Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : Le Mal > La souffrance

Onelittleangel > Le Mal > La souffrance
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O n remarque que le malade a dans l'âme des blessures à vif, mais on redoute d'y toucher, de peur d'augmenter sa souffrance.




Divers Courants / Psychologie 3811 | 
Cinq leçons sur la psychanalyse 







U ne personne convenablement chaussée ne risque rien même à marcher sur des cailloux et des épines: tout lui convient. De même, quiconque trouve toujours sa satisfaction en lui-même ne souffre d'aucune peine; il est heureux partout.




Hindouisme 3771 | 
Srimad Bhagavatam Chant7, Ch.15,verset 17 







U ne douleure désespérée se guérit par les langueurs d'une douleur nouvelle; que tes regards aspirent un nouveau poison, et l'ancien perdra son action vénéneuse.




Divers Courants / Littérature 2172 | 
Roméo et juliette acte 1 scène 2 







V ous n'aimez pas souffrir vous-même. Comment pouvez-vous donc infliger des souffrances à autrui? Contentez-vous de chasser les moustiques puisque leurs piqûres vous font mal.




Hindouisme 1964 | 
L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972 







L e bonheur et la souffrance sont des états d'esprit, leurs causes principales ne peuvent donc pas être trouvées en dehors de l'esprit. La source réelle du bonheur c'est la paix intérieure.




Bouddhisme / Mahayana 1949 | 
Transformez votre vie "Un voyage plein de félicité", mai 2003 ; ISBN 2-913717-09-8 







I l est pour l’Humain trois nécessités inéluctables, ce sont : La nécessité de souffrir, la nécessité de choisir, la nécessité de se renouveler par la Mort.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1874 | 
Triade 25 







L e Seigneur miséricordieux aime ses serviteurs et leur donne des afflictions sur la terre pour que dans les afflictions l’âme apprenne l’humilité et se livre à la volonté de Dieu et pour que dans la douleur elle trouve ce repos dont le Seigneur a dit " Apprenez de moi, que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes ".




Christianisme / Orthodoxie 1762 | 
Lettres a Nadejda Adreevna Soboleva, Lettre II 







T outes les planètes de l'univers, de la plus évoluée à la plus basse, sont lieux de souffrance, où se succèdent la naissance et la mort. Mais pour l'âme qui atteint Mon royaume, ô fils de Kuntî, il n'est plus de renaissance.




Hindouisme 1725 | 
VIII, 16 







L 'homme d'intelligence ne s'adonne jamais aux plaisirs des sens; il ne s'y complaît point, ô fils de Kuntî, car ils ont un début et une fin et n'apportent que la souffrance.




Hindouisme 1711 | 
V, 22 







L a souffrance est un bon professeur pour ceux qui sont vifs et prêts à apprendre.




Hindouisme / Kriya Yoga 1386 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.87 







L a souffrance est vraiment votre meilleure amie car elle éveille en vous la recherche de Dieu.




Hindouisme / Kriya Yoga 1385 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.87 







L es problèmes et les maladies contiennent des leçons cachées à nos yeux. Essayez d'utiliser l'expérience de la vie comme un professeur qui vous guide.




Hindouisme / Kriya Yoga 1384 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.87 







D ieu est avec nous dans la souffrance (...) Cela signifie qu'il souffre lui-même avec nous. Vraiment celui qui connaît la vérité, sait que je dis vrai. Dieu souffre avec l'homme, oui, il souffre selon son mode, davantage et incomparablement plus que celui qui souffre, qui souffre pour lui




Christianisme 1164 | 
Oeuvres 







O r tout châtiment ne semble pas sur l'heure être [un sujet] de joie, mais de tristesse ; mais ensuite il produit un fruit paisible de justice à ceux qui sont exercés par ce moyen.




