Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : Les Voies > Union Mystique

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34  citations  | Page 1 / 1





L a voie exotérique c'est : moi et Toi. La voie ésotérique c'est : je suis Toi et Tu es moi. La Connaissance ésotérique, c'est : ni moi ni Toi, mais Lui.




Islam / Soufisme 3118 | 
De l'unité transcendante des religions 







J ésus lui dit: je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.




Christianisme 2038 | 
Jean 14:6 







N e crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne le dis pas de moi-même; et le père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres.




Christianisme 2036 | 
Jean 14:10 







I l n'y a plus ni Juif ni grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car vous êtes UN en Jésus-christ




Christianisme 2035 | 
Galates 3:28 







A fin que tous soient UN, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient UN en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m'as donné, afin qu'ils soient UN comme nous sommes UN




Christianisme 2034 | 
Jean 17:21-22 







M oi et le père, nous sommes un.




Christianisme 2033 | 
Jean 10:30 







E lève ta vibration à un niveau où tu deviendras UN AVEC LE TOUT et qui te permettra de fusionner avec le Cosmos.
Deviens UN avec la Lumière pour accomplir sa LOI de clarté et d'ordre dans le monde.





Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1912 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE IX : LA CLÉ DE LA LIBÉRATION DE L'ESPACE 







L a conscience libérée fusionne avec le cosmos où elle devient Une avec l'Ordre et s'aligne avec le Tout




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1909 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE IV : LE NATIF DE L'ESPACE 







L orsque le DEUX devient UN et que UNE devient le TOUT alors sache que la barrière s'est levée et que la voie est libre. Développe ta forme pour qu'elle passe dans le sans-forme et tu seras libre




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1901 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







O uvre ton âme à l'énergie cosmique et laisse la couler pour qu'elle devienne UNE avec TON ÂME.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes 1896 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE VII : LES SEPT SEIGNEURS 







Q uand vous verrez l’Unique dans le deux, vous serez Fils de l’homme et si vous dites à la montagne de s’éloigner, elle s’éloignera.




Christianisme 1837 | 
Apocryphe: L'Évangile selon Thomas (ouvrage du IIe siècle écrit en copte découvert en 1945, à Nag Hamadi, dans le désert égyptien), logia 106 







J ’en choisirai un entre mille et deux entre dix mille : ils se dresseront, étant l’Unique.




Christianisme 1813 | 
Apocryphe: L'Évangile selon Thomas (ouvrage du IIe siècle écrit en copte découvert en 1945, à Nag Hamadi, dans le désert égyptien), logia 23 







Q uand pour vous le deux sera l’Unique, quand l’intérieur sera l’extérieur et le haut comme le bas, afin de faire le mâle et la femelle en un seul, de sorte que le mâle ne soit pas mâle et la femelle femelle, quand vous verrez des yeux à la place d'un œil, quand pour vous une main sera une main, quand un pied sera un pied et une image une image, alors vous entrerez dans le Royaume.




Christianisme 1812 | 
Apocryphe: L'Évangile selon Thomas (ouvrage du IIe siècle écrit en copte découvert en 1945, à Nag Hamadi, dans le désert égyptien), logia 22 







U n jour Nârada, le Prophète s'approcha avec révérence de Vishnu, le Seigneur, pour lui faire cette question :
Dis-moi, Seigneur, quelle est la voie suivie par les yogins dits « Parama-Hamsas » et quelle est leur doctrine ?
A quoi le seigneur répondit :
Nul chemin, en ce monde, n'est plus difficile à trouver que celui de ces yogins-là, et bien peu le fréquentent !
Pourtant celui qui s'y engage est à jamais purifié ; et ceux qui savent voient en lui un véritable homme védique, un homme de grandeur !
Car la pensée d'un tel yogin étant toujours fixée sur Moi, je m'installe en retour au plus intime de son être.





