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Dialogue interreligieux : Des Conceptions
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La justice est une, L'injustice est multiple.C'est pourquoi il est plus facile de commettre des injustices que d'être juste.




Citation n° 4161 :  Ali Ibn Abou Talib , decede en 62 de l‘hegire, gendre et cousin germain du Prophete Mohammad, Islam
Source : Dits de Imam Ali  
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Au delà du bien faire et du mal faire existe un espace. C'est là que je te rencontrerais.




Citation n° 2877 : , (Balkh, Khorasan, 1210 — Konya, Anatolie, 1273), Poète mystique persan, Islam, Soufisme
Source : "Poèmes"  
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Il y a très longtemps je fus projeté hors de mon corps et j'ai voyagé librement dans l'immensité de l'éther pour encercler les angles qui maintiennent l'homme dans sa prison. Oui, ce sont ses croyances, ses petits dogmes, ses rigidités qui sont autant d'angles et de point de vue qui le maintiennent prisonnier alors que moi je circule librement en tournant librement autour des idées et des concepts.




Citation n° 1914 : , créateur de l'alchimie , Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes
Source : Tables d'Emeraude, TABLETTE IX : LA CLÉ DE LA LIBÉRATION DE L'ESPACE  
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Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les opinions qu'ils en ont. Par exemple, la mort n'est point un mal, car, si elle en était un, elle aurait paru telle à Socrate, mais l'opinion qu'on a que la mort est un mal, voilà le mal. Lors donc que nous sommes contrariés, troublés ou tristes, n'en accusons point d'autres que nous-mêmes, c'est-à-dire nos opinions.




Citation n° 1637 : , (Hiéropolis, Phrygie, vers 50 — Nicopolis, Épire, v. 135)., Philosophe stoïcien, Philosophie, Stoïcisme
Source : Pensées, Chap.I, 10, Traduction André Dacier  
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Voilà ce qu'on appelle la non-dualité, la suprême conscience d'Eveil, le vajra, le vajrasattva, le totalement illuminé et l'illumination. On l'appelle aussi Perfection de Sapience, incarnation de toutes les Perfections, Égalité, contemplation primordiale de tous les Bouddhas. […] C'est ce que doivent contempler et réaliser les yogin, en abandonnant toute pensée d'être et de non-être, car celui qui médite, libre des notions d'être et de non-être, atteint vite la perfection. Écartant toutes les erreurs, éloigné de toute affliction, rapidement, l'ascète lumineux acquiert les qualités sans nombre qui font les Bouddhas.




Citation n° 1612 :  Anangavajra , (fin VII, début VIIIe siècle), disciple de Luipa, Hindouisme, Tantrisme
Source : Prajopayaviniscayasiddhi, IV section : la contemplation de la Réalité, cité et traduit par André Padoux, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.298  
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C'est la prise de conscience intime. Mais point de confusion à ce sujet. L'identifier à être et non-être ou à la bonne voie serait la limiter. Connais ta propre pensée d'une façon subtile, ô yogin, elle est comme l'eau se mêlant à l'eau.




Citation n° 1583 :  Saraha , (début du VIIe siècle), co-fondateur de l'école tantrique Sahajiya, Hindouisme, Tantrisme
Source : Dohakosa de Saraha, sq. 32, cité et traduit par André Padoux, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.327-337  
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Ne jamais embrouiller ni abasourdir par une foule d'images le génie intérieur qui réside au fonde de sa poitrine,...




Citation n° 1081 : , (Rome, 121 — Vindobona, 180), Empereur romain (161-180), Philosophie, Stoïcisme
Source : Livre III,16, Edition Garnier-Flammarion.1964 Traduction de Mario Meunier.  
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Et le Tathâgata, ô moines, l'arhat parfaitement Éveillé connaît intuitivement, d'emblée, la terre comme telle, mais n'en forge pas le concept, et connaissant la terre comme telle, il ne forge pas le concept : je suis la terre, je suis de la terre, mienne est la terre, et ne s'y complaît pas. Pourquoi cela? C'est que, ô moines, il a parfaitement reconnu que la complaisance est la racine de la douleur et que du devenir surgissent naissance, vieillesse et mort. Je déclare donc, moines, que par l'apaisement de toutes les soifs, par l'absence d'attraction, par l'abandon, par le renoncement, par le détachement, le Tathagata s'éveille au parfait et incomparable Eveil.




