Patrimoine  Mondial des  Religions



La mystique taoiste
Onelittleangel > Taoisme
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C oncentrer son esprit et le faire revenir à l’Un, c’est concentrer son esprit et le geler en contemplation ; c’est ce à quoi on pratique quand on débute. A partir de quoi on le réduit en cendre et on oublie l’UN. C’est oublier son esprit et abandonner la contemplation, c’est à quoi on s’exerce dans un second temps. (…) Alors le corps est comme bois mort et l’esprit comme ceindre éteinte, le connu et le connaissant sont oubliés tous les deux. (…) On oublie l’Un et atteint l’UN véritable et qui n’est pas seulement l’UN mais toute chose ; c’est savoir que l’UN est la souche de la multiplicité et celle-ci le fonctionnement de l’UN. (…) Quant on atteint par merveille à cette source, il n’y a plus aucune différence entre l’esprit et le Tao ni entre le Tao et l’esprit, le Tao est l’esprit, et l’esprit est le Tao ; Le Tao et l’esprit n’ont plus qu’une seule et même nature. Ce situant dans les existences (?), on ne s’attache pas aux existences et ne s’écarte pas de la non-existence (?), Ce situant dans l’inexistence (?), on ne s’attache pas a l’inexistence et ne s’écarte pas des existences (?).




3043 |   Sanlun yuanzhi, Taoisme
Source : Dz. 1039,4a-7b et 11b, trad. I. Robinet, 1996, p.268  








A vec l’innocence et la simplicité, le sans savoir et le sans désirs, vient alors la quiétude, avec la quiétude, le vide, avec le vide, la plénitude, avec la plénitude, l’esprit; Se mouvant, on retourne à la grande simplicité, quiet on retourne au Ziran, le dire du Saint remonte au Ziran, à sa source dans l’esprit.




3042 |   Dao De Che Gui, Taoisme
Source : 12, Tao-tsang fasc. 375-377, p.5a-b, trad. I. Robinet, 1977, p.15.  








I l a aboli ce que son moi désirait, intériorisé les désires du Ciel (…) Le maître du monde (…) a le Ciel et la Terre pour fourneaux, (…) le De pour grand ouvrier, le Dao comme Maître d’œuvre.




3041 |   Dao De Che Gui, Taoisme
Source : 9, Tao-tsang fasc. 375-377, p.7b-8a, trad. I. Robinet, 1977, p.20  








I l faut s’élever des apparences jusqu’au domaine de la présence-absence, reposer son esprit dans le village du spontané, et alors le Tao peut être le maître, et l’esprit l’ami.




3040 |   Wu Yun, Taoisme
Source : Dz 1052.54a-b, trad. I. Robinet, 1996, p.274  








S ans appendre il sait, sans regarder, il voit ; sans agir il accomplit, sans s’y appliquer, il discerne. C’est sur impulsion qu’il répond, sollicité qu’il se meut. C’est sans vouloir qu’il va, comme brille la lumière, comme se propage une lueur…




3039 |   Huainanzi, Taoisme
Source : chap.7, trad. I. Robinet, 1996, p.185  








S ans franchir sa porte connaître le monde entier ! Sans regarder par la fenêtre voir le Tao céleste (??) ! Plus on voit loin, moins on connaît. C’est pourquoi le Saint connaît sans bouger, Identifie sans voir, accomplit sans faire.




3038 |  Taoisme
Source : chap.37, trad. Kaltermark, 1965, p.64  








J e ne perçois plus avec les yeux mais appréhende avec mon esprit (?). Là où s’arrête la connaissance sensorielle, c’est le désir de l’esprit qui a libre cours.




3037 |  Taoisme
Source : Zhuangzi, chap.3, trad. Anne Cheng, 1997, p.118  








L ’homme parfait est pur esprit ! Il ne ressent pas la chaleur de la brousse enflammée ni la froideur des eaux débordées ; la foudre qui fend les montagnes, la tempête qui soulève l’océan ne sauraient l’effrayer. Celui-là, les nuées sont ses attelages, le soleil et la lune sont ses montures. Il vagabonde au-delà des Quatre mers ; les alternances de la vie et de la mort ne le concernent pas, encore moins les notions de bien et de mal.




3036 |  Taoisme
Source : Zhuangzi, chap.2, trad. Kaltermark, 1965, p.118  








C ’est une contrée que vous ne pouvez atteindre ni en bateau, ni en char, ni a pied, mais seulement par un voyage de votre esprit.




3035 |  Taoisme
Source : chap.2, trad. Kaltermark, 1965, p.118  








S i l’on va au bout de soi-même, le Souffle Originel est le commencement de soi. Quand on s’origine dans le souffle originel, on naît avant le Ciel (Terre) et existe dans l’après Ciel (Terre), on parcourt les six vides (six horizons) et se déploie jusqu’au huit confins, s’étend sur la terre et communique avec le Ciel (…)




3034 |   Li Daochun, Taoisme
Source : 251.16b-17a, trad. I. Robinet, 1996, p.105  








L orsqu’on est uni au Tao, alors rien dans l’univers ne peut nous ébranler.




