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Onelittleangel > Bouddhisme > Theravada > Khuddaka Nikaya
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C e n'est pas dans le désir des jouissances célestes elles-mêmes mais dans l'élimination du désir qu'il place son bonheur, le disciple parvenu à l'Éveil.




204 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 187, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.72  








O brahmane, libre de tourment, va de l'avant, bannis le désir, car, brahmane, dès que tu as compris la destruction des tendances fabricatrices tu es le non-fait.




203 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), 383, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.43  








O n ne mesure pas le dhamma (1) à l'abondance de la parole ni à la science traditionnelle mais à la réalisation.




163 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), 259, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.70  
(1) Il s'agit du dhamma que l'on vit de tout son être [kaya], que l'on ressent par le cœur.








P our ce qui est né, causé, produit, pour ce qui ne se lasse pas de chercher son plaisir, la paisible issue est au-delà du raisonnement, stable, non née, non produite, sans souci; c'est le domaine immaculé, la cessation des afflictions, l'apaisement des tendances fabricatrices, le bonheur.




111 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Itivuttaka, II, 6, -IIIe siecle au Ie siecle, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.68  








L e plus grand des tourments ce sont les samkhara, et sachant cela comme il convient, le nibbana devient suprême bonheur.




56 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi), 203, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.43  








L e monde est conduit par la conscience [citta], est manœuvré par la conscience, tout obéit à une seule chose, la conscience.




33 |   Khuddaka Nikaya, Bouddhisme, Theravada
Source : Dhammapada (les Stances de la Loi) ,1, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.218  
Remarque : "Selon l'école Yogacara (ou Vijnanavada), la conscience (vijnanamatra) appartient à toutes les formes de vie, à tous les aspects de l'expérience. Sans elle rien ne peut être expliqué : le monde dans lequel vivent les êtres est le fruit de leur conscience à tous les niveaux. La conscience impure des mondains fabrique un monde morcelé, confiés, tandis que pour la conscience immaculée du bodhisattva le samsara ne se distingue pas du nirvana. […] La Conscience, en soi pure et unique, indifférenciée, lumineuse par elle-même, est identique au domaine absolu, vide de tout ce qu'on lui surimpose ; mais en raison de leur soif les êtres prisonniers d'une saisie limitée s'en détournent et, ne percevant plus la conscience unique, sont le jouet de diverses consciences dont l'école fait une fine analyse : la conscience de tréfonds ou réservoir d'imprégnations subconscientes, la pensée (manas), la conscience mentale et les cinq consciences sensorielles En fait la conscience renferme toutes les modalités conscientes et inconscientes sans en être affectée, et les textes bouddhiques ne se lasse pas de la comparer à l'espace ou à un ciel immuable qui n'a ni substance ni forme, immensité vide qui contient toutes les formes sans jamais être contaminée par elles. C'est là le huitième vijnana, dit immaculé (amalavijnana), et qu'on nomme conscience de tréfonds (alayavijnana) quand il est pollué."






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