Citation n° 209 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Majjhimanikaya (les Moyens Discours), cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.35  
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Un jour donc, plusieurs soufis rencontrèrent Rabia' qui courrait, portant du feu dans une main et de l'eau dans l'autre. Ils lui dirent : " Ô Dame du monde futur, où vas-tu, et que signifie tout cela ? "
Elle répondit : " Je vais pour incendier le paradis et noyer l'enfer, en sorte que ces deux voiles disparaissent complètement devant les yeux des pèlerins et que le but leur soit connu, et que les serviteurs de Dieu le puissent voir, lui, sans objet d'espoir ni motif de crainte. Qu'en serait-il, si l'espoir du paradis et la crainte de l'enfer n'existaient pas ? Hélas, personne ne voudrait adorer son Seigneur, ou lui obéir !




Citation n° 194 : , (?, 714 — Bassora, 801), philosophe et mystique musulmane, Islam, Soufisme
Source : Rabia' the mystic, UP Cambridge 1928  
Cette même anecdote fut rapportée par Frères Yves à Saint Louis dans " la Vie de Saint Louis ", chap. 87.
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Il n'y a ni Bouddha ni Dieu.
Tous les sages et vénérables sont comme des éclairs dans le ciel.




Citation n° 185 : , (1914-1982), moine et philosophe japonnais, Bouddhisme, Mahayana, Zen
Source : Zen et vie quotidienne, trad. M. Fabbro, V. Bardet, K. Robel, E. et M. de Smedt, 1985 / 1996, Éditions Albin Michel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 64-66  
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Tout ce que vous rencontrez, au-dehors et même au-dedans de vous-même, tuez-le. Si vous rencontrez un Bouddha, tuez le Bouddha ! Si vous rencontrez un patriarche, tuez le patriarche ! Si vous rencontrez un Arhat, tuez l'Arhat ! Si vous rencontrez vos père et mère, tuez vos père et mère ! Si vous rencontrez vos proches, tuez vos proches ! C'est là le moyen de vous délivrer, et d'échapper à l'esclavage des choses ; c'est là l'évasion, c'est là l'indépendance !




Citation n° 184 : , ( ? - 866 ), fondateur d'une école Tch'an, Bouddhisme, Mahayana, Zen
Source : Entretiens de Lin-tsi, traduction Paul DEMIÉVILLE, Paris, Fayard, 1972, p. 117  
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Est-ce un rêve, une magie? se demande-t-il. Il reconnaît alors que les choses, comme cette vision, relèvent uniquement de la conscience, ce qu'ignore le sot abusé par toutes sortes d'imaginations : Il n'y a ni voyant ni vu, ni parole ni sujet qui parle. Il n'y a là que construction différenciatrice... Tant que celle-ci opère, on ne perçoit pas le Bouddha. Le Bouddha pleinement éveillé n'est perçu que si le devenir ne se déploie plus.




Citation n° 182 :  Lankavatara Sutra , (milieu Ve siècle), Bouddhisme, Mahayana
Source : chap.I, sq. 42-44, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.282  
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Tous les dharma sont eux aussi absolus en leur nature essentielle et cette absoluité est identique à la perfection de sapience. Les dharma n'ont qu'une seule caractéristique, celle de n'en avoir point, et c'est pourquoi tous les dharma ont pour caractère de ne pas être reconnus par le Tathagata. Il n'y a pas en effet deux natures des choses mais une seule... Et la nature des choses est absence de nature, et leur absence de nature est leur nature même ... Ainsi abandonne-t-on tout point d'attachement.




Citation n° 179 :  Astasahasrika Prajnaparamita , (-Ie au IIe siècle), recueil de textes sur la perfection de la sapience, Bouddhisme, Mahayana
Source : p. 190-192, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.211  
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Manjusri, qui voit tous les dharma comme ne naissant pas connaît parfaitement la douleur. Qui voit tous les dharma comme ne surgissant pas élimine l'origine de la douleur. Qui voit tous les dharma comme parfaitement éteints réalise l'arrêt tranquille. Qui voit les dharma comme vides pratique mystiquement le chemin ; qui voit ainsi les quatre vérités mystiques ne forge rien: ni douleur à reconnaître, ni origine à éliminer, ni arrêt à réaliser, ni chemin à pratiquer..., car il n'accepte ni ne repousse aucun dharma et en conséquence sa conscience ne s'attache à rien... Sa conscience est comparable à l'espace; il ne voit plus ni le Bouddha, ni la Doctrine, ni la communauté; voyant que tous les dharma sont vides, il n'a plus de doutes, il ne s'approprie plus rien, il en donc complément éteint.




