Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : Le Détachement > Du moi, de l'ego

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38  citations  | Page 1 / 1





L e saint doit) annihiler son égotisme et nier sa personne




Taoisme 3012 | 
commentaire du D.D.J., 38 







L aisse ton esprit s’ébattre dans la fadeur, uni ton souffle dans l’indifférencié, suis le spontané et sois sans égoïsme. (?)




Taoisme 3011 | 
Zhuangzi, chap.7, trad. J.C. Pastor, 1990, p.90 







L ’homme supérieur n’a pas de moi (?), l’homme spirituel (??) ne garde aucun de ses mérites. Le sage n’a pas de nom.




Taoisme 3010 | 
Zhuangzi, chap.1, trad. A.C graham, 1981, p.45 







A vant que j’aie pu employer cette méthode, j’avais conscience de mon moi (?) ; maintenant que j’ai pu l’employer, c’est comme si moi, Houei, je n’avais jamais existé. Est-ce cela le Vide (?)? Parfaitement, répondit Confucius.




Taoisme 3009 | 
Zhuangzi, chap.4, trad. Kaltermark, 1965, p.123 







J e est un autre.




Divers Courants / Littérature 2599 | 
lettre à Paul Demeny 







V otre devoir est d'abord de vous aider vous-mêmeet de devenir aussi fort et stable que possible. Vous y parviendrez en vous soumettant totalement à Dieu. Vous ne pouvez plus ensuite retenir le sens de votre ego, de votre moi individuel. Vous ne pouvez faire autrement que d'obéir à sa Volonté. Vous verrez alors que le silence, et non pas la prière, est l'accomplissement le plus élevé.




Hindouisme 1962 | 
L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972 







L à où s'évanouit l'organe des sens et [où vole en éclats le sentiment du moi, ami, voici le corps du Spontané]. Demande-le clairement au vénérable Maître !

Ce défaut qu'est l'amour-propre [l'] empêche de voir la Réalité. Alors, il vilipende tous les Véhicules. Le monde entier est dans la confusion quant aux méditations et personne ne perçoit sa nature propre.





Hindouisme / Tantrisme 1582 | 
Dohakosa de Saraha, sq. 29 & 35, cité et traduit par André Padoux, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.327-337 







I l est facile de renoncer à la famille et au monde, mais difficile de renoncer à l'ego qui est si fermement ancré et si désireux de grandir.




Hindouisme / Kriya Yoga 1406 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.106 







L e danger et l'ego sont nés ensemble mais l'ego est le plus dangereux des deux.




Hindouisme / Kriya Yoga 1389 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.88 







C eux qui rejettent toute convoitise, désir et envie
perdent leurs attachements, passions, ego ou
tendances personnelles et peuvent en conséquence
atteindre l'état de paix ultime.





Hindouisme / Kriya Yoga 1372 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.53 







L a sensation de "Moi" et "mon" regardant n'importe quel
objet est la cause de moha (attachement). L'attachement à
un objet trouble fréquemment le mental.





Hindouisme / Kriya Yoga 1369 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.41 







A ussi longtemps que l'homme réclamera le Moi et le Mien, ses oeuvres seront comme zéro.




Divers Courants / Littérature 1339 | 
Extrait de Poèmes 







L a connaissance pure est inconnue de tous ceux qui ne sont depouilles de leur moi et de toutes les choses materielles.




Christianisme 1288 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.118 







P ar quel moyen a tu obtenu la conaissance ?
Par un moi nu et un ventre vide





Islam / Soufisme 1280 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.99 







P urifie-toi des attributs; du moi, afin de pouvoir contempler ta propre essence pure et contemple dans ton propre coeur toutes les sciences des prophetes, sans livres, sans professeurs, sans maitres




Islam / Soufisme 1253 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.20 







C 'est en s'accoutumant à se défaire de son moi que la lumière se fera d'elle-même.




Confucianisme / Néo-confucianisme 904 | 
Jingxue liku, in Zhang Zai ji, p.285, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997 







L a vérité nait lorsqu'il y a cessation complète de la pensée; et la pensée ne disparaît que lorsque le moi est absent.




