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Dialogue interreligieux : Le Péché
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En savoir + : Le Péché : Définition et Iconographie
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Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.
Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.
Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi.
Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair: j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.
Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.
Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.
Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.
Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur;
mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.
Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?...
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.




Citation n° 3509 : , Christianisme
Source : Romans 7.15-25  
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Les trois principaux péchés sont : L’Orgueil, la Cruauté, le Mensonge.




Citation n° 1882 :  Triades Bardiques , Sagesses & Traditions, Occidentales, Celtiques
Source : Triade 63  
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Le champ de bataille contre le mal, le mal cosmique, se trouve dans notre propre coeur et que l’ultime racine du péché réside dans l’orgueil... cette véritable semence de mort qui fait peser sur toute l’humanité les ténèbres du désespoir.




Citation n° 1786 : , (1896 -1994), Moine, ermite et père spirituel, Christianisme, Orthodoxie
Source : Archimandrite Sophrony, p. 45.  
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Mais le bonheur né du contact des sens avec leurs objets, qui d'abord est pareil au nectar, mais à la fin prend le goût du poison, ce bonheur est dit appartenir à la passion.




Citation n° 1743 : , Hindouisme
Source : XVIII, 38  
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Comme un vent violent balaie sur l'eau une nacelle, il suffit que l'un des sens entraîne le mental pour que l'intelligence soit emportée.




Citation n° 1700 : , Hindouisme
Source : II, 67  
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Quand nous parlons du plaisir comme d’un but essentiel, nous ne parlons pas des plaisirs du noceur irrécupérable ou de celui qui a la jouissance pour résidence permanente — comme se l’imaginent certaines personnes peu au courant et réticentes, ou victimes d’une fausse interprétation — mais d’en arriver au stade oµ l’on ne souffre pas du corps et ou l’on n’est pas perturbé de l’âme. Car ni les beuveries, ni les festins continuels, ni les jeunes garçons ou les femmes dont on jouit, ni la délectation des poissons et de tout ce que peut porter une table fastueuse ne sont à la source de la vie heureuse




Citation n° 1664 : , (341 — 270 av. J.-C.)., Philosophe grec, Philosophie, Epicurisme
Source : Lettre à Ménécée  
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Si je résiste à une belle femme qui est prête à m'accorder ses faveurs, je me dis à moi- même : Voilà qui va bien, Épictète, cela vaut mieux que d'avoir réfuté le sophisme le plus subtil. Si je résiste à ses avances et que je repousse ses caresses, je puis me glorifier de cette victoire bien plus que d'avoir triomphé de tous les syllogismes les plus embarrassants... Mais comment résister à une tentation si pressante ? Il ne faut pour cela que vouloir te plaire à toi-même, et être beau aux yeux des dieux. Il ne faut que vouloir conserver la pureté du corps et de l'âme.




Citation n° 1652 : , (Hiéropolis, Phrygie, vers 50 — Nicopolis, Épire, v. 135)., Philosophe stoïcien, Philosophie, Stoïcisme
Source : Entretiens, livre II, XLVI, Traduction André Dacier  
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Si ton imagination te présente l'image de quelque volupté, alors, comme toujours, veille sur toi, de peur qu'elle ne t'entraîne. Que cette volupté t'attende un peu, et obtiens de toi-même quelque délai. Ensuite compare les deux moments, celui de la jouissance et celui du repentir qui la suivra, et des reproches que tu te feras à toi-même, et oppose-leur la satisfaction que tu goûteras et les louanges que tu te donneras si tu résistes. Si tu trouves qu'il soit temps pour toi de jouir de ce plaisir, prends bien garde que ses amorces et ses attraits ne te désarment et ne te séduisent, et oppose-leur ce plaisir plus grand encore de pouvoir te rendre le témoignage que tu les as vaincus.