Citation n° 178 :  Candrakirti , (fin VIe siècle), moine et philosophe indien, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Mulamadhyamikakarikavrtti (ou Prasanapada), p. 517, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.182-183  
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O noble fils, il en est comme d'un homme qui lors d'un spectacle de magie, à la vue d'une femme fantasmagorique suscitée par le magicien, ressent l'attraction amoureuse et, le cœur plein de désir, quitte son siège et s'en va par crainte de l'assemblée. Il pense ensuite à cette femme [en s'efforçant] de la concevoir comme laide, impermanente, [source] de douleur, vide, dénuée de soi. De même que pour cet homme, vains sont les efforts de certains moines... qui réfléchissent aux dharma non produits, non nés, [en s'efforçant] de les concevoir comme impermanents, douloureux, dénués de soi. A ces hommes dans l'illusion, je n'enseigne pas la pratique mystique de la voie. Qu'on sache que vain est leur effort.




Citation n° 177 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Questionnaire de Dradhadhyasaya, cité par Candrakirti, Mulamadhyamikakarikavrtti, p. 463, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.183  
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Le bodhisattva " se fonde sur la non-existence du péché et de son contraire", et cela constitue la vertu de moralité.
Question. - Si la moralité consiste à éviter le mal et à pratiquer le bien, pourquoi parler de la non-existence du péché a de son contraire ?
Réponse. - Parler de leur non-existence n'est pas vue fausse ni conception grossière ; si on pénètre à fond le caractère du dharma et qu'on pratique le samadhi du vide, on voit par l'œil de la sagesse [prajna] que le péché n'existe pas. Si le péché n'existe pas, son contraire, l'absence de péché, n'existe pas non plus.
[ ... ]
Enfin, l'homme qui déteste le péché et s'attache à son contraire éprouve du mépris et de l'orgueil quand il voit quelqu'un transgresser les défenses ; il éprouve de l'affection et du respect quand il voit un honnête homme observer les défenses
Une telle moralité est une cause génératrice de péché. Par conséquent nous disons qu'il faut remplir la vertu de moralité en se fondant sur la non-existence du péché et de son contraire.




Citation n° 176 : , (né dans l'Inde du Sud, IIe s. apr. J.-C.)., fondateur de l'école Madhyamaka, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Mahaprajnaparamitasastra (traité de la Grande Vertu de Sagesse (recueil de textes traitant de la prajnaparamita : perfection de la sapience)), II, p. 861, 864, traduction É. Lamotte, dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.153  
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Autrefois, Ananda, je demeurai dans la vacuité et je demeure à présent continuellement au séjour de la vacuité. " Puis le Bouddha enseigne à son disciple comment le moine commence par faire abstraction de la notion de village, de ses habitants, etc., et envisage la solitude "sous l'aspect de forêt... Sa conscience y trouve satisfaction, s'apaise, se stabilise, se libère... L'agitation qui accompagne la notion de village disparaît. Il atteint le vide par rapport à la notion de village et ne possède plus le non-vide que par rapport à la solitude relative à la notion de forêt.

" Prenant conscience du dynamisme qui le fait progresser de notion en notion toujours plus générales, il a le sentiment d'une vacuité pure et immuable... Il continue à s'exercer de même aux notions de forêt, de terre exempte de notions de vallée, de montagnes et il s'élève à la notion d'infini spatial, puis à celle d'infini de la conscience…, écartant une à une les notions, "le moine considère la solitude du point de vue du samadhi du cœur, sans signe distinctif, et sa conscience y trouve satisfaction, se stabilise, s'apaise, se libère. Mais il s'aperçoit que ce samadhi lui aussi résulte d'une intention et qu'il est " fait " et donc évanescent, susceptible de prendre fin. Grâce à cette connaissance, sa conscience se libère des flux du désir, du devenir et de l'ignorance, et il a la certitude d'être libéré. Telle est la vacuité incomparable, pure, immuable, suprême qu'il faut développer et dans laquelle il faut demeurer.




Citation n° 175 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Condensé du Majjhimanikaya (les Moyens Discours), III, 104-109, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.51  
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Les gens prennent pour refuge la connaissance relative et sont victimes de leurs différenciations. Quand cette connaissance se purifie en se retirant de la différenciation, Un renversement de la personnalité a lieu et [un retour] au séjour de l'Ainsité. Ce renversement exempt de représentation est en vérité le domaine des mystiques.




Citation n° 174 :  Lankavatara Sutra , (milieu Ve siècle), Bouddhisme, Mahayana
Source : Sagathakam, st. 150-151 et 148., cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.248  
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Le Tathagata voit ce qui doit être vu, mais ne forge pas de conceptions au sujet de ce qui est vu, n'est pas vu, doit être vu; ni au sujet de celui qui voit ni au sujet des choses entendues, connues.