Hindouisme 259 | 
De l'Education, trad. C. Suarès, Delachaux-Niestié, 1967, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130 







Z iqi de Nanguo, accoudé sur un guéridon,
En extase, comme privé de son compagnon,
Soupirait doucement vers le ciel.
Yancheng Ziyou, debout à ses côtés :
"Que se passe t-il ?
Peux tu faire de ton corps un bois sec
Et de ton esprit (xin) une cendre morte ?
Cet homme accoudé n'est point celui d'hier ! "
Ziqi répondit :
" A l'instant, le sais-tu, j'ai perdu mon moi.
De l'homme tu entends le chant,
Mais de la terre rien encore.
Et, si de la terre tu entends la rumeur,
Au Ciel, ô combien sourd tu demeures ! "





Taoisme 245 | 
Zhuangzi, chap.II, traduction par Isabelle Robinet 







J e suis parti du donné originel (gu), j'ai développé ma nature (xing), et j'ai rejoint le destin (ming). Je plonge avec l'eau qui tombe et émerge avec l'eau qui reflue, je suis le Dao de l'eau sans chercher à imposer mon moi, et c'est ainsi que je surnage. "
Confucius demanda alors : " Que voulez vous dire par " partir de donné originel, développer sa nature et rejoindre la destinée ? "
L'homme répondit : " Je suis né dans ces collines et j'y suis chez moi : voilà le donné.
J'ai grandi dans l'eau et je m'y trouve dans mon élément : c'est ma nature.
Il en est ainsi sans que je sache pourquoi : tel est le destin.





Taoisme 243 | 
Zhuangzi, chap.XIX, traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997, chap. 4 
Remarque : Chaque fois que mon action est volontaire, chaque fois qu'elle cherche à " imposer mon moi " en allant à contre courant du cours naturel des choses, elle révèle de l'homme ou de ce que les taoïstes appelle le Wei, l'agir qui force la nature. Quant au contraire l'action va dans le sens des choses, quand elle se laisse porter par le courant, tel le nageur qui " suit le dao de l'eau, sans chercher à imposer son moi ", elle relève du naturel (c'est à dire du Ciel ou du Dao), ou encore du Wu Wei, le non agir ou plutôt l'agir qui épouse la nature, qui n'impose aucune contrainte. Tout ce qui en l'homme veut, analyse, construit, fait des distinctions (en somme tout ce qui entrerait dans la définition de l'ego) ne représente que la part périphérique de son être. Ce n'est que lorsqu'il la laisse tomber que l'homme retrouve son centre- qui n'est autre que le ciel.







D an Hui demande ce qu'est le ren.
Le maître dit : " vaincre son ego pour se replacer dans le sens des rites, c'est là le ren…
N'est ce pas de soi-même, et non des autres qu'il faut attendre l'accomplissement ? ".





Confucianisme 242 | 
Livre XII, 1, traduit du Chinois par Anne Cheng, collections Points 







D ouze ans, j'ai été le forgeron de mon moi […],
enfin, j'ai eu une illumination, j'ai considéré la création,
j'ai vu qu'elle était devenue un cadavre.





Islam / Soufisme 241 | 
cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Bistami et l'ascèse du vide, p110 et suivantes 







L ors du tajrid, l'homme] se démasquant de son moi comme le serpent de sa peau .




Islam / Soufisme 240 | 
cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Les états d'esseulement, p 98 et suivantes 







E ntre toi et moi, il y a un " c'est moi " qui me tourmente,
Ah ! Enlève par ton " c'est Moi ", mon " c'est moi " hors d'entre nous deux.





Islam / Soufisme 239 | 
cité par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", L'expérience Hallagienne, p 108 - 109 
Remarque : Chez Hallaj, la tentation de solitude close fut brisée, dans la mesure où l'authenticité d'une expérience surnaturelle continua d'entraîner l'âme vers un Autre que soi, lui permit de ne point prendre " l'enivrement " du tajrid ou du tafrid pour une union divine, mais de laisser s'opérer en elle l'infirad, le douloureux Esseulement divin, en qui tout est redonné. Ici donc, en Hallaj, la ligne du vide et d'esseulement reste inachevée en ce sens qu'elle n'est point suivie pour elle-même, et ne cherche point son terme propre, mais aide l'âme à s'isoler du créé pour s'ouvrir à la solitude fulgurante de Dieu.