3033 |   Wu Yun, Taoisme
Source : Dz1052.6.4b-5a, trad. I. Robinet, 1996, p.275  








L ’homme doit) retourner de la trace à la racine (puis) descendre de la racine à la trace pour sauver les êtres.




3032 |   Cheng Xuan Ying, Taoisme
Source : k.4, p.16a, trad. I. Robinet, 1977, p.136 ; voir aussi I. Robinet, 1977, p.134, 138 et 139  








L e saint vide son cœur-mental (?), et le Tao suprême s’amasse en son sein.




3031 |   Guo Xiang, Taoisme
Source : 5.10a, trad. I. Robinet, 1996, p.223  








E tre totalement vide, et par-là porter le nom de saint.




3030 |   Kou Houan, Taoisme
Source : Lunyu jijie yishu, XI, 18, trad. I. Robinet, 1996, p.251  








L ’homme qui a des désirs ne s’attache qu’au Yeou (?), celui qui n’a pas de désirs s’attache en outre au wou (?), (Lao Tseu) écrit donc un premier hiuan (?) pour rejeter ces deux liens. Puis il craint que l’adepte ne s’attache à ce hiuan. S’il dit encore hiuan, il repousse à nouveau la seconde maladie. Ainsi, non seulement il n’y aura pas d’attachement, mais il n’y aura pas d’attachement au non-attachement. C’est là le rejet des deux extrêmes. Aussi dit-il huian et encore hiuan.




3029 |   Cheng Xuan Ying, Taoisme
Source : commentaire du D.D.J., 1, trad. I. Robinet, 1977, p.110.  








O n retourne au Vide du Non-manifesté (…) Si on réduit jusqu'à l’épuisement, on aboutit alors à l’extrême qui s’appelle l’UN.




3028 |  Taoisme
Source : commentaire D.D.J., 48, trad. I. Robinet, 1977,p.66-67  








J adis, alors que les deux principes n’étaient pas encore scindés, c’était la source immense (chaos). […] Nulle lumière, nulle image, nul son, nul écho, […] Ténèbres, obscurité. […] Calme, profond et vide, dans l’origine obscure naquit alors le souffle.




3025 |   Yunji Qiqian, Taoisme
Source : Dz 1032, 2.2b-3a, trad. I. Robinet, 1996, p.116  








A u sein de la Ténèbre obscure (l’Origine), mille harmonies et dix mille unions, et la Vérité se parachève spontanément.




3024 |   Li Daochun, Taoisme
Source : 251.16b-17a, trad. I. Robinet, 1996, p.105  








L ’homme de bien rejette les désirs et délaisse vision et ouie, voit le Sans-forme, entend le sans-nom. Quiet et paisible, parfaitement pur, son corps est en harmonie avec la pureté de l’esprit. Vide et désert, il oublie son corps et s’unit à l’essence suprême. C’est ce qui s’appelle « retourner à l’Ancêtre », revenir à l’union avec le Tao.




3022 |   Wu Yun, Taoisme
Source : Dz1052.54a-b, trad. I. Robinet, 1996, p.274  








C elui qu’on appelle l’Homme véritable en sa nature est uni au Tao. […] Il demeure dans l’Unité et ne connaît pas la dualité, gouverne son être intérieur et ignore l’extérieur.




3021 |   Huainanzi, Taoisme
Source : chap.7, trad. I. Robinet, 1996, p.184  








M aintenez-vous constamment dans l’origine du Tao et vous deviendrez naturellement un saint, le souffle communiquera avec l’esprit, et l’esprit communiquera avec la nature profonde et la sagesse.




3020 |   Yunji Qiqian, Taoisme
Source : JQQ 32,12a-b  








L es dix milles êtres font retour à leur source à l’intérieur d’eux mêmes et ne dépendent pas du dehors.




3019 |   Guo Xiang, Taoisme
Source : 3.47b, trad. I. Robinet, 1996, p.222  








A u commencement de l’Origine, les dix milles êtres sont issus du Fait suprême Un. A la fin du Retour, les dix milles êtres retournent au Fait suprême Un. […] Le saint incorpore l’Origine et retourne à la racine, revient à son destin, et fait retour au commencement de sa nature profonde.




3018 |   Li Daochun, Taoisme
Source : 251.16b-17a, trad. I. Robinet, 1996, p.105  








L e saint ignare, franchit les millénaires. Et Un (?), se fait pur. (?)




3017 |  Taoisme
Source : Zhuangzi, chap.2, trad. J.C Pastor, 1990, p.47  








L es dix milles êtres avec moi sont un. (?)




3016 |  Taoisme
Source : Zhuangzi, chap.2, trad. J.C Pastor, 1990, p.43  






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