Christianisme 1097 | 
Epître de Saint Paul Apôtre aux Hébreux, Héb. 12 : 11, Traduction David Martin 1744 







V ous n'avez pas encore résisté jusqu'à [répandre votre] sang en combattant contre le péché ;
Et cependant vous avez oublié l'exhortation qui s'adresse à vous comme à ses enfants, disant : mon enfant ne méprise point le châtiment du Seigneur, et ne perds point courage quand tu es repris de lui.
Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, et il fouette tout enfant qu'il avoue.
Si vous endurez le châtiment, Dieu se présente à vous comme à ses enfants : car qui est l'enfant que le père ne châtie point ?





Christianisme 1096 | 
Epître de Saint Paul Apôtre aux Hébreux, Héb. 12 : 4-7, Traduction David Martin 1744 







L e désir, de sa nature, est souffrance; la satisfaction engendre bien vite la satiété; le but était illusoire; la possession lui enlève son attrait; le désir renaît sous une forme nouvelle, et avec lui le besoin; sinon, c'est le dégoût, le vide, l'ennui, ennemis plus rudes encore que le besoin.




Philosophie 1066 | 
Le Monde comme volonté et comme représentation, 1818 [livre 4e, § 57, trad. A. Burdeau, PUF, p. 396] 







T oute douleur doit être traitée avec dédain; celle qui nous fatigue à l'extrême ne dure que peu de temps, et celle qui persiste longtemps dans la chair ne produit qu'une peine légère.




Philosophie / Epicurisme 1049 | 
Sentences vaticanes [sentence 4, in Doctrines et Maximes, trad. M. Solovine, Hermann & Cie, 1925] 







S e faire le spectateur de sa propre vie c'est échapper à toutes les souffrances de la vie.




Divers Courants / Littérature 1013 | 
Le portrait de Dorian Gray, Livre de poche no 569 







L 'usage principal de la douleur [...] est de m'apprendre que je ne suis rien.




Divers Courants / New Age 1012 | 
La pesanteur et la grâce, p.129, Pocket-Agora no99 







N e pas chercher à ne pas souffrir ni à moins souffrir, mais à ne pas être altéré par la souffrance.




Divers Courants / New Age 1009 | 
La pesanteur et la grâce, p.96, Pocket-Agora no99 







Q uand on a péché par injustice, il ne suffit pas de souffrir justement, il faut souffrir l'injustice.




Divers Courants / New Age 1008 | 
La pesanteur et la grâce, p.88, Pocket-Agora no99) 







J e préfère modérer mes joies que réprimer mes douleurs.




Philosophie / Stoïcisme 978 | 
Extrait de La vie heureuse 







L 'important n'est pas ce qu'on supporte, mais la façon de le supporter.




Philosophie / Stoïcisme 977 | 
Extrait de La vie heureuse 







T out ce que la constitution de l'univers nous oblige à souffrir, acceptons-le de grand cœur : nous sommes astreints par notre engagement à supporter les inconvénients de notre vie mortelle et à ne pas nous troubler pour ce qu'il n'est pas en notre pouvoir d'éviter. Nous sommes nés dans une monarchie : obéir à Dieu, voilà la liberté.




Philosophie / Stoïcisme 972 | 
De la vie heureuse [XV, 7, trad. A. Bourgery, Les Belles Lettres, 1997] 







T out ce que la constitution de l'univers nous astreint à souffrir, endurons-le en faisant preuve de grandeur d'âme.




Philosophie / Stoïcisme 971 | 
La vie heureuse, dans La vie heureuse, éd. Arléa 1995, p. 51 







E t si on conçoit la plénitude de la joie, la souffrance est encore à la joie comme la faim à la nourriture.




Divers Courants / New Age 546 | 
La pesanteur et la grâce, p.100, Pocket-Agora no99 







A cceptez le mal qu'on nous fait comme celui que nous avons fait.




Divers Courants / New Age 545 | 
Attente de Dieu, La Colombe, 1950 / Fayard, 1985, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 238-241 







L e sens des souffrances humaines est de permettre l'accession à un ordre spirituel et à des forces supérieures qui vous libèrent de celles qui ont provoqué ces souffrances.