Hindouisme 1683 | 
Parama-Hamsa Upanishad, I, dans « Sept Upanishads », Collections « Points Sagesses », le Seuil, 1999 traduction Jean Varenne 







D ieu lui est un et tout ; et qui, en toutes choses, n'a purement que Dieu en vue, il porte Dieu dans toutes ses oeuvres et dans tous les lieux. Toute son action, c'est bien plutôt Dieu qui la fait. Car qui est cause d'une action, elle lui appartient en vérité plus qu'à celui qui ne fait que l'exécuter. Si, sans aucun regard de côté, Dieu est notre but, en vérité ! il faut qu'il soit l'auteur de nos actions. Et lui faire obstacle dans son action, personne absolument n'en a la puissance, même pas l'espace et la pesanteur. Ainsi personne n'a non plus la puissance de faire obstacle à cet homme. Car il ne désire et ne cherche rien et ne goûte rien, que Dieu : dans toutes ses intentions il devient un avec Dieu. Et de même qu'aucune multiplicité ne peut disperser Dieu, de même rien ne peut non plus disperser cet homme, ni le diversifier : il est un dans l'un, où toute diversité est unité, inviolable unité…




Christianisme 1627 | 
Oeuvres, Gallimard 1987 







F ais un, ne fais pas deux. Dans la Connaissance ne fais pas de distinction. Que la totalité de ce triple monde prenne dans la grande attirance d'amour une seule couleur!




Hindouisme / Tantrisme 1580 | 
Dohakosa de Saraha, sq. 26, cité et traduit par André Padoux, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.327-337 







J e conduirai les âmes nobles dans une solitude et là je parlerai dans leur coeur.
Un avec l'Un, Un de l'Un, et en l'Un, l'Un lui même éternellement".





Christianisme 1484 | 
"Sermons et Traités". Paris 1942-197 
Référence à Osée XIII, 5, Traité "De l'homme noble."







S ors en totalité de toi pour l'Amour de Dieu et Dieu sortira entièrement de Lui-même pour l'Amour de toi…ce qui reste alors c'est l'Unité simple




Christianisme 1481 | 
"Sermons et Traités". Paris 1942-197. 







L à où finit la créature, là commence l'Etre de Dieu. Tout ce que Dieu te demande de la façon la plus pressante, c'est de sortir de toi-même dans la mesure où tu es créature, et de laisser Dieu être Dieu en toi




Christianisme 1480 | 
"Sermons et Traités". Paris 1942-197. 







S a volonté doit être unie à Dieu, afin que Dieu et la volonté et l'esprit de l'homme ne soient qu'une seule et même chose.
Car ce qui est Un ne peut pas être en désaccord ou en inimitié avec soi-même, puisque ne possèdant qu'une volonté. Où qu'il aille, quoiqu'il fasse, il reste Un avec soi-même.





Christianisme 1475 | 
SEX PUNCTA MYSTICA OU UNE COURTE EXPLICATION DE SIX POINTS MYSTIQUES, Le troisième point, Du péché, 12, traduction "Quatuor Coronati", Collège de New York 







C onsidérons maintenant l'amour et l'inimitié. L'amour ne possède qu'une seule qualité et une seule volonté; celui-ci ne désire que l'objet de son amour, et rien d'autre; car le bien est seulement l'Unité, et la qualité est multiple; et la volonté humaine, qui désire de multiple choses, apporte en elle-même et dans l'Unique (où réside Dieu), le tourment de la pluralité. Car le multiple est ténèbre et assombrit la vie de la lumière; et l'Unique est la lumière, car Celui-ci s'aime Soi-même et ne possède aucun désir pour le multiple. La volonté de la vie doit donc être dirigée vers l'Unique (comme vers le bien), et ainsi demeurer dans une qualité unique. Mais si celle-ci imagine une autre qualité, elle se rend elle-même enceinte de cette chose qu'elle désire. Et si cette chose se trouve être sans fondation éternelle; elle aura une racine périssable et fragile. Alors la chose recherchera une racine pour assurer sa préservation, afin de subsister.