L e Ciel dure, la Terre persiste
Qu'est-ce donc qui les fait persister et durer?
C'est qu'ils ne vivent pas pour eux-mêmes
Voilà ce qui les fait vivre pour l'éternité
De même le Saint met sa personne en retrait
Elle se retrouve au premier rang
Il la met au-dehors
C'est ainsi qu'elle est préservée
N'est-ce pas qu'il est sans moi propre ?
Par là même son moi s'accomplit.





Taoisme 238 | 
Tao-tê-king, § 7, traduction Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997, chap.7 







A moins d'une ultime authenticité, il est impossible de parvenir à l'étude des principes ultimes. Dans l'étude des principes des choses, quelque chose d'impossible à comprendre ne saurait être compris à toute force.
Dès lors que la compréhension est forcée, le moi intervient, et dès lors qu'intervient le moi, l'univers entier tombe sous le coup de la pure technique.





Confucianisme / Néo-confucianisme 237 | 
HJJSS 12 B, p. 5a-b, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997 
Remarque : En écho à Zhuangzi pour qui le sage est celui qui, " n'étant pas lui-même chosifié par les choses, est capable de traiter les choses comme choses " (Zhuangzi 11 et HJJSS 8B, p. 27b.), Shao Yong affirme que " dès lors qu'on ne les investit pas de son moi, on peut traiter les choses comme choses " grâce à ce qu'il appelle l'" observation inversée " (fanguan). Sur I'" observation inversée " cf. Anne D BIRDWHISTELL, " Shao Yung and his -concept of Fan Kuan ", Journal of Chinese Philosophy IX, 4 (1982), p. 367-394.







D ans le miroir central du principe céleste apparaissent aussi bien le moi qu'autrui. C'est comme si vous teniez un miroir ici, il ne reflétera que ce qui est là et vous ne verrez rien de vous, mais en plaçant le miroir au centre, tout viendra s'y refléter. Tant que le principe céleste est là, le moi aussi bien que les choses apparaissent : il n'y a donc pas lieu de mettre en avant le moi puisqu'il est aussi une chose. C'est en s'accoutumant à se défaire de son moi que la lumière se fera d'elle-même.




Confucianisme / Néo-confucianisme 235 | 
Jingxue liku, in Zhang Zai ji, p.285, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997 
(1) Explication du premier hexagramme qian des Mutations dans le Yishuo, in Zhang Zai ji, p78. Cf. Entretiens, 11, 4: " À soixante-dix ans, j'agissais selon mon cœur, sans autant transgresser aucune règle " (2) Pour la " maturation du sens de l'humain ", cf. Yishuo, in Zhang Zai ji, p.77 et 216. Pour l'" illumination de l'esprit ", cf. Jingxue liku, in Zhang Zai ji, p. 274
Remarque : Dans les deux étapes distinguées par Zhang Zai, la première apparaît comme un apprentissage fondé sur l'effort délibéré et soutenu, le désir de connaître et de se perfectionner toujours plus, alors que la seconde tient davantage d'une évolution naturelle et spontanée que Zhang Zai appelle " maturation du sens de l'humain ". Ce processus conduit à un état décrit en des termes évocateurs des Entretiens de Confucius : " On réalise sa nature quand on suit son cœur et que tout s'accorde avec le Ciel (1)." Zhang Zai parle également d'une " illumination de l'esprit (2) " où s'abolit la distinction du moi et d'autrui, et qui lui inspire, comme à beaucoup d'autres, la métaphore typiquement taôiste et bouddhique du miroir. En distinguant deux étapes dans le cheminement vers la sainteté, Zhang Zai tente, tout comme Zhou Dunyi, de restituer l'équilibre entre le " non-agir " taoïste et l'" agir " confucéen, entre abandonner la terre en friche et s'achamer à tirer sur les navets à la manière de l'homme de Song. Il y a donc dans l'esprit de l'homme la même distinction à faire que dans le qi : en ce qu'il est directement inspiré par le Ciel, il est esprit " vide " de tous préjugés, capable d'une connaissance intuitive immédiate, non dépendante des sens, et d'un retour au Vide suprême.







L a folie insolente de l'homme, vile créature, est de rapporter tout à ce qu'il nomme le moi.




