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Dialogue interreligieux : Impermanence
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Les maîtres de la vérité ont conclu à l'éternité du réel et à l'impermanence de l'illusoire, et ce, après avoir étudié leur nature respective.




Citation n° 1696 : , Hindouisme
Source : II, 16  
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Craint-on la transformation ? Mais sans transformation que peut il se produire? Qu'y a-t-il de plus cher et de plus familier a la nature universelle?
Toi-meme, peux-tu prendre un bain chaud, si le bois ne subi aucune transformation? Peux-tu te nourrir, si les aliments ne subissent aucune transformation? Et quelle est celle des autre choses utiles qui peut s'accomplir sans transformation ? Ne vois-tu donc pas que ta propre transformation est un fait pareillement necessaire a la nature universelle ?




Citation n° 1291 : , (Rome, 121 — Vindobona, 180), Empereur romain (161-180), Philosophie, Stoïcisme
Source : Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.131  
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En mouvement quand elles ne sont pas quiètes, en quiétude quand elles ne se meuvent pas, telles sont les choses. En mouvement tout en ne l'étant pas, en quiétude tout en ne l'étant pas, telle est la puissance spirituelle (shen) Ce qui ne signifie nullement qu'elle n'est ni mouvement ni quiétude : alors qu'il est impossible aux choses de s'inter pénétrer, le spirituel opère des merveilles dans les dix mille choses. " Quiet et sans mouvement ", tel est l'authentique (cheng) " Incité et par là en communication universelle ", tel est le spirituel. Mis en mouvement sans avoir encore de formes physiques, à la limite entre l'étant et le non-étant, tel est l'infime. L'authentique, étant quintessentiel, irradie sa lumière. Le spirituel, se laissant émouvoir, fait des merveilles. L'infime étant infiniment subtil, reste mystérieux. Celui qui allie l'authentique, le spirituel et l'infime, c'est le Saint".




Citation n° 594 : , (1017-1073), philosophe chinois, Confucianisme, Néo-confucianisme
Source : Tongshu (Livre qui permet de comprendre les Mutations), § 16 et 4, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997  
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Une seule chose avec une double constitution, tel est le qi.
En ce qu'il est un, il est spirituel (shen) en ce qu'il est deux, il est transformation (hua).




Citation n° 593 : , (1020-1078), philosophe chinois, Confucianisme, Néo-confucianisme
Source : Zhengmeng 2, in Zhang Zai ji, p.10, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997  
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Une seule chose avec une double constitution, tel est le qi. [...]
Cette constitution double est vide et plein, mouvement et repos, condensation et dispersion, clair et trouble, mais foncièrement elle est une.




Citation n° 592 : , (1020-1078), philosophe chinois, Confucianisme, Néo-confucianisme
Source : Propos sur le Shuogua (Explication sur les figures) dans le Yishuo, in Zhang Zai ji, p.233, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997  
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La mutation est une chose unique mais elle réunit les trois puissances cosmiques : Ciel, Terre et Homme ne font qu'un. Yin/Yang est leur qi, dur-souple leur forme, humanité-moralité leur nature.




Citation n° 591 : , (1020-1078), philosophe chinois, Confucianisme, Néo-confucianisme
Source : Propos sur le Shuogua (Explication des figures) dans le Yishuo, in Zhang Zai ji, p. 235, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997  
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La fusion [du Yin et du Yang] est l'état originel de l'Harmonie suprême qui n'est pas encore divisée. L'interaction [du Yin et du Yang] est l'effet nécessaire du principe et de la tendance dominante [de l'Harmonie suprême].




Citation n° 590 : , (1619-1692), philosophe chinois, Confucianisme, Néo-confucianisme
Source : Zhangzi Zhengmeng zhu, chap. 1, p9277, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997  
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La forme corporelle, ô moines, est impermanente. Ce qui cause et conditionne sa venue à l'existence est aussi impermanent.
Comment, ô moines, la forme corporelle qui a l'impermanence pour origine serait-elle permanente ?




Citation n° 589 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Samyuttanikaya, III, 23, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40  
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Dans le monde relatif, il n'y a même pas quelque chose qui,
un instant d'après, s'est changé en quelque chose d'autre;
il n'y a que le changement.




Citation n° 588 : , (1925 - ), mystique et philosophe français , Divers Courants / New Age
Source : À la recherche du Soi, 1977, Éditions de La Table Ronde, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 71-73  
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C'est à travers leurs transformations que le principe des êtres devient visible.




