Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : l'Absolu > Dieu

Onelittleangel > l'Absolu > Dieu
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J ésus-Christ est le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne vient au Père que par Lui




Christianisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 4218 | 
Evangile selon Jean chap. XIX verset 6  







T ard je t'ai aimée, Beauté si ancienne et si nouvelle, tard je t'ai aimée ! mais quoi ! Tu étais au-dedans de moi et j'étais, moi, en dehors de moi-même ! Et c'est au dehors que je te cherchais ; je me ruais dans ma laideur sur la grâce de tes créatures. Tu étais avec moi et je n'étais pas avec toi, retenu loin de toi par ces choses qui ne seraient point, si elles n'étaient en toi. Tu m'as appelé et ton cri a forcé ma surdité ; tu as brillé et ton éclat a chassé ma cécité ; tu as exhalé ton parfum, je l'ai respiré et voici que pour toi je soupire ; je t'ai goûtée et j'ai faim de toi, soif de toi ; tu m'as touché et j'ai brulé d'ardeur pour la paix que tu donnes.




Christianisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3782 | 
St Augustin Confession L.X, XXVII, 38  







L 'Eternel est mon berger, je ne manquerai de rien dans ma vie.




Judaïsme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3644 | 
Ps 23 : 1  







M oïse dit: Fais-moi voir ta gloire!
L'Eternel répondit: Je ferai passer devant toi toute ma bonté, et je proclamerai devant toi le nom de l'Eternel; je fais grâce à qui je fais grâce, et miséricorde à qui je fais miséricorde.
L'Eternel dit: Tu ne pourras pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivre.
L'Eternel dit: Voici un lieu près de moi; tu te tiendras sur le rocher.
Quand ma gloire passera, je te mettrai dans un creux du rocher, et je te couvrirai de ma main jusqu'à ce que j'aie passé.
Et lorsque je retournerai ma main, tu me verras par derrière, mais ma face ne pourra pas être vue.





Judaïsme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3539 | 
Exodus 33.18-23  







L 'Eternel est miséricordieux et compatissant, Lent à la colère et plein de bonté.
L'Eternel est bon envers tous, Et ses compassions s'étendent sur toutes ses oeuvres.
Toutes tes oeuvres te loueront, ô Eternel! Et tes fidèles te béniront.





Judaïsme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3532 | 
Psaume 145.8-10  







E ternel! tu me sondes et tu me connais,
Tu sais quand je m'assieds et quand je me lève, Tu pénètres de loin ma pensée;
Tu sais quand je marche et quand je me couche, Et tu pénètres toutes mes voies.
Car la parole n'est pas sur ma langue, Que déjà, ô Eternel! tu la connais entièrement.
Tu m'entoures par derrière et par devant, Et tu mets ta main sur moi.
Une science aussi merveilleuse est au-dessus de ma portée, Elle est trop élevée pour que je puisse la saisir.
Où irais-je loin de ton esprit, Et où fuirais-je loin de ta face?
Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà.
Si je prends les ailes de l'aurore, Et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer,
Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira.





Judaïsme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3531 | 
Psaume 139.2-10  







L es cieux racontent la gloire de Dieu, Et l'étendue manifeste l'oeuvre de ses mains.
Le jour en instruit un autre jour, La nuit en donne connaissance à une autre nuit.
Ce n'est pas un langage, ce ne sont pas des paroles Dont le son ne soit point entendu:
Leur retentissement parcourt toute la terre, Leurs accents vont aux extrémités du monde, Où il a dressé une tente pour le soleil.





Judaïsme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3530 | 
Psaume 19.1-4  







C ar ainsi parle le Très Haut, Dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint: J'habite dans les lieux élevés et dans la sainteté; Mais je suis avec l'homme contrit et humilié, Afin de ranimer les esprits humiliés, Afin de ranimer les coeurs contrits.




