Onelittleangel.com
Le Monde > Illusion ou Absolu ?
Dialogue interreligieux : Illusion ou Absolu ?
Onelittleangel > Le Monde > Illusion ou Absolu ?
14  citations  | Page 1 / 1
A- A A+



Ema! les phénomènes des 3 mondes du cycle de l'existence n'existe pas mais apparaissent. Quel grand prodige c'est merveilleux!




Citation n° 3724 : , (1040-1021), Bouddhisme, Mahayana
Source : Les 100000 chants de Milarépa  
Ajouté par Non identifié

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



Toute âme goûtera la mort. Mais c'est seulement au Jour de la Résurrection que vous recevrez votre entière rétribution. Quiconque donc est écarté du Feu et introduit au Paradis, a certes réussi. Et la vie présente n'est qu'un objet de jouissance trompeuse.




Citation n° 3472 : , Islam
Source : 3.185  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Le Tout Miséricordieux.
Il a enseigné le Coran.
Il a créé l'homme.
Il lui a appris à s'exprimer clairement.
Le soleil et la lune [évoluent] selon un calcul [minutieux].
Et l'herbe et les arbres se prosternent.
Et quant au ciel, Il l'a élevé bien haut. Et Il a établi la balance,
afin que vous ne transgressiez pas dans la pesée.
Donnez [toujours] le poids exact et ne faussez pas la pesée.
Quant à la terre, Il l'a étendue pour les êtres vivants:
il s'y trouve des fruits, et aussi les palmiers aux fruits recouverts d'enveloppes,
tout comme les grains dans leurs balles, et les plantes aromatiques.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Il a créé l'homme d'argile sonnante comme la poterie;
et Il a créé les djinns de la flamme d'un feu sans fumée.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Seigneur des deux Levants et Seigneur des deux Couchants!
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer;
il y a entre elles une barrière qu'elles ne dépassent pas.(a)
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
De ces deux [mers] sortent la perle et le corail.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
A Lui appartiennent les vaisseaux élevés sur la mer comme des montagnes.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Tout ce qui est sur elle [la terre] doit disparaître,
[Seule] subsistera La Face [Wajh] de ton Seigneur, plein de majesté et de noblesse.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Ceux qui sont dans les cieux et la terre L'implorent. Chaque jour, Il accomplit une oeuvre nouvelle.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Nous allons bientôt entreprendre votre jugement, ô vous les deux charges [hommes et djinns].
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
ô peuple de djinns et d'hommes! Si vous pouvez sortir du domaine des cieux et de la terre, alors faites-le. Mais vous ne pourrez en sortir qu'a l'aide d'un pouvoir [illimité].
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Il sera lancé contre vous un jet de feu et de fumée [ou de cuivre fondu], et vous ne serez pas secourus.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Puis quand le ciel se fendra et deviendra alors écarlate comme le cuir rouge.
Lequel des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Alors, ni aux hommes ni aux djinns, on ne posera des questions à propos de leurs péchés.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
On reconnaîtra les criminels à leurs traits. Ils seront donc saisis par les toupets et les pieds.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Voilà l'Enfer que les criminels traitaient de mensonge.
Ils feront le va-et-vient entre lui (l'Enfer) et une eau bouillante extrêmement chaude.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Et pour celui qui aura craint de comparaître devant son Seigneur, il y aura deux jardins;
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Aux branches touffues.
Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous?
Ils y trouveront deux sources courantes.




Citation n° 3458 : , Islam
Source : 55.5-30  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]   [↳ Voir (1)] 



Eveil et sensible sont identiques, on n'y appréhende aucune différence.




Citation n° 1598 : , (né dans l'Inde du Sud, IIe s. apr. J.-C.)., fondateur de l'école Madhyamaka, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Madhyamakakarika ou (Madhyamakasastra), p. 472, § 1 à 4, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.105  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



Eveil et sensible sont identiques,
on n'y appréhende aucune différence.




Citation n° 417 : , (né dans l'Inde du Sud, IIe s. apr. J.-C.)., fondateur de l'école Madhyamaka, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Madhyamakakarika ou (Madhyamakasastra), p. 472, § 1 à 4, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.105  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



Le nirvana opère par extinction, le nirvana ne peut être saisi...
Tous les dharma par nature sont semblables et identiques au nirvana.
Le savent les êtres qui excellent à l'issue et se vouent à l'Éveil du Bouddha.




