entretient l'existence, celui dont les flux sont taris; comme celle des oiseaux dans l'espace, sa trace est difficile à suivre, lui qui a pour pacage : Vacuité, Incondition, Libération.





731 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi) , VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 92 et 93, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.71  








A l'ignorance se rattachent les plus nocives des méprises : prendre pour permanent ce qui est impermanent, pour heureux ce qui est douloureux, et pour un soi ce qui est dépourvu de soi.





613 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Suttanipata, 756, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44  








Toutes les tendances fabricatrices sont évanescentes...
Tout ce qui est évanescent s'achève dans la douleur.
Tout ce qui est douleur est exempt de Soi et ce qui est exempt de Soi est vide.





555 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Udana Vagga, III, 5-8, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40  








Alors qu'il cueille des fleurs, l'homme dont l'esprit s'attache au plaisir, la mort l'emporte comme un torrent impétueux un village endormi.





553 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), 3, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40  








Pris au filet du désir aveugle...,
les ignorants sont retenus dans les liens comme des poissons dans la nasse.





552 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Udana Vagga, III, 3, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44  








Il n'est pas de feu semblable au désir, pas de saisie semblable à l'aversion,
Pas de filet pareil à l'erreur, pas de fleuve comparable à la soif.
De la soif naît le chagrin, de la soif naît la crainte.
Pour celui qui est complètement délivré de la soif, il n'est plus de chagrin;
d'où lui viendrait la crainte ?





551 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), 251, 216, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44  








Chez l'homme qui ne veille pas sur sa conduite, la soif s'étend comme une liane... Celui qui ici-bas secoue le joug très difficile à secouer de la soif, comme des gouttes d'eau roulant sur une feuille de lotus, la douleur se détache peu à peu de lui.





543 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sqq. 334 et 336, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.72  








Celui qui vit les regards tournés vers les plaisirs, qui ne maîtrise pas ses sens, dont les appétits sont sans mesure, indolent, dépourvu d'énergie, cet être-là, en vérité, Mara (le roi de la mort) le plie à son pouvoir, comme le vent un arbre frêle.

Celui qui vit les regards détournés des plaisirs, les sens-bien maîtrisés, modéré dans ses appétits, fervent, plein d'énergie, cet être-là, en vérité, Mara ne le plie pas à son pouvoir, non plus que le vent une montagne de roc."





529 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 7 et 8, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.72  








Celui qui considère ce monde comme on considère une bulle d'air,
comme on considère un mirage,
le roi de la mort ne le voit point.





528 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 170, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73  








De même qu'un archer ajuste sa flèche, de même l'homme intelligent ajuste sa conscience vacillante, tremblante, qu'il est difficile de contenir et de maîtriser.





516 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), 33, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.67  








Ceux qui le savent parfaitement et qui ont appris à être vigilants - ceux-là se réjouissent de leur vigilance en marchant avec bonheur sur les traces des mystiques.





515 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), 22, cite et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.67  








La vigilance est le chemin qui mène au royaume immortel,
la négligence celui qui conduit à la mort.
Les hommes vigilants ne meurent pas.
Les négligents sont déjà morts.





513 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), 21, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.67  








Les haines, ici-bas, ne s'apaisent jamais au moyen de la haine,
c'est par la non-haine qu'elles s'apaisent; telle est la Loi éternelle.





512 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 5, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73  








Il y a un non-né, un non-produit, un non-fait, un inconditionné.
Et puisqu'il existe un non-né, un non-produit, un non-fait, un non-composé, il existe une issue pour ce qui est né, produit, fait, composé.





432 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Udana Vagga, VIII, P.80, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, pp.67/68  








L'homme qui est resté longtemps absent et qui revient de loin sain et sauf, ses parents, ses amis, ses alliés lui souhaitent la bienvenue quand il arrive.
Il en est de même de l'être qui a fait le bien; lorsqu'il s'en est allé de ce monde dans l'autre, ses mérites l'accueillent comme des parents un être cher à son retour.





375 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sqq. 219 et 220, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73  








Tous, sages ou fous, tombent sous le pouvoir de la mort. De nulle manière les êtres soumis à la naissance ne peuvent éviter la mort. Après la vieillesse vient la mort : telle est la loi des vivants.





370 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Suttanipata, 575, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.39  








Bientôt, hélas! Telle une bûche de bois délaissée, ce corps sera gisant à terre, vide, inconscient.





369 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), 41, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40  








Vagabonde, solitaire et incorporelle, la conscience prend pour asile les replis du cœur. Ceux qui la maîtrisent sont délivrés des liens de la mort.





336 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), 37, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.67  








L'être qui a reconnu que le corps est semblable à l'écume et comprend pleinement qu'il est, par nature, un mirage, cet être a mis en pièces les flèches fleuries de Mara, il atteindra le domaine où les regards du roi de la mort ne pénètrent pas.





334 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 46, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73  








Ni le fait d'aller nu, ni le chignon tressé, ni la boue, ni le jeune, non plus que se coucher à même le sol ou s'enduire de poussière, ou faire effort pour se tenir accroupi, ne purifient l'être qui ne s'est pas affranchi du doute.





210 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 141, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73  








Est d'une très pure sapience le sage qui, exempt de désir, a mis fin aux tendances fabricatrices, lui qui a surmonté le temps dans le passé et dans l'avenir.





207 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Suttanipata, 372-373, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.43  








Ah! vivons heureux sans haïr ceux qui nous haïssent.
Parmi ceux qui nous haïssent, demeurons sans haine.
Ah ! vivons heureux sans désir parmi les êtres de désir.
Parmi les hommes de désir, demeurons sans désir.





206 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sqq. 197-198, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73  






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