Judaïsme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3527 | 
Isaiah 57.15  







P our l'amour de mon serviteur Jacob, Et d'Israël, mon élu, Je t'ai appelé par ton nom, Je t'ai parlé avec bienveillance, avant que tu me connusses.
Je suis l'Eternel, et il n'y en a point d'autre, Hors moi il n'y a point de Dieu; Je t'ai ceint, avant que tu me connusses.
C'est afin que l'on sache, du soleil levant au soleil couchant, Que hors moi il n'y a point de Dieu: Je suis l'Eternel, et il n'y en a point d'autre.
Je forme la lumière, et je crée les ténèbres, Je donne la prospérité, et je crée l'adversité; Moi, l'Eternel, je fais toutes ces choses.





Judaïsme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3526 | 
Isaiah: 45:4-7  







C elui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour.




Christianisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3500 | 
1 John 4.8  







C ar la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du coeur.
(4.13) Nulle créature n'est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte.





Christianisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3498 | 
Hebrews 4.12-13  







P ersonne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître.




Christianisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3495 | 
John 1.18  







C e qu'on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître.
En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages.





Christianisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3494 | 
Romans 1.19-20  







N ous avons effectivement créé l'homme et Nous savons ce que son âme lui suggère et Nous sommes plus près de lui que sa veine jugulaire,




Islam :  citation / texte sacré / enseignement n° 3455 | 
50.16  







N e vois-tu pas qu'Allah sait ce qui est dans les cieux et sur la terre? Pas de conversation secrète entre trois sans qu'Il ne soit leur quatrième, ni entre cinq sans qu'Il n'y ne soit leur sixième, ni moins ni plus que cela sans qu'Il ne soit avec eux, là où ils se trouvent. Ensuite, Il les informera, au Jour de la Résurrection, de ce qu'ils faisaient, car Allah est Omniscient.




Islam :  citation / texte sacré / enseignement n° 3454 | 
58.7  







A Allah seul appartiennent l'Est et l'Ouest. Où que vous vous tourniez, la Face (direction) d'Allah est donc là, car Allah a la grâce immense; Il est Omniscient.




Islam :  citation / texte sacré / enseignement n° 3453 | 
2.115  







Ô notre Seigneur, Tu sais, vraiment, ce que nous cachons et ce que nous divulguons: - Et rien n'échappe à Allah, ni sur la terre, ni au ciel!




Islam :  citation / texte sacré / enseignement n° 3452 | 
14.38  







A llah! Point de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par lui-même ‹al-Qayyum›. Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. A lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission? Il connaît leur passé et leur futur. Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il veut. Son Tròne ‹Kursiy› déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, le Très Grand..




Islam :  citation / texte sacré / enseignement n° 3451 | 
2.255  







L es regards ne peuvent l'atteindre, cependant qu'Il saisit tous les regards. Et Il est le Doux, le Parfaitement Connaisseur.




Islam :  citation / texte sacré / enseignement n° 3450 | 
6.103  







A insi avons-Nous montré à Abraham le royaume des cieux et de la terre, afin qu'il fût de ceux qui croient avec conviction.

Quand la nuit l'enveloppa, il observa une étoile, et dit: " Voilà mon Seigneur!" Puis, lorsqu'elle disparut, il dit: "Je n'aime pas les choses qui disparaissent ".

Lorsqu'ensuite il observa la lune se levant, il dit: "Voilà mon Seigneur!" Puis, lorsqu'elle disparut, il dit: "Si mon Seigneur ne me guide pas, je serai certes du nombre des gens égarés".

Lorsqu'ensuite il observa le soleil levant, il dit: "Voilà mon Seigneur! Celui-ci est plus grand" Puis lorsque le soleil disparut, il dit: "ô) mon peuple, je désavoue tout ce que vous associez à Allah.

Je tourne mon visage exclusivement vers Celui qui a créé (à partir du néant) les cieux et la terre; et je ne suis point de ceux qui Lui donnent des associés."