Citation n° 1640 : , (Hiéropolis, Phrygie, vers 50 — Nicopolis, Épire, v. 135)., Philosophe stoïcien, Philosophie, Stoïcisme
Source : Pensées, Chap.I, 28, Traduction André Dacier  
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Les démons proposent ces couleuvres que sont les choses du monde. Ils présentent ses joies comme étant éternelles, en quelque sorte.




Citation n° 1633 : , (Ávila, 1515 — Alba de Tormes, 1582), Religieuse espagnole, réformatrice du Carmel, Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, deuxièmes Demeures, paragraphes 3-5  
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C'est pourquoi le Serpent met en avant le fruit mauvais du péché, mais sans mettre au grand jour le mal tel qu'il est par nature : l'homme ne serait pas trompé par le mal, s'il éclatait à ses yeux ; mais le démon, faisant briller la grâce extérieure des apparences et, comme un charlatan, charmant notre goût par quelque plaisir des sens, apparaît à la femme digne de confiance, ainsi que dit l'Écriture : « Et la femme vit que le fruit était bon à manger et agréable à voir et agréable à contempler. Ayant pris du fruit, elle en mangea » [7]. Cette nourriture est pour les hommes la mère de la mort. Et cela est précisément le mélange des fruits que porte l'arbre, l'Écriture voulant indiquer clairement le sens selon lequel elle déclare ce bois capable de faire connaître le bien et le mal : il a la malice de ces poisons qui sont préparés avec du miel : selon qu'ils flattent le sens, ils paraissent bons ; selon qu'ils font périr celui qui les prend, ils sont le dernier des maux. Lors donc que ce poison funeste eut produit ses effets sur la vie humaine, alors l'homme, dont la création et le nom sont pleins de grandeur, cette image de la nature divine, devint semblable, comme dit le Prophète [8], aux créatures frivoles. Et ainsi l'image ne réside plus que dans les parties les plus sublimes de notre être ; les tristesses et les misères de la vie présente n'ont rien à voir avec notre ressemblance divine.




Source : La création de l'homme - chapitre 20, traduction Jean Laplace (Sources chrétiennes 6, 1943, (c) Le Cerf  
1. Gen. III, 6. 2. ps. CXLIII, 4.
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Peut-être la raison en est-elle que le mal ne se présente jamais dans sa nudité, tel qu'il est réellement. Le vice serait sans efficacité, s'il ne se colorait de quelque beauté excitant le désir chez celui qui se laisse tromper. En tout cas, à nous, le mal se présente toujours sous forme de mélange : dans ses profondeurs, il tient la mort comme un piège caché ; mais par une apparence trompeuse, il fait paraître une image du bien : la belle couleur de l'argent semble un bien pour les avares, ce qui n'empêche pas l'avarice d'être la racine de tous les maux. Glisserait-on vers le bourbier infect de la licence, si le plaisir n'était un bien désirable pour celui qui par cet appât se laisse entraîner vers les passions [1] ? Ainsi des autres fautes : leur action corruptrice est cachée. Dès l'abord elles semblent désirables et sont recherchées comme un bien à la suite d'une tromperie par ceux qui n'y regardent pas de près.




Source : La création de l'homme - chapitre 20, traduction Jean Laplace (Sources chrétiennes 6, 1943, (c) Le Cerf  
(1) Le péché représenté comme une erreur, l'image du bourbier pour figurer le vice sont les platoniciens (Phaedr., 246 A).
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C'est ainsi que la cupidité fait irruption par des portes grandes ouvertes dans la vie humaine, et que les vices tels que la mollesse, l'orgueil, la vanité et la débauche sous toutes ses formes poussent comme des rejets et des branches mortes sur nos besoins nécessaires, lorsque l'appétit franchit les limites du besoin et s'élargit aux envies superflues. En effet, qu'a de commun avec l'utilité de la nourriture l'argent ciselé incrusté d'or et de pierres ? Et pourquoi le manteau a-t-il besoin de fil d'or, de pourpre éclatante et de dessins brodés […], alors qu'alliée à ce luxe naît la maladie de la cupidité ? C'est que, pour obtenir l'équipement et les ressources que ce luxe requiert, ils tirent de leur cupidité la matière de leurs désirs. Mais la cupidité a ouvert la voie à l'insatiabilité qui est, selon Salomon (Prov. 23,27), “le tonneau percé" qui déçoit toujours ceux qui le trouvent vide en venant y puiser. Par conséquent, ce n'est pas le corps qui est l'origine des malheurs, mais le choix qui pervertit le but du besoin en désirs déplacés.