Citation n° 416 : , (né dans l'Inde du Sud, IIe s. apr. J.-C.)., fondateur de l'école Madhyamaka, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Madhyamakakarika ou (Madhyamakasastra), p. 472, § 5 et 6, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.105  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



L'illusion que nous enseignons est un antidote à la croyance obstinée à la réalité du monde; mais les mystiques n'ont pas besoin d'un tel antidote, eux qui ayant atteint le but n'appréhendent rien qui puisse être une illusion ou son absence. Il n'y a donc plus pour eux ni action ni devenir. Mais si la réalité des choses n'est qu'illusion, celle-ci peut néanmoins produire souillure et purification comme l'apparition magique d'une belle femme inspire le désir à qui n'a pu réaliser sa nature, ou comme l'apparition évoquée par le Bouddha purifie ceux qui s'adonnent aux racines de vertu.




Citation n° 415 :  Candrakirti , (fin VIe siècle), moine et philosophe indien, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Mulamadhyamikakarikavrtti (ou Prasanapada), I, p. 44-46, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.183  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



Puisque la nature dépendante est imaginaire d'une part et absolue d'autre part, Bhagavat, en s'exprimant de la sorte, avait en vue l'identité du samsara et du nirvana.




Citation n° 414 : , (fin IVe siècle), fondateur de l'école Yogacara, Bouddhisme, Mahayana, Yogacara
Source : Mahayanasamgraha (Somme du grand Véhicules), p. 125, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.250  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



Le samsara - océan de l'existence - se réduit à un flot d'imaginations
Où les esprits puérils se noient.
Comme un peintre que terrifie l'effroyable monstre qu'il est en train de peindre, le vulgaire est épouvanté par le samsara.
Comme un être stupide tombe dans le bourbier qu'il a lui-même préparé,
Les êtres plongent dans le bourbier des imaginations sans consistance
Qu'ils ont eux-mêmes préparé et ne peuvent le traverser.
Au contraire, ceux qui perçoivent le monde comme vide et dépourvu de commencement, De milieu et de fin voient qu'il n'y a ni samsara ni nirvana, mais quelque chose d'indicible, Sans souillure, sans changement et qui resplendit au commencement, au milieu et à la fin.




Citation n° 412 : , (né dans l'Inde du Sud, IIe s. apr. J.-C.)., fondateur de l'école Madhyamaka, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Mayanavimsika, st. 9,10,15, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.175  
Remarque : Nagarjuna n'est nullement un nihiliste, un sceptique ou un relativiste. Sa dialectique n'a de sens qu'en fonction de l'expérience ineffable de la Réalité absolue. Et cette Réalité on ne peut la suggérer qu'au moyen de paradoxes ou encore en affirmant hautement ce qu 'elle n'est pas; telle est justement l'œuvre de la dialectique de Nagarjuna. Selon la belle formule de Candrakirti: "La Réalité absolue est le silence des mystiques. Dès lors comment pourrait-on en discourir avec eux ? " (Candrakirti (fin VIe siècle), Bouddhisme Mahayana (Grand Véhicules), école Madhyamaka (école de la voie du milieu), Mulamadhyamikakarikavrtti (ou Prasanapada) , p. 57) Parler de sa transcendance ou de son immanence par rapport aux choses relève d'une vue occidentale issue de la pensée dualisante. On ne décèle ici aucune transcendance. Il ne convient d'ailleurs pas de séparer pensée et être : ce n'est pas seulement notre pensée qui nous empêche de reconnaître la Réalité, mais toute notre personne mue par la tendance à double pôle - prendre ou rejeter. La Réalité ne transcende pas les choses puisqu'il n'y a qu'elle, mais nous la percevons à travers un tissu d'illusions. Samsara et nirvana se ramènent à deux façons de vivre une même chose. La Réalité doit être reconnue dans le monde mais par intériorité. On ne l'approche que par la connaissance mystique (aryajnana) et jamais par la pensée discursive ou par l'intuition intellectuelle qui, toutes deux, appartiennent à la vérité mondaine " de surface " ; ce voile loin de manifester la nature réelle des choses, ne fait que l'obscurcir. L'absolu n'est pas tel que la pensée le forge : tout ce que l'homme affirme ou nie à son égard n'a aucun fondement, dépend de son imagination et n'échappe donc pas au samsara.[…]. Il n'existe donc pas de passage ni de progression du contingent à l'absolu puisqu'il n'y a qu'une Réalité, et seul y conduit la voie du milieu où l'on s'enfonce au cœur de l'intériorité. La voie du milieu est celle du vide entre les deux pôles de toutes nos conceptions dualisantes : être et non-être, samsara et nirvâna..., celle du complet silence de nos idées, de nos imaginations et de nos sentiments. C'est aussi celle de l'intériorité, ce royaume où rien ne naît ni ne meurt et qui est donc celui de l'ineffable. C'est pourquoi il faut s'établir dans le vide et la non-saisie des choses, et savoir que toute conception est fausse conception, y compris celles qui portent sur le nirvana et le Bouddha (cf. Nagarjuna (milieu du IIIe siècle), Mahaprajnaparamitasastra (traité de la Grande Vertu de Sagesse (recueil de textes traitant de la prajnaparamita : perfection de la sapience)), Bouddhisme Mahayana (Grand Véhicules), p 1203) […] On comprend dès lors que la dialectique nagarjunienne n'a pas de valeur intrinsèque et constitue un simple moyen pour déblayer la voie de l'expérience mystique. L'absolu n'est pas le vide, il est uniquement vide de dualité, de pluralité comme d'unité, en un mot de tout concept. Nagarjuna ne soutient jamais l'annihilation, le rien, l'inexistence en en soi, mais seulement l'inexistence des constructions que nous surimposons à la Réalité. Seul celui qui se libère des dichotomies et des limites conceptuelles perçoit les choses telles qu'elles sont.
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