Islam :  citation / texte sacré / enseignement n° 3448 | 
6.75-79  







E t parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent.

Et parmi Ses signes la création des cieux et de la terre et la variété de vos idiomes et de vos couleurs. Il y a en cela des preuves pour les savants.

Et parmi Ses signes votre sommeil la nuit et le jour, et aussi votre quête de Sa grâce. Il y a en cela des preuves pour des gens qui entendent.

Et parmi Ses signes Il vous montre l'éclaire avec crainte (de la foudre) et espoir (de la pluie), et fait descendre du ciel une eau avec laquelle Il redonne la vie à la terre après sa mort. Il y a en cela des preuves pour des gens qui raisonnent.

Et parmi Ses signes le ciel et la terre sont maintenus par Son ordre; ensuite lorsqu'Il vous appellera d'un appel, voilà que de la terre vous surgirez.





Islam :  citation / texte sacré / enseignement n° 3447 | 
30.20-25  







E t vous voici venus à Nous, seuls, tout comme Nous vous avions créés la première fois, abandonnant derrière vos dos tout ce que Nous vous avions accordé. Nous ne vous voyons point accompagnés des intercesseurs que vous prétendiez être des associés. Il y a certainement eu rupture entre vous: ils vous ont abandonnés, ceux que vous prétendiez (être vos intercesseurs).

C'est Allah qui fendre la graine et le noyau: du mort il fait sortir le vivant, et du vivant, il fait sortir le mort. Tel est Allah. Comment donc vous laissez-vous détourner?

Fendeur de l'aube, Il a fait de la nuit une phase de repos; le soleil et la lune pour mesurer le temps. Voilà l'ordre conçu par le Puissant, l'Omniscient.

Et c'est Lui qui vous a assigné les étoiles, pour que, par elles, vous vous guidiez dans les ténèbres de la terre et de la mer. Certes, Nous exposons les preuves pour ceux qui savent!

Et c'est Lui qui vous a créés à partir d'un personne unique (Adam). Et il y a une demeure et un lieu de dépòt (pour vous.) Nous avons exposé les preuves pour ceux qui comprennent.

Et c'est Lui qui, du ciel, a fait descendre l'eau. Puis par elle, Nous fîmes germer toute plante, de quoi Nous fîmes sortir une verdure, d'où Nous produisîmes des grains, superposés les uns sur les autres; et du palmier, de sa spathe, des régimes de dattes qui se tendent. Et aussi les jardins de raisins, l'olive et la grenade, semblables ou différent les uns des autres. Regardez leurs fruits au moment de leur production et de leur mûrissement. Voilà bien là des signes pour ceux qui ont la foi.





Islam :  citation / texte sacré / enseignement n° 3446 | 
6.95-99  







T u ne me chercherais pas si tu ne m'avais déjà trouvé.




Islam / Soufisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3399 | 
Odes mystiques p.279  







L a voie vers Dieu comporte toujours une inversion : de l'extériorité il faut passer à l'intériorité, de la multiplicité à l'unité, de la dispersion à la concentration, de l'égoïsme au détachement, de la passion à la sérénité.




Islam / Soufisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 3044 | 
Les Perles du pélerin  