Source : Discours sur les morts, TROISIEME PARTIE : DÉFENSE DU CORPS, 58, traduction Guillaume Bady  
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Il est donc vain, comme nous venons de le démontrer, d'être hostile à la nature de la chair; car ce n'est pas d'elle qu'a dépendu la cause des maux [1] (sinon, elle dominerait de façon égale tous ceux qui ont eu pour sort la vie corporelle). Au contraire, chacun de ceux dont on garde en mémoire la vertu vivait dans la chair, sans vivre pour autant dans le vice : c'est là une preuve évidente que ce n'est pas le corps qui est la cause des passions, mais le choix qui produit les passions [2]. Car le corps se meut conformément à sa nature propre, et se dirige par sa propre impulsion vers ce qui lui permet de conserver sa cohésion et sa permanence.




Source : Discours sur les morts, TROISIEME PARTIE : DÉFENSE DU CORPS, 58, traduction Guillaume Bady  
[1] En insistant sur l'idée que le corps n'est pas la cause du mal, Grégoire s'oppose à Plotin et, plus encore, à l’ascétisme outrancier et à l’encratisme. Cf. In Eccl. PG 44, 733C=GNO V, 426-428 et 741, Or. dom. PG 44, 1169=GNO VII-2, 51-52 et De an. et res. PG 46, 61A; voir aussi H. von Balthasar, Présence et pensée., p. 49 et 51 et J. Daniélou, “L'origine du mal chez Grégoire de Nysse”, p. 40-44. [2] De même que c'est le choix de l'homme qui a provoqué le mal, c'est de même le mauvais usage des passions qui est la véritable cause du mal. Le mot “ passions ” est cependant ambigu : d'une part, Grégoire les définit comme la perversion des besoins biologiques et vitaux, et c'est ce sens négatif qui domine très largement dans le texte (ici elles sont clairement assimilées au mal); d'autre part, elles désignent ou ces besoins eux-mêmes ou les élans de l'homme, vers le bien comme vers le mal; le seul emploi positif du mot désigne le désir de l'insatiabilité spirituelle (p. 61). Ce sens permet néanmoins de comprendre ce que Grégoire entend par “ impassibilité ”, et qu'il est nécessaire de préciser ici : ce n'est pas la suppression des passions (entendues comme les "tendances naturelles" de l'homme), mais leur bon usage, conformément à la ressemblance à Dieu par laquelle l'impassibilité divine est donnée ou restituée à l'homme.
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Car le désir de ce qui est étranger ne reste pas éternellement présent dans la nature : chacun est rassasié jusqu'au dégoût de ce qui ne lui est pas propre, dont à l'origine la nature n'en avait en elle-même aucune part, tandis que seul ce qui est de même origine et de même provenance demeure continuellement désirable et aimable, tant que la nature reste inchangée en elle-même; toutefois, si elle est détournée par un mauvais choix, alors en elle vient le désir de ce qui lui est étranger, dont la jouissance charme non pas elle, mais sa passion. Une fois celle-ci disparue, le désir des biens contraires à la nature disparaît aussi et ce qui lui est familier lui redevient désirable et convenable, à savoir la pureté, l'immatérialité et l'incorporéité, et l'on ne se trompera pas en disant qu'elles sont le propre de la Divinité qui est au-dessus de tout.