Christianisme 1473 | 
SEX PUNCTA MYSTICA OU UNE COURTE EXPLICATION DE SIX POINTS MYSTIQUES, Le troisième point, Du péché, 1 & 2, traduction "Quatuor Coronati", Collège de New York 







J e suis la vigne;
vous les sarments.
Celui qui demeure en moi, et moi en lui
celui-là porte beaucoup de fruit;
car hors de moi vous ne pouvez rien faire.





Christianisme 1448 | 
Jean 15.5 







S i vous demeurez en union avec moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et, pour vous, cela arrivera.




Christianisme 1438 | 
Jean, XV, 7 







D ans le Un on trouve Dieu, et il faut que devienne Un celui qui doit trouver Dieu.




Christianisme 1178 | 
Extrait de De l'homme noble 







J e suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au père que par moi. Or il ajoute: « Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même: mais le Père demeurant en moi fait ses oeuvres » (Jean, XIV, 6)

Le Christ n'affirme non pas qu'il est le fils unique de Dieu, mais que nul homme n'atteint l'Absolu inexprimable, le père, transcendant à la création, avant d'avoir manifesté le " fils " ou conscience christique, s'identifie avec celle ci ou son ego s'est immergé depuis longtemps. Quand Saint Paul écrit " Dieu …. Qui a crée toute chose par Jésus Christ " (Ephésiens, III, 9 : texte anglais) et quand le Christ dit " avant Abraham, je suis " (Jean, VIII, 58) l'essence de ces paroles est bien l'impersonnalité.





Hindouisme / Kriya Yoga 774 | 
Autobiographie d'un YOGI, Éditions Kriya Yoga de Babaji, ©1946 







C ela montre quel effort s'impose : d'ici-bas vers là-haut s'évader au plus vite. L'évasion, c'est de s'assimiler à Dieu dans la mesure du possible : or on s'assimile en devenant juste et saint dans la clarté de l'esprit.




Philosophie / Platonisme 773 | 
Théétète, 176b (traduction Auguste Diès 1926). 







Q ui devient homme cesse d'être le tout...
qui revient au tout crée le tout.