L ’AN NEUF DE L’HEGIRE

Comme s’il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu’il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu’il était chamelier.
Il semblait avoir vu l’Eden, l’âge de d’amour,
Les temps antérieurs, l’ère immémoriale.
Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l’œil profond et diligent,
Le cou pareil au col d’une amphore d’argent,
L’air d’un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l’un affirmer, l’autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d’une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s’occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s’asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu’autrui les jours de jeûne,
Quoiqu’il perdît sa force et qu’il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
Il n’est pas d’autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
Et son œil, voilé d’ombre, avait ce morne ennui
D’un vieux aigle forcé d’abandonner son aire.
Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l’étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s’écria, se tournant vers la foule ;
" Peuple, le jour s’éteint, l’homme passe et s’écroule ;
La poussière et la nuit, c’est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l’aveugle et suis l’ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "
Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde,
Sitôt qu’il t’entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquit une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "
Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L’heure arrive. Ecoutez. Si j’ai de l’un de vous
Mal parlé, qu’il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu’il m’insulte et m’outrage avant que je m’échappe ;
Si j’ai frappé quelqu’un, que celui-là me frappe. "
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d’un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t’assiste ! "
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d’Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J’ai complété d’Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l’aube pour précurseur.
Jésus m’a précédé, mais il n’est pas la Cause.
Il est né d’une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu’un limon par les vices noirci ;
J’ai de tous les péchés subi l’approche étrange ;
Ma chair a plus d’affront qu’un chemin n’a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l’obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu’à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l’immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l’homme d’en haut, tantôt l’homme d’en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n’empêche pas que je n’aie, ô croyants !
Tenu tête dans l’ombre au x Anges effrayants
Qui voudraient replonger l’homme dans les ténèbres ;
J’ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j’ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu’un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu’ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m’attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C’est ainsi
Qu’après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j’ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m’avez dans l’épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l’aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l’aube éclore ;
Peuple, n’en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l’ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l’homme sombre. "
Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d’avec l’abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n’est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L’enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n’aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d’or, et, pour fuir aux sept dieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d’une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu’une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. "
Il s’arrêta donnant audience à l’espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :
" O vivants ! Je répète à tous que voici l’heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m’ont connu,
Et que, si j’ai des torts, on me crache aux visages. "
La foule s’écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d’Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu’il paya,
Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
L’œil du peuple était doux comme un œil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l’aube arriver ;
" Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière. "
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu’Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l’on pleurait pendant qu’il priait de la sorte.
Et l’Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu’on lui permît d’entrer.
" Qu’il entre. " On vit alors son regard s’éclairer
De la même clarté qu’au jour de sa naissance ;
Et l’Ange lui dit : " Dieu désire ta présence.
- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut,
Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.
Victor Hugo, le 15 janvier 1858.





Divers Courants / Littérature :  citation / texte sacré / enseignement n° 2718 | 







D ieu a les deux bras étendus. L'un est assez fort pour entourer de justice, l'autre assez doux pour nous entourer de grâce.




Christianisme / Protestantisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 2200 | 
Extrait de La force d'aimer  







C 'est Lui, en vérité, qui se manifeste Lui-même dans toutes les humeurs et dans toutes les formes: qui que ce soit que vous puissiez haïr, vous ne haïssez que votre propre Seigneur. Il est dans l'univers entier, dans tous les modes d'être, dans toutes les formes. Tous les noms sont Ses noms, toutes les formes Ses formes, toutes les qualités, Ses qualités et tous les modes d'existence en vérité sont Lui.




Hindouisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1979 | 
Tiré de l'ouvrage "Ashrams. Les Yogis et les sages", d'Arnaud Desjardins, aux editions La Palatine, 1965  







D ieu est en tous et oeuvre à travers tous. Sa présence se reconnaît plus facilement chez ceux dont le mental est purifié. Le mental pur reflète l'activité divine plus clairement que le mental impur. Voilà pourquoi les gens croient que les hommes dont le mental est purifié sont les élus de Dieu. Mais le véritable élu de Dieu n'en sait rien lui-même et ne parle pas de la sorte.  S'il croit qu'il est un intermédiaire entre Dieu et les hommes, c'est la meilleure preuve que son ego n'est point mort et qu'il retient une partie de son individualité. Il ne s'est donc pas entièrement soumis à la Volonté divine.




Hindouisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1975 | 
L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972  







L 'individu ne peut pas agir de son propre chef.  Il suffit donc de reconnaître la toute-puissance de la Volonté divine et de rester tranquille. Chacun de nous est pris en charge par Dieu. C'est Lui qui a tout créé. Vous n'êtes ici que quelques unités parmi des milliards d'autres unités. Si Dieu a la puissance de régler la vie de ces milliards d'êtres, pourquoi voulez-vous qu'Il vous oublie ? Même le simple bon sens devrait amener les gens à comprendre que l'on doit se soumettre à Sa Volonté. Il n'y a par conséquent aucune nécessité à Lui faire part de vos besoins. Il les connaît mieux que vous-même et Il saura y pourvoir mieux que quiconque.




Hindouisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1974 | 
L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972  







L es attributs de Dieu dans sa maison de Lumière sont trois: pouvoir infini, sagesse infinie, amour infini. […] Dieu réalise trois choses inévitables : manifester le pouvoir, la sagesse et l'amour. À ces trois choses se rattachent trois pouvoirs qui créent toutes choses: l'Amour Divin possède la connaissance parfaite; la Sagesse Divine connaît tous les moyens possibles et le Pouvoir Divin est acquis par la volonté commune de l'Amour Divin et de la Sagesse.




Sagesses & Traditions / Africaines / Egyptiennes :  citation / texte sacré / enseignement n° 1942 | 
Tables d'Emeraude, TABLETTE XV : LE SECRET DES SECRETS  







L es trois moments où Dieu sortit de son immensité : Le premier fut pour faire ce qui n’avait jamais existé auparavant, et cela en vu du Bien et pour prévenir tout Mal. De là sortit l’existence ou l’œuvre de sa création. Et bien que cela aurait pu différemment se produire, ainsi furent manifestées la puissance et la sagesse infinies.

Le second fut pour délivrer toutes créatures et existences du Mal et de l’assaut de Cytraul (le Néant).

Le troisième pour réparer ce qui avait été perdu, ou étant devenu corrompu ; ou pour le rejeter et lui substituer un meilleur être. Ainsi en sera-t-il et adviendra-t-il pour chaque existence jusqu’à ce que tout être et toute la création aient évolué jusqu’aux dernières limites de la Bonté.





Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques :  citation / texte sacré / enseignement n° 1887 | 
Triade 81  







I l y a trois fondements de l’Unité : La Perfection, car il ne peut y avoir deux genres d’une universalité, l’Infinité, car il ne peut exister aucune limite à une ‘entièreté”, l’Immuabilité, car il ne peut y avoir qu’une seule perfection, universalité et entièreté de quelque nature que ce soit. C’est pourquoi on ne peut concevoir Dieu que dérivé d’une fondamentale Unité.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques :  citation / texte sacré / enseignement n° 1885 | 
Triade 76  







I l y a trois distinctions nécessaires entre l’Homme et Dieu : L’Homme a une grandeur déterminée et une mesure que Dieu ne peut avoir, l’Homme a un commencement que Dieu ne peut avoir, l’Homme peut varier, Dieu ne le peut pas.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques :  citation / texte sacré / enseignement n° 1880 | 
Triade 47  







I l est trois nécessités auxquelles ne peut se soustraire Dieu lui-même, ce sont : Le fait d’être obligé de se limiter par rapport à ce qui est limité (et cela parce que le Relatif ne pourrait alors concevoir l’Absolu). Le fait d'être Unifié avec chaque état de Vie, chaque modalité d’existence, dans le cercle de Gwenwed (et cela parce qu’en ce cercle, les êtres et les choses sont tels que Dieu les a primitivement conçus et désirés).




