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Enseignements et citations du Khuddaka Nikaya

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31  citations  | Page 1 / 1





L 'ignorance voile le monde, la torpeur et le manque font obstacle à la claire vision; le bavardage de la pensée le souille, l'instabilité en est la grande angoisse.




Bouddhisme / Theravada 886 | 
Suttanipata, 1033, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44 







C elui qui considère ce monde comme on considère une bulle d'air,
comme on considère un mirage,
le roi de la mort ne le voit point.





Bouddhisme / Theravada 875 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 170, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73. 







L e sage doit vivre dans le village comme l'abeille qui, sans altérer la couleur et le parfum des fleurs, s'envole en emportant leur suc.




Bouddhisme / Theravada 736 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 49, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73 







I ls ne font pas de réserves, ceux qui savent exactement ce qu'est la nourriture ; comme celle des oiseaux dans l'espace, le voie est difficile à suivre, eux qui ont pour pacage: Vacuité, Incondition, Libération. Il n'a pas d'attachement pour ce qui entretient l'existence, celui dont les flux sont taris; comme celle des oiseaux dans l'espace, sa trace est difficile à suivre, lui qui a pour pacage : Vacuité, Incondition, Libération.




Bouddhisme / Theravada 731 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi) , VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 92 et 93, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.71 







A l'ignorance se rattachent les plus nocives des méprises : prendre pour permanent ce qui est impermanent, pour heureux ce qui est douloureux, et pour un soi ce qui est dépourvu de soi.




Bouddhisme / Theravada 613 | 
Suttanipata, 756, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44 







T outes les tendances fabricatrices sont évanescentes...
Tout ce qui est évanescent s'achève dans la douleur.
Tout ce qui est douleur est exempt de Soi et ce qui est exempt de Soi est vide.





Bouddhisme / Theravada 555 | 
Udana Vagga, III, 5-8, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40 







A lors qu'il cueille des fleurs, l'homme dont l'esprit s'attache au plaisir, la mort l'emporte comme un torrent impétueux un village endormi.




Bouddhisme / Theravada 553 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 3, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40 







P ris au filet du désir aveugle...,
les ignorants sont retenus dans les liens comme des poissons dans la nasse.





Bouddhisme / Theravada 552 | 
Udana Vagga, III, 3, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44 







I l n'est pas de feu semblable au désir, pas de saisie semblable à l'aversion,
Pas de filet pareil à l'erreur, pas de fleuve comparable à la soif.
De la soif naît le chagrin, de la soif naît la crainte.
Pour celui qui est complètement délivré de la soif, il n'est plus de chagrin;
d'où lui viendrait la crainte ?





Bouddhisme / Theravada 551 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 251, 216, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44 







C hez l'homme qui ne veille pas sur sa conduite, la soif s'étend comme une liane... Celui qui ici-bas secoue le joug très difficile à secouer de la soif, comme des gouttes d'eau roulant sur une feuille de lotus, la douleur se détache peu à peu de lui.




Bouddhisme / Theravada 543 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sqq. 334 et 336, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.72 







C elui qui vit les regards tournés vers les plaisirs, qui ne maîtrise pas ses sens, dont les appétits sont sans mesure, indolent, dépourvu d'énergie, cet être-là, en vérité, Mara (le roi de la mort) le plie à son pouvoir, comme le vent un arbre frêle.

Celui qui vit les regards détournés des plaisirs, les sens-bien maîtrisés, modéré dans ses appétits, fervent, plein d'énergie, cet être-là, en vérité, Mara ne le plie pas à son pouvoir, non plus que le vent une montagne de roc."





Bouddhisme / Theravada 529 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 7 et 8, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.72 







C elui qui considère ce monde comme on considère une bulle d'air,
comme on considère un mirage,
le roi de la mort ne le voit point.





Bouddhisme / Theravada 528 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 170, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73 







D e même qu'un archer ajuste sa flèche, de même l'homme intelligent ajuste sa conscience vacillante, tremblante, qu'il est difficile de contenir et de maîtriser.




Bouddhisme / Theravada 516 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 33, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.67 







C eux qui le savent parfaitement et qui ont appris à être vigilants - ceux-là se réjouissent de leur vigilance en marchant avec bonheur sur les traces des mystiques.




Bouddhisme / Theravada 515 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 22, cite et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.67 







L a vigilance est le chemin qui mène au royaume immortel,
la négligence celui qui conduit à la mort.
Les hommes vigilants ne meurent pas.
Les négligents sont déjà morts.





Bouddhisme / Theravada 513 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 21, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.67 







L es haines, ici-bas, ne s'apaisent jamais au moyen de la haine,
c'est par la non-haine qu'elles s'apaisent; telle est la Loi éternelle.





Bouddhisme / Theravada 512 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 5, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73 







I l y a un non-né, un non-produit, un non-fait, un inconditionné.
Et puisqu'il existe un non-né, un non-produit, un non-fait, un non-composé, il existe une issue pour ce qui est né, produit, fait, composé.