Divers Courants / New Age 544 | 
La Percée de l'Etre, trad. P. et H. de Roguin, R. M. de Pourtalès, 1970 / 1983, Éditions du Courrier du Livre, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 80-82 







C hez l'homme qui ne veille pas sur sa conduite, la soif s'étend comme une liane... Celui qui ici-bas secoue le joug très difficile à secouer de la soif, comme des gouttes d'eau roulant sur une feuille de lotus, la douleur se détache peu à peu de lui.




Bouddhisme / Theravada 543 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sqq. 334 et 336, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.72 







N e pas chercher à ne pas souffrir ni à moins souffrir,
mais à ne pas être altéré par la souffrance.





Divers Courants / New Age 542 | 
La pesanteur et la grâce, p.96, Pocket-Agora no99 







C ette fois-là, le Bienheureux qui venait d'atteindre le parfait et complet Éveil était à Uruvela, au nord de la rivière Neranjarà, au pied de l'arbre de la bodhi.

"Le Bienheureux resta alors assis continûment jambes croisées pendant sept jours, dans la béatitude de la libération.

" Durant la première veille de la nuit, le Bienheureux considéra dans son esprit la production conditionnée, dans l'ordre naturel puis dans l'ordre inverse : conditionnées par l'ignorance sont les tendances fabricatrices, conditionnée par les tendances est la conscience, conditionnés par la conscience sont les phénomènes qui ont nom et forme, conditionnés par les phénomènes qui ont nom et forme sont les six domaines sensoriels, conditionné par les six domaines est le contact, conditionnée par le contact est la sensation, conditionnée par la sensation est la soif du désir, conditionné par la soif du désir est l'attachement, conditionné par l'attachement est le processus de devenir, conditionnée par le processus de devenir est la naissance, conditionnées par la naissance se produisent la vieillesse et la mort avec le chagrin, les lamentations, la douleur, la peine, le désespoir. Telle en l' origine de toute cette masse de souffrance.

" L'extinction et la suppression totales de l'ignorance conditionnent la suppression des tendances fabricatrices, la suppression des tendances conditionne celle de la conscience, la suppression de la conscience conditionne celle des phénomènes qui ont nom et forme, la suppression des phénomènes qui ont nom et forme conditionne celle des six domaines sensoriels, la suppression des six domaines conditionne celle du contact, la suppression de contact conditionne celle de la sensation, la suppression de la sensation conditionne celle de la soif du désir, la suppression de la soif conditionne celle de l'attachement, la suppression de l'attachement conditionne celle du processus de devenir, la suppression du processus de devenir conditionne celle de la naissance, avec la suppression de la naissance disparaissent la vieillesse et la mort avec le chagrin, les lamentations, la douleur, la peine, le désespoir. C'est ainsi qu'est supprimée toute cette masse de souffrance."





Bouddhisme / Theravada 541 | 
(V, I, § 1), traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.40 







S i l'adhésion à la souffrance est totale, parfaite, la souffrance s'efface toujours.




Divers Courants / New Age 540 | 
À la recherche du Soi, 1977, Éditions de La Table Ronde, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 71-73 







L 'usage principal de la douleur [...] est de m'apprendre que je ne suis rien.




Divers Courants / New Age 539 | 
La pesanteur et la grâce, p.129, Pocket-Agora no99 







L 'homme ne peut être libéré de la souffrance qu'en étant aussi délivré du plaisir.




Divers Courants / New Age 538 | 
À la recherche du Soi, 1977, Éditions de La Table Ronde, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 71-73 







L a peur est une souffrance.
La peur est la non-acceptation de ce qui " est "..
La peur n'existe que par rapport à quelque chose.
C'est l'esprit qui crée la peur.
Seule la connaissance de soi peut vous affranchir de la peur.
La connaissance de soi est le commencement de la sagesse et la fin de la peur.





Hindouisme 537 | 
La Première et Dernière Liberté, trad. C Suarès, 1979, Édifions Stock, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130 







J e ne dois pas aimer ma souffrance parce qu'elle est utile, mais parce qu'elle est.