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques :  citation / texte sacré / enseignement n° 1877 | 
Triade 34  







T rois choses sont impossibles, sauf à Dieu : Supporter l’Éternité absolue du cercle de Keugant, Participer à tous les États d’existence sans se renouveler, Créer, améliorer et renouveler toutes choses sans se diminuer soi-même.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques :  citation / texte sacré / enseignement n° 1866 | 
Triade 9  







E n Dieu, il y a trois choses qui sont nécessairement forcées d’être ; ce sont : La Puissance suprême, l’Intelligence suprême, le Suprême Amour, et de là vient que toute chose a bien la fin qui lui est propre. Dieu a donc trois suprématies, ce sont : La Vie Universelle, la Science Universelle, la Puissance Universelle.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques :  citation / texte sacré / enseignement n° 1865 | 
Triade 7 & 8  







D ieu, Infiniment Parfait, a nécessairement trois desseins créant chaque chose. Ces trois desseins sont : Accroître le Bien, amoindrir le Mal, justifier la différence qu’il y a entre chaque chose pour que chaque être puisse distinguer ce qui Doit être de ce qui Ne Doit pas être. Car il n’y a rien que Dieu ne puisse Connaître, Réaliser et Amener à Devenir.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques :  citation / texte sacré / enseignement n° 1864 | 
Triade 6  







L es trois preuves que Dieu nous donne de ce qu’il a fait et ce qu’il fera sont : Sa Puissance Infinie, sa Sagesse Infinie, son Amour Infini.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques :  citation / texte sacré / enseignement n° 1863 | 
Triade 5  







E n Dieu sont trois impossibilités, car il ne peut pas être à la fois : La Plénitude du Bien en tant que Devenir, la Plénitude du Bien en tant que Désir, la Plénitude du Bien en tant que Possibilité.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques :  citation / texte sacré / enseignement n° 1862 | 
Triade 4  







E n Dieu sont trois nécessités primordiales, qui ne peuvent se trouver complètes dans un autre être. Ce sont : Dieu est nécessairement la Vie à son maximum, Dieu est nécessairement la Connaissance à son maximum, Dieu est nécessairement la Puissance à son maximum.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques :  citation / texte sacré / enseignement n° 1860 | 
Triade 3  







S i on vous demande quel est le signe de votre Père en vous, répondez : « C’est un mouvement et un repos.».




Christianisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1822 | 
Apocryphe: L'Évangile selon Thomas (ouvrage du IIe siècle écrit en copte découvert en 1945, à Nag Hamadi, dans le désert égyptien), logia 50  







D ieu est un feu qui réchauffe et enflamme les coeurs et les entrailles. Si nous sentons dans nos coeurs le froid qui vient du démon - car le démon est froid - ayons recours au Seigneur et il viendra réchauffer notre coeur d'un amour parfait,non seulement envers lui, mais aussi envers le prochain. Et la froidure du démon fuira devant sa Face. Là où est Dieu, il n'y a aucun mal... Dieu nous montre son amour du genre humain non seulement quand nous faisons le bien, mais aussi quand nous l'offensons méritant sa colère...Ne dis pas que Dieu est juste, enseigne saint Isaac le Syrien... David l'appelait " juste ", mais son Fils nous a montré qu'il est plutôt bon et miséricordieux. Où est sa Justice? Nous étions des pécheurs, et le Christ est mort pour nous (Homélie 90).




Christianisme / Orthodoxie :  citation / texte sacré / enseignement n° 1787 | 
Instructions spirituelles, dans Irina Goraïnoff, Séraphim de Sarov, Éditions Abbaye de Bellefontaine et Desclée de Brouwer, 1995.  







J e suis l'Ame Suprême, ô Gudâkesa, situé dans le coeur de chaque être. De tous, Je suis le commencement , le milieu et la fin. […] De toutes création, ô Arjuna, Je suis le début et la fin, et l'entre-deux. […] Je suis la mort qui tout dévore, et aussi la source de tout ce qui est à venir. […] De plus , ô Arjuna, Je suis la semence de tout existence. Rien de mobile ou d'immobile n'existe sans Moi.




Hindouisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1733 | 
X, 20, 32, 34, 39  







D e l'eau Je suis la saveur, ô fils de Kunti, du soleil et de la lune la lumière, des mantras védiques la syllabe om. Je suis le son dans l'éther, et dans l'homme l'aptitude. De la terre Je suis le parfum originel, et du feu la chaleur. Je suis la vie en tout ce qui vit, et l'ascèse de l'ascète. Sache-le, ô fils de Prthâ, Je suis de tous les êtres le semence première. De l'intelligence, et du puissant la prouesse. Je suis la force exempt de désir et de passion. je suis, ô prince des Bhâratas, l'union charnelle qui n'enfreint pas les principes de religion. Tout état de l'être, qu'il révèle de la vertu, de la passion ou de l'ignorance, n'est qu'une manifestation de Mon énergie. En un sens, je suis tout; jamais, cependant, Je ne perds Mon individualité.




Hindouisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1721 | 
VI, 8-12  







T erre, eau, feu, air, éther, mental, intelligence et faux ego, ces huit éléments, distincts de Moi-même, constituent Mon énergie inférieure. O Arjuna aux-bras-puissants, outre cette énergie matérielle, une autre énergie est Mienne, une énergie supérieur, spirituelle; les êtres vivants, qui luttent avec la nature matérielle et par quoi l'univers subsiste, la constituent. De toutes choses en ce monde, matérielles comme spirituelles, sache que Je suis l'origine et la fin.




Hindouisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1720 | 
VI, 4-6  







L es hommes sans intelligence, ne Me connaissant point, croient que J'emprunte cette Forme, cette Personnalité. Leur ignorance les empêche de connaître Ma nature, suprême et immuable. Je ne Me montre jamais aux sots ne aux insensés; par Ma puissance interne [yoga-mâyâ], Je suis pour eux voilé. Ce monde égaré ne Me connaît donc point, Moi le Non-né, l'impérissable.




Hindouisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1719 | 
VII, 24-25  







D ans ce détachement impassible Dieu s'est tenu, et se tient encore, éternellement. Même quand il créa le ciel et la terre et toutes les créatures cela ne touchait pas plus son détachement que s'il eût jamais rien créé. Oui, je l'affirme : toutes les prières et toutes les bonnes oeuvres que l'homme peut accomplir ici dans le temps, le détachement de Dieu en est aussi peu touché que s'il n'y avait absolument rien de tout cela, et Dieu n'en est en rien plus clément ou mieux disposé envers l'homme que s'il n'avait jamais fait ces prières ou accompli ces bonnes oeuvres. Oui, même quand au sein de la divinité le Fils voulut devenir homme et le devint et souffrit le martyre, cela ne toucha pas l'impassible détachement de Dieu, pas plus que s'il n'était jamais devenu homme.




Christianisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1623 | 
Oeuvres, Gallimard 1987  







D ieu réside en toute chose; et rien ne Le contient, sauf si une telle chose est Une avec Lui. Mais si celle-ci sort de l'Unité, elle sort de Dieu et entre en elle-même, et devient alors différente de Dieu, en s'en séparant elle-même. Et voici que se manifeste la Loi qui veut que toute chose doive re-sortir de soi-même pour retourner dans l'Unité ou bien rester séparée de l'Unité.




Christianisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1620 | 
SEX PUNCTA MYSTICA OU UNE COURTE EXPLICATION DE SIX POINTS MYSTIQUES, Le troisième point, Du péché, 16-18, traduction "Quatuor Coronati", Collège de New York  







L e Dieu est unique, mais il est révélé en de nombreuses traditions, étant perçu selon le désir de chaque soi.




Hindouisme / Tantrisme :  citation / texte sacré / enseignement n° 1589 | 
Dohakosa de Saraha, sq. 79, cité et traduit par André Padoux, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.327-337  







D ieu est amour. Le plan de la création repose sur l'amour.




Hindouisme / Kriya Yoga :  citation / texte sacré / enseignement n° 1565 | 
Autobiographie d'un YOGI, Éditions Kriya Yoga de Babaji, ©1946  





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En savoir + : Dieu : Définition et Iconographie




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