Citation n° 587 : , (1619-1692), philosophe chinois, Confucianisme, Néo-confucianisme
Source : Du Sishu daquan shuo (Lecture de la " Grande Somme sur les Quatre Livres "), daté de 1665, juan 10, in Chuanshan yishu quanji, t. 13, p.6983, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997  
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Révérend Mahakatyayana, dit Vimalakirti, absolument rien n'a été produit, n'est produit et ne sera produit; absolument rien n'a disparu, ne disparaît et ne disparaîtra : tel est le sens du mot
" impermanent".
Comprendre que les cinq agrégats sont absolument vides de nature propre et, par conséquent, sans naissance : tel est le sens du mot " douloureux " [duhkha]
Savoir que le moi [atman] et le non-moi ne constituent pas une dualité : tel est le sens du mot "impersonnel " [anatman].
Ce qui est sans nature propre et sans nature étrangère ne s'enflamme pas, et ce qui ne s'enflamme pas ne s'éteint pas : tel est le sens du mot " calme " [Santa] " .




Citation n° 586 : , bodhisattva laïc indien, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Vimalakirtinirdesa, III, § 26, p. 166-167, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.170  
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Impermanentes sont les tendances fabricatrices, elles ont pour nature de naître et de périr.
Une fois venues à l'existence, elles disparaissent.
Leur apaisement est bonheur.




Citation n° 585 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Dighanikaya (les Dialogues du Bouddha), II, 157, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44  
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La Loi du Bouddha est très profonde, pure et subtile; elle s'est exprimée dans d'innombrables prédications de tous genres. Y adhérer de tout son esprit, sans hésitation ni repentir, constitue la patience relative à la Loi. Comme le Bouddha l'a dit, les dharma, quoique vides, ne sont ni tranchés ni détruits. Nés d'une série de causes et de conditions, ils ne sont pas éternels. Bien que les dharma soient impersonnels, on n'échappe pas au péché ni au mérite. La pensée ne dure qu'un instant; les dharma matériels, les sens, l'intelligence périssent sans arrêt; sans atteindre le moment postérieur, ils naissent et périssent toujours à nouveau; toutefois on n'échappe pas aux actes qui sont causes et conditions d'innombrables existences. Bien que les agrégats, les éléments et les bases de la connaissance [qui composent les êtres] soient vides et impersonnels, les êtres errent dans les cinq destinées et subissent la transmigration.




Citation n° 584 : , (né dans l'Inde du Sud, IIe s. apr. J.-C.)., fondateur de l'école Madhyamaka, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Mahaprajnaparamitasastra, II, p. 915-916 et 924-926, traduction É. Lamotte, dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.156  
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Comme les activités des mondains qui apparaissent et disparaissent sans arrêt dans l'espace,
les activités des Bouddhas surgissent du domaine étranger à tout flux et s'y fondent.




Citation n° 583 : , (fin IVe siècle), fondateur de l'école Yogacara, Bouddhisme, Mahayana, Yogacara
Source : Mahayanasutralamkara d' Asanga, chap. IX, st. 20-21, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.257  
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O moines, ce qu'on appelle conscience, pensée, esprit, de jour et de nuit apparaît et disparaît en un perpétuel changement.
Tout comme un singe s'ébattant dans une forêt ou un bois saisit une branche puis la laisse échapper et en saisit une autre, ainsi ce qui est appelé conscience, pensée, esprit apparaît et disparaît de jour et de nuit en un perpétuel changement.




Citation n° 582 : , (-560 -480), Fondateur du bouddhisme., Bouddhisme
Source : Samyuttanikaya (the Books of the Kindred Saying), II, p.95, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40  
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Fu, le retour, signifie revenir à la racine. Le Ciel-Terre fait de la racine son cœur. Tout mouvement qui cesse devient quiétude, sans que la quiétude soit l'opposé du mouvement; toute parole qui se tait devient silence, sans que le silence soit l'opposé de la parole. Ainsi le Ciel-Terre a beau être vaste et riche des dix mille êtres, être ébranlé par le tonnerre et le souffle du vent, connaître maintes transformations et dix mille mutations, il trouve sa vraie racine dans la quiétude de l'indifférencié suprême. Aussi lorsque cesse tout mouvement sur terre apparaît le cœur du Ciel-Terre.




Citation n° 440 : , (226-249), mystique et commentateur du Dao De Jing, Taoisme
Source : Commentaire sur le jugement (tuan) de l'hexagramme 24 (Fu) éd. Lou Yulie (références en note 8), p. 336-337, traduit et cité par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997  
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