Source : Discours sur les morts, TROISIEME PARTIE : DÉFENSE DU CORPS, 57, traduction Guillaume Bady  
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La volonté plaçée dans le désir du boire et du manger est terrestre et est séparée de Dieu. Mais la volonté qui s'échappe du feu terrestre, brûle dans le feu intérieur et est divine. La volonté qui s'échappe du désir terrestre ne s'élève pas du feu terrestre. Non, elle est la volonté du feu de l'âme, qui a été capturée et cachée par le désir terrestre. Elle ne désire pas rester dans le désir terrestre, mais veut retourner dans son Unité, en Dieu, de laquelle elle trouva originellement sa source. Mais si celle-ci est gardée prisonnière du désir terrestre, elle sera enfermée dans la mort et souffrira l'agonie. Voici comment comprendre le péché.




Citation n° 1478 : , (1575-1624), Gnostique Chrétien, Christianisme
Source : SEX PUNCTA MYSTICA OU UNE COURTE EXPLICATION DE SIX POINTS MYSTIQUES, Le troisième point, Du péché, 28-32, traduction "Quatuor Coronati", Collège de New York  
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Et nous comprenons aussi que l'orgueil est péché, car celui-ci tendra à devenir sa chose propre, en se séparant de soi-même de Dieu, comme de l'Unité. Car tout ce qui réside en Dieu doit se mouvoir en Lui, dans Sa volonté. Nous voyons donc que nous sommes tous en Dieu, comme une unité répartie en de nombreux membres; il va donc à l'encontre de Dieu, celui qui se sépare des autres, en se faisant lui-même un seigneur, comme l'orgueil peut le faire. L'orgueil se fera un seigneur, et Dieu est le seul Seigneur. Il y aura donc deux seigneurs, l'un se séparant de l'autre. C'est pourquoi nous devons cultiver, en-dehors de l'opposition, une volonté neuve, qui s'abandonnera de nouveau dans l'Unité simple; et l'opposition devra être brisée et tuée.




Citation n° 1477 : , (1575-1624), Gnostique Chrétien, Christianisme
Source : SEX PUNCTA MYSTICA OU UNE COURTE EXPLICATION DE SIX POINTS MYSTIQUES, Le troisième point, Du péché, 20-22, traduction "Quatuor Coronati", Collège de New York  
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Et voici comment on peut savoir ce qui est péché, et pourquoi c'est péché. Lorsqu'un être humain veut se séparer lui-même de Dieu, en une existence propre, il éveille son propre Soi et brûle de son propre feu, qui n'a pas la capacité du feu divin.Car toute chose que la volonté pénétrera et dont elle prendra possession sera devenue étrangère à la volonté Une de Dieu. Car tout appartient à Dieu et rien n'appartient à la volonté de l'homme. Mais si celle-ci réside en Dieu, alors tout lui appartient aussi. Donc, nous reconnaissons que le désir est péché. Car celui-ci est une attirance d'une séparation de l'Unité vers le multiple et l'introduction du multiple dans l'Unité. Il voudra posséder, et pourtant devrait être sans volonté. C'est par le désir que se cherche la substance, et c'est dans la substance que le désir allume un feu. Chaque feu particulier brûle selon le caractère de son être propre; et voici comment naissent la séparation et l'inimitié. Car le Christ a dit: "Celui qui n'est pas avec moi, est contre moi; et celui qui n'amasse point avec moi, dissipe au lieu d'amasser." (Luc XI,23) Car celui-ci amasse sans Christ; et tout ce qui n'est pas en Lui, est en-dehors de Dieu.




Citation n° 1476 : , (1575-1624), Gnostique Chrétien, Christianisme
Source : SEX PUNCTA MYSTICA OU UNE COURTE EXPLICATION DE SIX POINTS MYSTIQUES, Le troisième point, Du péché, 16-18, traduction "Quatuor Coronati", Collège de New York  
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Pitié pour moi, Dieu, en Ta bonté,
en Ta grande tendresse efface mon péché,
lave-moi tout entier de mon mal
et de ma faute purifie-moi.