Christianisme / Catholicisme 234 | 
Lettres...., I, 4, 1, in Œuvres philosophiques, Paris, Charpentier, 1863, P.196 







I l n'y a que le seul moi que je sois libre de vous offrir ;
mais ce que j'appelle moi n'est pas moins à vous que toute le reste.





Christianisme / Catholicisme 233 | 
Lettres...., I, 4, 1, in Œuvres philosophiques, Paris, Charpentier, 1863, P.195 







N ous ne possédons rien au monde - car le hasard peut tout nous ôter - sinon le pouvoir de dire je. C'est cela qu'il faut donner à Dieu, c'est-à-dire détruire. Il n'y a absolument aucun autre acte libre qui nous soit permis, sinon la destruction du je.




Divers Courants / New Age 229 | 
La pesanteur et la grâce, p.35, Pocket-Agora no99 







N ous ne pouvons pas en user correctement avec les autres tant qu'ils sont pour nous les autres.




Hindouisme 228 | 
La Vie divine, vol. II, trad. C. Rao, S. Forgues, J. Herbert, P. Coat, 1955/ 1959/1992, Éditions Albin Michel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 34-36 







L 'ego n'existe que par ses limites, et il périt par la perte de ses limites.




Hindouisme 227 | 
La Vie divine, vol. III, trad. C. Rao, S. Forgues, J. Herbert, P. Coat, 1955/ 1959/1992, Éditions Albin Michel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 34-36 







L orsque vous abandonnez votre ego, vous n'avez plus peur.
L'aide la plus haute est d'apporter la paix spirituelle aux hommes.





Bouddhisme / Mahayana / Zen 226 | 
Questions à un maître zen, trad. E. de Smedt, 1984 / 1990, Éditions Albin Michel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 64-66 







D ieu a dit: Soixante-dix fois par jour, je regarde dans le cœur de l'homme pour y descendre. Mais je le trouve presque toujours plein de lui-même, et ne puis y pénétrer.




Sagesses & Traditions / Africaines / Peuls 225 | 
Aspects de la civilisation africaine, 1972 / 1992, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 105-107 







L e moi est une force qui isole, qui détruit, et je veux trouver le moyen de la dissoudre.




Hindouisme 224 | 
La Première et Dernière Liberté, trad. C Suarès, 1979, Édifions Stock, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130 







L 'ego est sans réalité. [ ... ] il suffit de laisser passer les illusions, de les laisser s'évanouir d'elles-mêmes, de laisser oeuvrer l'ordre cosmique. À ce stade, il ne reste plus trace de la moindre ombre de discrimination. Cet état est appelé le Nirvâna, l'extinction totale de toute forme discriminée dans l'Un absolu.




Bouddhisme / Mahayana / Zen 223 | 
Zen et vie quotidienne, trad. M. Fabbro, V. Bardet, K. Robel, E. et M. de Smedt, 1985 / 1996, Éditions Albin Michel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 64-66 







N ous et Bouddha ne sommes pas séparés.
Il faut aller au-delà de la puissance du Bouddha ou de Dieu.
Perdre son ego et avoir l'esprit de compassion.





Bouddhisme / Mahayana / Zen 222 | 
Le Bol et le Bâton, trad. A. Lieemann, L. Najas, A. M. Fabbro, E. et M. de Smedt, 1986, Éditions Albin Michel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 64-66 







S ache, ô bodhisattva Libéré du karman, que tous les êtres ayant de l'attachement et de l'amour pour le Moi de toute éternité errent faussement dans la transmigration. Comme ils n'ont pas éliminé les quatre marques, ils ne peuvent accomplir la bodhi. Attraction et répulsion naissent en leur cœur, erreur et confusion imprègnent leurs pensées. C'est pourquoi il y a tant d'égarés qui ne peuvent entrer dans la ville de l'Eveil.




Bouddhisme / Mahayana / Madhyamaka 220 | 
(Yuan Kiue King), traduit par Catherine Despreux, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.434 







J e le déclare, le Tathagata est libéré par suite de la destruction, du détachement, de l'arrêt, du rejet de toutes les conceptions forgées, de tout ce qui baratte [l'esprit], de tous les résidus des sentiments de moi, de mien et d'amour-propre.




Bouddhisme 164 | 
Majjhimanikaya (les Moyens Discours), I, 486, & Dhammapada (les Stances de la Loi) , 259, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.70 





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