Nagarjuna : Le Bouddha, qui est-il durant son existence ? Existe-t-il ou n'existe-t-il pas ? C'est inconcevable. Ou bien est-il à la fois existant et inexistant ou ni l'un ni l'autre ?
Inconcevable à nouveau ! C'est pourquoi : Il n'y a pas la moindre distinction entre nirvana et samsara. Il n'y a pas la moindre distinction entre samsara et nirvana.
La limite du nirvana est la limite même du samsara. Entre les deux, on ne trouve pas la plus subtile dissemblance. On ne peut imaginer le Bienheureux existant ici-bas, ni non plus l'imaginer comme existant sous forme de complètement éteint, ainsi il n'y a pas la moindre différence entre le monde ordinaire et l'absolu. Le monde ordinaire étant l'absolu même, on ne peut donc lui assigner ni commencement ni fin.




Citation n° 411 : , (né dans l'Inde du Sud, IIe s. apr. J.-C.)., fondateur de l'école Madhyamaka, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : Madhyamakakarika ou (Madhyamakasastra), chap XXV, sqq 18 à 20, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.192  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



Mengsun est parvenu au sommet, répondit Confucius.
Il est au-delà du savoir.
En ne faisant que simplifier, il n'aurait rien obtenu:
Il s'en tient à ce qu'il a déjà réduit.
Mengsun ne sait ce qui lui donne la vie et la mort
Et ignore laquelle des deux vient avant ou après.
Transformé en quelque chose,
Il se conforme à ce procès inconnu, c'est tout!
Transformé, comment saurait-il qu'il ne l'a pas été?
Non transformé, comment saurait-il qu'il l'a été?
Toi et moi ne sommes pas sortis d'un rêve!
Quant à lui, son corps est affecté mais non son esprit.
Comme les matins, les demeures se succèdent
Mais la vraie mort n'advient pas.
Seul Mengsun est éveillé.
Quand les hommes pleurent, il pleure
C'est la seule explication.
En outre, ce moi que je fréquente,
Comment savoir ce qu'il est vraiment?
Par ailleurs, en rêve tu es un oiseau fendant l'azur,
Un poisson disparaissant dans l'abysse.
Sait-on si ceux qui à l'instant parlent
Sont éveillés ou dans un rêve?
Parvenir à ce qui est adéquat ne vaut pas le rire,
Afficher le rire ne vaut pas être avec ce qui ordonne,
S'attacher à ce qui ordonne et oublier la transformation,
est entrer dans le Ciel immense de l'Unité.