Philosophie / Néo-platonisme 770 | 
Ennéades, V.8.7, cité par Anna Kélessidou, L'âme chez Platon et Plotin, P.27, dans Autour de Descartes : L'union de l'âme et du corps, Sous la direction de J.-L. Vieillard-Baron. Vrin, 1991, " Bibliothèque d'Histoire de la Philosophie ". 
Remarque : Cependant, le thème de l'assimilation à Dieu dans la mesure du possible, thème capital dans le dialogue Platonicien, devient chez Plotin impératif de l'union totale et intime avec l'Un. L'idée de l'épanouissement de l'âme qui participe à l'Un dans son ipséité commande le dépassement même de l'intellectualité. L'intellectualité est importante, mais son rôle n'est que préparatoire (VI.7.15 ; V.3.8), l'intelligence étant toujours participation (VI.4.11), établissement des rapports. Si le bonheur que connaît l'âme contemplative est grand, il ne peut pas être une satisfaction définitive. Il y a dans l'intelligence une altérité (II.4.5), une spécialisation (VI.7.9) qui n'est pas contraire à la nature (VI.7.7), mais qui empêche la délivrance totale. Après l'activité intellective c'est donc la nescience qui rend l'âme capable d'accueillir son hôte recherché. Ce retranchement de l'intelligible (V.5.6) est un nouveau changement d'optique, une nouvelle manière de voir. L'esprit n'est pas ainsi anéanti, mais dépassé (VI.7.36). Le changement s'effectue non pas sur des ruines, mais par la transcendance. C'est cette nouvelle étape qui préserve la doctrine plotinienne du solipsisme. Le troisième moment de l'acheminement de l'âme vers l'Un est un processus sentimental (1) par lequel s'effectue la mutation de la contemplation en vision. " Enfuyons-nous ", recommande Plotin. " dans notre chère patrie... Il faut cesser de regarder, et, fermant les yeux, échanger cette manière de voir pour une autre " (I.6.8). Plotin, qui met dans l'unité le haut degré de valeur ontologique que Parménide a mis dans l'être et Platon dans l'intelligible, enseigne que la fin du voyage de l'âme en quête de son Principe (V.7.37) n'est pas une symbiose, mais une concentration intérieure, une union supralogique (VI.9.10), dans laquelle on fait coïncider son propre centre avec le centre universel. Dans l'extase l'âme et Dieu ne font plus deux, mais deux en un (VI.7.37). " Voyons-le comme un avec nous mêmes ; voyons-le comme étant nous-mêmes ", nous dit Plotin (Enn. V. 8. 11, cf. VI. 8.12). L'union extatique prouve donc la certitude mystique de la parenté ontologique de l'âme avec le divin (2) Le caractère affirmatif de l'union professée par Plotin est prouvé, entre autres, par deux idées qui nous intéressent ici plus particulièrement : la perte de l'altérité n'est pas suppression de la singularité ; aucun être réel, dit Plotin (VI.7.34), ne périt. l'Un n'étant point le néant, mais la plénitude, l'Universel - sans être aucune des choses dont il est la puissance - l'union n'est pas la démolition de l'homme. L'âme simplifiée perd l'individualité qui la barricadait dans ses limites, l'identifiait à la gamme de ses déterminations ; elle écarte " une manière restrictive de vivre ", selon l'expression de Trouillard". Lorsque toute essence est refusée, toute altérité surmontée, après le refus organique, l'abandon du sentiment de soi en tant que différence, l'âme est singulière, sans être singulière (VI.4.16), parce qu'elle coïncide avec l'Universel. " Qui devient homme cesse d'être le tout... qui revient au tout crée le tout " (V.8.7) (1) Anna Kélessidou, L'extase plotinienne et la problématique de la personne humaine, REG LXXIV, n° 401-403, juillet-décembre 1971, 384-397. (2) Cf. H. Bergson, Les deux sources de la morale et de la religion, PUE 1963, 271







C e qui compte pour l'extatique,
c'est que l'unique le réduise à l'unité.





Islam / Soufisme 768 | 
cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Les états d'esseulement, p 98 et suivantes 
Autre traduction possible: "Le tout, pour l'extatique, c'est l'esseulement de l'Unique, en Soi.", Louis Massignon, "Les Sâlimiya et le récit de Razzâz", in "Le martyre de Hallâj à Bagdad", La Nouvelle NRF, 1er février 1954, n° 14, p. 232.
Remarque : La prise de conscience de cet esseulement par la tradition soufie est liée, croyons-nous, au fait que l'état terminal est souvent désigné comme une expérience d'unicité (tawhid), plutôt que comme une union (ittisal), sorte de transposition sur le plan expérimental de la notion musulmane de transcendance et d'unicité divine. Les grands soufis, et Hallaj le premier, ont compris ce tawhid vécu selon le triple procès : unification de soi en soi, unification de soi en Dieu, unicité de Dieu proclamée et vécue par Dieu même en l'âme. Or il est certain que la première étape au moins évoque la remontée de l'âme vers sa source d'être, vers son acte premier d'existence, qui caractérise la mystique naturelle.







A tteins suprême vacuité
Maintiens en toi quiétude
Dans la manifestation foisonnante des choses
Je contemple leur retour
Car toute chose après avoir fleuri
Retourne à sa racine
Retour à la racine a nom quiétude
- Retour à destinée
Retour à destinée a nom Constant
Connaître le Constant a nom illumination.





Taoisme 720 | 
Tao-tê-king, § 16, traduction Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997, chap.7. 
Remarque : Toute forme de spiritualité commence par un " lâcher prise ", un renoncement au moi limité et limitatif. On pourrait qualifier le retour dont parle le Laozi (Lao Tzeu) d'expérience mystique, à cette nuance près qu'au lieu de s'efforcer d'aller au-delà de l'expérience vécue, par-delà le Bien et le Mal, il s'efforce de revenir en deçà, jusqu'à absorption complète de l'il-y-a dans l'il-n'y-a-vas.