Bouddhisme / Theravada 432 | 
Udana Vagga, VIII, P.80, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, pp.67/68 







L 'homme qui est resté longtemps absent et qui revient de loin sain et sauf, ses parents, ses amis, ses alliés lui souhaitent la bienvenue quand il arrive.
Il en est de même de l'être qui a fait le bien; lorsqu'il s'en est allé de ce monde dans l'autre, ses mérites l'accueillent comme des parents un être cher à son retour.





Bouddhisme / Theravada 375 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sqq. 219 et 220, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73 







T ous, sages ou fous, tombent sous le pouvoir de la mort. De nulle manière les êtres soumis à la naissance ne peuvent éviter la mort. Après la vieillesse vient la mort : telle est la loi des vivants.




Bouddhisme / Theravada 370 | 
Suttanipata, 575, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.39 







B ientôt, hélas! Telle une bûche de bois délaissée, ce corps sera gisant à terre, vide, inconscient.




Bouddhisme / Theravada 369 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 41, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40 







V agabonde, solitaire et incorporelle, la conscience prend pour asile les replis du cœur. Ceux qui la maîtrisent sont délivrés des liens de la mort.




Bouddhisme / Theravada 336 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 37, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.67 







L 'être qui a reconnu que le corps est semblable à l'écume et comprend pleinement qu'il est, par nature, un mirage, cet être a mis en pièces les flèches fleuries de Mara, il atteindra le domaine où les regards du roi de la mort ne pénètrent pas.




Bouddhisme / Theravada 334 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 46, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73 







N i le fait d'aller nu, ni le chignon tressé, ni la boue, ni le jeune, non plus que se coucher à même le sol ou s'enduire de poussière, ou faire effort pour se tenir accroupi, ne purifient l'être qui ne s'est pas affranchi du doute.




Bouddhisme / Theravada 210 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 141, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73 







E st d'une très pure sapience le sage qui, exempt de désir, a mis fin aux tendances fabricatrices, lui qui a surmonté le temps dans le passé et dans l'avenir.




Bouddhisme / Theravada 207 | 
Suttanipata, 372-373, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.43 







A h! vivons heureux sans haïr ceux qui nous haïssent.
Parmi ceux qui nous haïssent, demeurons sans haine.
Ah ! vivons heureux sans désir parmi les êtres de désir.
Parmi les hommes de désir, demeurons sans désir.





Bouddhisme / Theravada 206 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sqq. 197-198, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73 







C e n'est pas dans le désir des jouissances célestes elles-mêmes mais dans l'élimination du désir qu'il place son bonheur, le disciple parvenu à l'Éveil.




Bouddhisme / Theravada 204 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 187, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.72 







O brahmane, libre de tourment, va de l'avant, bannis le désir, car, brahmane, dès que tu as compris la destruction des tendances fabricatrices tu es le non-fait.




Bouddhisme / Theravada 203 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 383, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.43 







O n ne mesure pas le dhamma (1) à l'abondance de la parole ni à la science traditionnelle mais à la réalisation.




Bouddhisme / Theravada 163 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 259, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.70 
(1) Il s'agit du dhamma que l'on vit de tout son être [kaya], que l'on ressent par le cœur.







P our ce qui est né, causé, produit, pour ce qui ne se lasse pas de chercher son plaisir, la paisible issue est au-delà du raisonnement, stable, non née, non produite, sans souci; c'est le domaine immaculé, la cessation des afflictions, l'apaisement des tendances fabricatrices, le bonheur.




Bouddhisme / Theravada 111 | 
Itivuttaka, II, 6, -IIIe siecle au Ie siecle, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.68 







L e plus grand des tourments ce sont les samkhara, et sachant cela comme il convient, le nibbana devient suprême bonheur.




Bouddhisme / Theravada 56 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 203, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.43 







L e monde est conduit par la conscience [citta], est manœuvré par la conscience, tout obéit à une seule chose, la conscience.




Bouddhisme / Theravada 33 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi) ,1, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.218 
Remarque : "Selon l'école Yogacara (ou Vijnanavada), la conscience (vijnanamatra) appartient à toutes les formes de vie, à tous les aspects de l'expérience. Sans elle rien ne peut être expliqué : le monde dans lequel vivent les êtres est le fruit de leur conscience à tous les niveaux. La conscience impure des mondains fabrique un monde morcelé, confiés, tandis que pour la conscience immaculée du bodhisattva le samsara ne se distingue pas du nirvana. […] La Conscience, en soi pure et unique, indifférenciée, lumineuse par elle-même, est identique au domaine absolu, vide de tout ce qu'on lui surimpose ; mais en raison de leur soif les êtres prisonniers d'une saisie limitée s'en détournent et, ne percevant plus la conscience unique, sont le jouet de diverses consciences dont l'école fait une fine analyse : la conscience de tréfonds ou réservoir d'imprégnations subconscientes, la pensée (manas), la conscience mentale et les cinq consciences sensorielles En fait la conscience renferme toutes les modalités conscientes et inconscientes sans en être affectée, et les textes bouddhiques ne se lasse pas de la comparer à l'espace ou à un ciel immuable qui n'a ni substance ni forme, immensité vide qui contient toutes les formes sans jamais être contaminée par elles. C'est là le huitième vijnana, dit immaculé (amalavijnana), et qu'on nomme conscience de tréfonds (alayavijnana) quand il est pollué."





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