Divers Courants / New Age 536 | 
La pesanteur et la grâce, p.95, Pocket-Agora no99 







I l est recommandable de se souvenir de Dieu à tous les instants et d'accueillir tout ce qui nous arrive comme venant de Dieu. De même, il faut essayer de se rappeler que toute souffrance, toute adversité que l'on doit traverser brûle un peu du mauvais karma accumulé.




Hindouisme 535 | 
L'Enseignement de Mâ Ananda Mayî, trad. S. et J. Herbert, Albin Michel, 1974 / 1989, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 150-151 







L a voie qui mène à la libération de la souffrance passe par l'acceptation de la souffrance.




Divers Courants / New Age 534 | 
À la recherche du Soi, 1977, Éditions de La Table Ronde, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 71-73 







D ans la providence invisible des choses,
nos plus grandes difficultés sont aussi nos meilleures occasions.





Hindouisme 533 | 
La Synthèse des Yogas: I. Le Yoga des Œuvres, trad. la Mère, 1972/1984, Editions Buchet-Chastel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 34-36 







D ans notre vie, tous les événements viennent en leur temps mais c'est uniquement l'attitude de notre mental qui nous y fait voir une cause de bonheur et de souffrance.




Hindouisme 532 | 
Pensées, trad. M. Honegger-Durand, L. Reymond, Derain, 1956 La Table Ronde, 1995, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 185-186 







L a douleur psychique (nafsani) et naturelle que les âmes ressentent lorsqu'elles sont ainsi contraintes ne peut être repoussée que si un état spirituel puissant et dominateur s'empare d'elle et leur fait oublier ce qui cause leurs souffrances et ce qui leur aurait donné du plaisir. C'est parce que l'homme ne peut, de lui-même, échapper à cette douleur que les plus grands saints ont pleuré, gémi, soupiré, demandé secours et prié que ces souffrances leur soient épargnées.

Il n'en va pas de même pour la souffrance spirituelle, que l'homme est capable de repousser. Aussi voit-on les saints se réjouir intérieurement, heureux, satisfaits, sûrs que ce qu'Allah a choisi pour eux est ce qu'il y a de meilleur, tranquilles devant la souffrance [spirituelle] qui les atteint. Aucune chose n'est déplaisante et mauvaise par essence, mais seulement par rapport aux "réceptacles" et aux prédispositions des corps physiques.

Si l'on considère à présent les êtres sous le rapport de leurs réalités métaphysiques, tout ce qui leur advient leur convient. Plus encore: rien ne leur advient qui ne soit exigé par leur nature essentielle."





Islam / Soufisme 531 | 
Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 220, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988. 







V oici, ô moines, la vérité mystique sur la douleur : la naissance est douleur, la maladie est douleur, la mort en douleur, l'union avec ce qu'on déteste est douleur, la séparation d'avec ce qu'on aime est douleur, l'impuissance à obtenir ce que l'on désire est douleur. En résumé, les cinq agrégats d'appropriation sont douleur. Voici encore, ô moines, la vérité mystique sur l'origine de la douleur : c'est la soif qui conduit de naissance en naissance, accompagnée de jouissance et d'attraction [raga], qui cherche satisfaction ici et là : soif des plaisirs des sens, soif de l'existence, soif du devenir et soif du non-devenir.




Bouddhisme / Theravada 530 | 
Mahavagga, I, 6, 19 sqq, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.36 







C eci, dit le Bouddha, n'est ni votre corps ni le corps d'autrui ; il faut le considérer comme produit par l'acte passé [karman], acte achevé, intentionnel, source d'impressions affectives. Ce qu'on a l'intention de faire et ce qu'on projette et ce dont on se préoccupe, c'est sur cela que la conscience prend appui pour s'établir.
Parce qu'elle a pris un point d'appui, la conscience subsiste et, subsistant et se développant, il y a tension [nati], et parce qu'il y a tension, il y a "propension vers", allée et venue, et en raison de celle-ci, naissance, vieillesse, mort quant à l'avenir, et lamentation, angoisse, douleur et désespoir. Voici comment surgit cette masse entière de douleur.





Bouddhisme 348 | 
Samyuttanikaya (the Books of the Kindred Saying), II, p. 64, 67, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.47 





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