J 'ai gardé en moi la Voie tout en l'instruisant:
Après trois jours, il s'est détaché du monde;
S'étant détaché, je l'ai encore gardée.
Après sept jours, il s'est détaché des êtres;
S'étant détaché, je l'ai encore gardée.
Après neuf jours, il s'est détaché de la vie;
Détaché de la vie, l'aurore l'a inondé.
Inondé de lumière, il s'est éveillé à l'unicité.
Dans l'unicité, le passé et le présent se sont abolis.
Passé et futur abolis,
Il a pénétré là où rien ne vit ni ne meurt.
Ce qui tue la vie ne meurt pas,
Ce qui donne la vie ne vit pas.
En tant que chose, elle est ainsi:
Il n'est rien qu'elle n'accompagne,
Il n'est rien qu'elle n'accueille,
Il n'est rien qu'elle ne détruise,
Il n'est rien qu'elle n'accomplisse.
Son nom est "combat serein".
Après le combat, il y a accomplissement.
- Où as-tu entendu cela? demanda Zikui de Nanbo.
- Je l'ai appris de fils d'Écriture,
- Ce dernier du petit-fils de Récitation
- Qui l'apprit de Regard-Lumineux
- Qui lui, l'avait appris de Murmure-Accordé,
- Ce dernier l'ayant appris de Pratique-Obligée
- Qui l'avait appris de Ballade-joyeuse,
- Cette dernière l'ayant appris de Subtile-Obscurité
- Qui l'avait appris de Saisie-du-Vide,
- Ele-même l'ayant appris d'Origine-Évanescente.





Taoisme 617 | 
Zhuangzi, chap.V, traduction par Isabelle Robinet 







S ans doute est-il difficile d'harmoniser la vie divine avec la vie humaine, difficile d'être en Dieu et pourtant de vivre en homme, mais justement, nous sommes ici-bas pour résoudre la difficulté, non pour la fuir.




Hindouisme 614 | 
La Synthèse des Yogas: II Le Yoga de la Connaissance intégrale et Le Yoga de l'Amour divin, trad. La Mère, 1974 / 1995, Editions Buchet-Chastel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 34-36 







N ous sommes originellement des Bouddhas. Donc, il faut que notre conduite se trouve d'accord avec la conduite du Bouddha, et notre Cœur (1) d'accord avec le Cœur du Bouddha. Retournant à la racine, revenant à la source, nous coupons court aux pratiques inférieures. Retranchant ainsi et encore retranchant, nous arrivons au non-composé. […]
Qu'elle est grandiose, la porte merveilleuse, la recherche sur l'origine de l'homme, quand elle aboutit là !





Bouddhisme / Mahayana / Zen 607 | 
Le Yuan Jen Loue (Enquête sur l'origine de l'homme), traduit par P. Masson-Oursel, Journal Asiatique, mars-avril 1915, p. 299-354 
(1) Trad. modifiée. Ici et ci-dessous, nous rendons sin par " Cœur "







A force d'être plusieurs pensées dont l'une n'est point l'autre, je ne suis plus rien, et je ne puis pas même voir d'une seule vue celui qui est un, parce qu'il est un, et que je ne le suis pas.




Christianisme / Catholicisme 299 | 
Traité de l'existence et des attributs de Dieu, éd. cit., II, ch. 5, art. 11, P. 155. 







A s-tu perçu l'appel de Celui qui appelle,
À son ordre t'es-tu levé?
As-tu retiré tes sandales comme ceux qui sont imprégnés
De la courtoisie de la voie? L'infini s'est-il refermé
Autour de toi de toutes parts? Et venu l'instant
De l'union, d'un seul élan t'es-tu précipité?





Islam / Soufisme 287 | 
Dîwân, traduit par M. Lings, Les Amis de l'Islam, Tourrette-sur-Loup, 1984, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 25-27 





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