Car mon péché, moi, je le connais,
ma faute est devant moi sans relâche;
contre Toi, Toi seul, j'ai péché,
ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait.




Citation n° 1458 : , Judaïsme
Source : Psaume 51 3-6  
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Bien que promettant le bonheur, le péché conduit au malheur.




Citation n° 1396 : , philosophe et mystique indien, Hindouisme, Kriya Yoga
Source : Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.91  
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On parla du plaisir, et l'ermite prouva que c'est un présent de la Divinité : " Car, dit-il, l'homme ne peut se donner ni sensations ni idées, il reçoit tout ; la peine et le plaisir lui viennent d'ailleurs, comme son être. "




Citation n° 1244 : , (Paris, 1694 — id., 1778)., écrivain français , Divers Courants / Littérature
Source : Zadig, chap. L'ERMITE  
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On parla des passions. "Ah ! qu'elles sont funestes ! disait Zadig. - Ce sont les vents qui enflent les voiles du vaisseau, repartit l'ermite ; elles le submergent quelquefois ; mais sans elles il ne pourrait voguer. La bile rend colère et malade ; mais sans la bile l'homme ne saurait vivre. Tout est dangereux ici-bas, et tout est nécessaire. "




Citation n° 1243 : , (Paris, 1694 — id., 1778)., écrivain français , Divers Courants / Littérature
Source : Zadig, chap. L'ERMITE  
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Les habitudes de la vanité, où tout le monde est engagé, corrompent toutes choses ! La foi est si morte que nous préférons ce que nous voyons à ce qu'elle nous dit. A la vérité, nous ne voyons pourtant qu'infortunes chez ceux qui poursuivent ces choses visibles. C'est le fait de ces choses venimeuses dont nous avons parlé ; comme celui que mord une vipère est tout entier empoisonné, enflé, il en est de même ici-bas, et nous ne nous en préservons pas. Évidemment, de nombreux traitements seront nécessaires pour guérir, et c'est déjà une fort grande faveur de Dieu que de n'en pas mourir.




Citation n° 1219 : , (Ávila, 1515 — Alba de Tormes, 1582), Religieuse espagnole, réformatrice du Carmel, Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, deuxièmes Demeures, paragraphes 3-5  
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Bienheureux est l'homme qui endure la tentation ; car quand il aura été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que Dieu a promise à ceux qui l'aiment.
Quand quelqu'un est tenté, qu'il ne dise point : je suis tenté de Dieu ; car Dieu ne peut être tenté par le mal, et aussi ne tente-t-il personne.
Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise.
Puis quand la convoitise a conçu, elle enfante le péché, et le péché étant consommé, produit la mort.




Citation n° 1112 : , Christianisme
Source : Epître catholique de Saint Jacques Apôtre, Jacques 1:12-15, Traduction David Martin 1744  
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Car les gages du péché, c'est la mort ; mais le don de Dieu, c'est la vie éternelle par Jésus-Christ notre Seigneur.




Citation n° 1093 : , Christianisme
Source : Epître de Saint Paul Apôtre aux Romains, Rom. 6:23, Traduction David Martin 1744  
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Le désir, de sa nature, est souffrance; la satisfaction engendre bien vite la satiété; le but était illusoire; la possession lui enlève son attrait; le désir renaît sous une forme nouvelle, et avec lui le besoin; sinon, c'est le dégoût, le vide, l'ennui, ennemis plus rudes encore que le besoin.




Citation n° 1066 : , (Dantzig, 1788 — Francfort-sur-le-Main, 1860)., Philosophe allemand, Philosophie
Source : Le Monde comme volonté et comme représentation, 1818 [livre 4e, § 57, trad. A. Burdeau, PUF, p. 396]  
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