Citation n° 362 : , co-fondateur présumé du Taoïsme, Taoisme
Source : Zhuangzi, chap.V, traduction par Isabelle Robinet  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



O Mahamati [dit le Bienheureux], ceux qui aspirent au nirvana dans la crainte des douleurs dues à la différenciation de la ronde des naissances et des morts ne savent pas que nirvana et samsara ne sont pas différents.




Citation n° 153 :  Lankavatara Sutra , (milieu Ve siècle), Bouddhisme, Mahayana
Source : p.169, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.232-233  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



Celui qui y parvient a traversé les voiles des créatures et des Noms divins. Pour lui se sont évanouies les déterminations créaturelles illusoires qui n'ont de réalité qu'au niveau des perceptions sensibles. N'étaient ces perceptions, il n'y aurait que l'Être pur, absolu. Alors, la créature étant "enveloppée" par Dieu, son ipséité disparaît - sous le rapport de son statut existentiel, mais non sous celui de la réalité permanente.




Citation n° 76 : , (près de Mascara, auj. Muaskar, v. 1807 — Damas, 1883), émir algérien, Islam, Soufisme
Source : Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 180, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988.  
Remarque : "L'expérience mystique se présenta d'abord aux soufis, à tous les soufis, comme une intériorisation d'unicité, le grand tawhid de l'Islam. […] Deux lignes de conceptualisations [se dégagent de cette expérience] : l ' ""Unicité du témoignage"" et "" l'Unicité de l'existence (ou de l'être) "" La première est celle de l ' ""Unicité du témoignage"" ( wahdat al shuhud) qui domina aux II et III e de l'hégire et culmina avec l'expérience de Hallaj. […] La transcendance divine et son unicité absolue y restent au centre de la foi formulée, et la rencontre s'opère par amour, dialogue entre le cœur du fidèle et Dieu, jusqu'au "" JE "" suprême qui, sans le détruire, entend consommer le dialogue dans l'unité. Ainsi faut-il entendre les "" locutions théopathiques "" (shatahat) dont usa Hallaj. La deuxième ligne est celle de "" l'Unicité de l'existence (ou de l'être) "" (wahdat al wujud). Nous l'avons vu dominer à partir d'Ibn Arabi, pour s'épanouir par exemple deux siècles plus tard dans l'Homme Parfait (al Insan al-kamil) de 'Abd Al-Karim Jili. Se rejoignent ici, paradoxalement (en apparence) le monisme plotinien de la pseudo théologie d'Aristote et l'affirmation ash'arite de Dieu seul Etre seul Agent. Le monde contingent, dira le mystique, n'est que le reflet manifesté de la seule Existence divine, et l'esprit humain une émanation directe de l'Essence incréée : "" L'Esprit (ruh) procède du commandement (amr) de ton Seigneur "". (Coran 17, 85 ; autre traduction possible : "" …procède de la chose [du monde] de ton Seigneur "" ; cf. entre autres, le texte ghazzalien de la Risala al laduniyya, ap al Jawahir al ghawali, édition du Caire, 1353H/1934 , p25) L'existence empirique n'a donc aucune profondeur d'être, aucune densité ontologique. Elle doit s'abolir (le fana') en Dieu qui seul perdure (le baqa') : selon de toutes autres références et une formulation monothéiste, nous avons bien là comme un écho de cette "" trace de l'UN "" en nous, dont parlait Plotin ; ou encore - en mettant une fois de plus entre parenthèse toute question de filière historique - une réplique de l'identité indienne "" atman (le Soi) est Brahman (l'Absolu trans-personnel) """
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  



La vie et la mort sont des relativités de la pensée. Le Védanta enseigne que seul Dieu est réel, toute la création, toute existence séparée, est Maya, illusion. C'est Shankara, dans ses commentaires des Upanishads, qui a le mieux exprimé cette philosophie moniste.




Citation n° 12 : , philosophe et mystique indien, Hindouisme, Kriya Yoga
Source : Autobiographie d'un YOGI, Éditions Kriya Yoga de Babaji, ©1946, chapXLIII, la résurection de Sri Yukteswar, p 402 à 418  
Ajouté par Sylvain

[↳ Email]   [↳ Carte postale]  

Page:  1



Livres sacrés des Religions du Monde
Chronologie des Religions du Monde
Calendrier sacré des Religions du Monde
Bibliothèque d'images sacrées des Religions du Monde



Home  |  Divination gratuite en ligne  |  Liens  |  Projet @onelittleangel.com