Citation n° 172 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Anguttaranikaya (Le Livre des Discours Graduels), II, 25, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.36  
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Ma suprême Réalité inconcevable est éternelle parce qu'elle est caractérisée par l'accès mystiques à l'intériorité sans rien de commun avec un devenir et un non-devenir factices... son éternité ne dépend pas du raisonnement à l'égard d'éternité, de non-éternité, de devenir et de non-devenir " extérieurs " [par rapport à la pure intériorité].




Citation n° 169 :  Lankavatara Sutra , (milieu Ve siècle), Bouddhisme, Mahayana
Source : cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.112  
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Le Ciel-Terre et l'Homme relèvent d'un seul et même principe. Si l'Homme est rarement capable de s'assimiler au Ciel-Terre, c'est qu'il est obnubilé par les choses, troublé par leurs changements et transformations, ballotté par le faste et le néfaste, dépassé par ce qu'il ne connaît pas. Il n'est pas de changement et de transformation plus grands que ceux de l'obscurité à la lumière, pas de faste et de néfaste plus flagrants que la vie et la mort, pas d'inconnaissable plus profond que les démons et les esprits. Celui qui connaît ces trois choses ne saurait être obnubilé par rien. En l'absence de toute obnubilation, rien n'empêche l'Homme de s'assimiler au Ciel-Terre.




Citation n° 167 : , (Meishan, province du Sichuan, 1036 — Changzhou, province du Kiangsu, 1101), écrivain, peintre et calligraphe chinois, Confucianisme, Néo-confucianisme
Source : Su Shi Yizhuan, 7, p. 158, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997  
Remarque : Le sage est celui qui trouve accès au principe des choses. Su Shi fait écho à Zhuangzi et à la " non-pensée " du bouddhisme Chan en prônant un " savoir-faire " dicté par les choses elles-mêmes au corps et à la puissance spirituelle (shen ) plutôt qu'à l'intellect.
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Nous ne devons être attaché à rien, pas même aux vérités auxquelles nous tenons le plus solidement, car elles sont seulement des formes et des expressions de l'Ineffable.




Citation n° 166 : , (Calcutta, 1872 — Pondichéry, 1950), philosophe et mystique hindou, Hindouisme
Source : La Synthèse des Yogas: II Le Yoga de la Connaissance intégrale et Le Yoga de l'Amour divin, trad. La Mère, 1974 / 1995, Editions Buchet-Chastel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 34-36  
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Je le déclare, le Tathagata est libéré par suite de la destruction, du détachement, de l'arrêt, du rejet de toutes les conceptions forgées, de tout ce qui baratte [l'esprit], de tous les résidus des sentiments de moi, de mien et d'amour-propre.




Citation n° 164 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Majjhimanikaya (les Moyens Discours), I, 486, & Dhammapada (les Stances de la Loi) , 259, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.70  
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Avoir un but est une maladie de l'esprit. Vous n'avez pas besoin d'avoir un but si, ici et maintenant, vous vous concentrez sur ce que vous faites. Ouvrez les mains, et vous recevrez tout, même les biens matériels.




Citation n° 162 : , (1914-1982), moine et philosophe japonnais, Bouddhisme, Mahayana, Zen
Source : Questions à un maître zen, trad. E. de Smedt, 1984 / 1990, Éditions Albin Michel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 64-66  
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Les moines apparitionnels s'enquirent: Que faut-il épuiser pour parvenir à l'extinction complète ?
- C'est l'attraction, l'aversion, l'erreur qu'il faut épuiser. - Mais les Révérends les possèdent-ils vraiment ?
- Nous ne les percevons pas en nous, ni à l'intérieur ni à l'extérieur ni entre les deux [et pourtant] ils ne peuvent surgir sans que nous les imaginions.
- Dès lors, que les Révérends ne les imaginent ni ne les forgent. S'ils ne les imaginent ni ne les forgent, ils n'auront ni attraction ni aversion et celui qui n'est ni attiré ni repoussé est dit "apaisé". Bonne conduite, samadhi, sapience, délivrance ne relèvent ni de la transmigration ni du nirvana. Ce ne sont là que dharma servant à suggérer l'extinction. Mais ces dharma sont vides, privés de nature réelle.
Ô Révérends, renoncez donc à tout, y compris à la notion d'un complet nirvana... Ne produisez pas de notions à l'occasion de notions car celui qui s'appesantit sur une notion en tant que notion contracte la servitude de la notion.
Ô Révérends, plongez en ce ravissement où prennent fin notions et impressions. Nous déclarons qu'un moine plongé en un tel ravissement a atteint ce qu'il y a de plus haut...




Citation n° 161 : , (né dans l'Inde du Sud, IIe s. apr. J.-C.)., fondateur de l'école Madhyamaka, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Ratnavali, p 47-49, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.184  
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