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Catholicisme
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O Seigneur, Fais de moi un instrument de ta Paix,
Là où il y a la haine, que je mette l’Amour,
Là où il y a l’offense, que je mette le Pardon,
Là où il y a la discorde, que je mette l’Union,
Là où il y a l’erreur, que je mette la Vérité,
Là où il y a le doute, que je mette la Foi,
Là où il y a le désespoir, que je mette la Confiance,
Là où il y a la tristesse, que je mette la Joie,
Là où il y a l’obscurité, que je mette la Lumière,

O Seigneur, que je ne cherche pas tant
A être consolé, qu’à consoler,
A être compris, qu’à comprendre,
A être aimé, qu’à aimer.
Car c’est en donnant qu’on reçoit,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en s’oubliant, qu’on se trouve,
Et c’est en mourant, qu’on naît à la vie éternelle.





4281 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Prière de Saint François d’Assise  








Donnez-moi la pénétration pour comprendre, la capacité de retenir, la manière et la facilité d'étudier, la subtilité pour interpréter et une grâce abondante pour parler.





3781 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Prier avec Thomas d'Aquin par Suzanne Vrai et André Pinet p. 47  








L'homme est libre ; sans quoi conseils, exhortations, préceptes, interdictions, récompenses et châtiments seraient vains. Pour mettre en évidence cette liberté, il faut remarquer que certains êtres agissent sans jugement, comme par exemple, la pierre qui tombe ; il en est ainsi de tous les êtres privés du pouvoir de connaître. D'autres agissent d'après une appréciation mais qui n'est pas libre ; par exemple, les animaux ; en voyant le loup, la brebis saisit par un discernement naturel mais non libre, qu'il faut fuir ; en effet, ce discernement est l'expression d'un instinct naturel et non d'une opération synthétique. Il en est de même pour tout discernement chez les animaux. Mais l'homme agit par jugement, car c'est par le pouvoir de connaître qu'il estime devoir fuir ou poursuivre une chose. Et puisqu'un tel jugement n'est pas l'effet d'un instinct naturel, mais un acte de synthèse qui procède de la raison, l'homme agit par un jugement libre qui le rend capable de diversifier son action. En effet, à l'égard de ce qui est contingent, la raison peut faire des choix opposés.
Or, les actions particulières sont en un sens contingentes, aussi le jugement rationnel peut les apprécier diversement et n'est pas déterminé par un point de vue unique. Par conséquent, il est nécessaire que l'homme soit doué du libre-arbitre du fait même qu'il est doué de raison.





2057 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Somme théologique  








L'amour extrême ne se mesure pas
il se contente de donner.





1993 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Mère Teresa «IL n'y a pas plus grand amour» , Libre Expression ,1997, isbn2-89111-765-4.  








S'il y a beaucoup de demeures au ciel, il y a beaucoup de chemins pour y arriver.





1635 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur  








Aussitôt, l'entendement accourt lui faire entendre […] que le monde entier est plein de fausseté et ses plaisirs pleins de peines, de soucis, et de contrariétés. Elle comprend qu'elle est certaine de ne trouver ni sécurité, ni paix hors de ce château. Elle doit donc cesser d'aller dans des maisons étrangères puisque la sienne regorge de biens, si elle veut bien en jouir. Qui donc pourrait trouver comme elle tout ce dont elle a besoin dans sa maison, en particulier un pareil hôte [Dieu].





1634 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, deuxièmes Demeures, paragraphes 3-5  








Les démons proposent ces couleuvres que sont les choses du monde. Ils présentent ses joies comme étant éternelles, en quelque sorte.





1633 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, deuxièmes Demeures, paragraphes 3-5  








Ceux qui ont déjà commencé à faire oraison ont compris l'importances pour eux, de ne pas en rester aux premières Demeures. Mais, souvent, ils ne sont pas encore assez déterminés à ne pas y rester, ils ne s'éloignent pas encore des occasions, ce qui est fort dangereux.





1632 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, deuxièmes Demeures, paragraphes 2-3  








Il est très utile […] que chacun, selon son état, tâche de se dégager des choses et des affaires qui ne sont pas nécessaires. C'est d'une importance telle que j'estime impossible qu'on accède jamais à la Demeure principale sans commencer par là.





1631 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, premières Demeures, chapitre II,14  








Tu sais maintenant, chère âme, ce que tu as à faire pour trouver l'Epoux dans la retraite de ton coeur.





1630 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Saint Jean de la Croix, "La nuit obscure"  








Cette nuit n'est autre que la contemplation. Elle produit chez les spirituels deux sortes de ténèbres ou de purifications, qui ont rapport aux deux parties dont l'homme est composé : la partie sensitive et la partie spirituelle. La première nuit ou la première purification sera donc sensitive. Elle aura pour effet de purifier et de dénuder l'âme selon le sens et d'adapter la partie sensitive à l'esprit. La seconde nuit sera une purification spirituelle. Elle aura pour effet de purifier et de dénuder l'âme selon l'esprit, et de la disposer à l'union d'amour avec Dieu.





1570 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Saint Jean de la Croix, "La nuit obscure"  








Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour notre soeur la Mort corporelle
à qui nul homme vivant ne peut échapper.
Malheur à ceux qui meurent en péché mortel,
heureux ceux qu'elle surprendra faisant ta volonté,
car la seconde mort ne pourra leur nuire.





1504 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Cantique au Soleil  








Très-Haut, Tout-Puissant, Bon Seigneur,
À vous les louanges, la gloire, l'honneur et toute bénédiction.
À vous seul, ô Très-Haut, elles sont dues,
Et aucun homme n'est digne de prononcer votre nom.

Soyez loué, Seigneur, pour toutes vos créatures,
Spécialement pour Messire le Soleil notre Frère,
Qui dispense la lumière du jour;
Il est beau, il rayonne de splendeur;
Il est vraiment, ô Très-Haut, celui qui vous révèle.

Soyez loué, Seigneur, pour notre soeur la Lune, les Étoiles;
Vous les avez formées dans le ciel, claires, précieuses et belles.
Soyez loué, Seigneur, pour notre frère le Vent,
Pour l'air et ses nuages, pour le ciel pur et pour toutes les saisons
Qui donnent à vos créatures la vie et le soutien.

Soyez loué, Seigneur, pour notre soeur l'Eau,
Si utile, si humble, si précieuse et si chaste.
Soyez loué, Seigneur, pour notre frère le Feu;
C'est par lui que vous illuminez la nuit;
Il est beau, il est gai, il est puissant et fort.

Soyez loué, Seigneur, pour notre soeur la Terre
Qui nous soutient et nous nourrit;
Elle produit des fruits, des fleurs aux mille nuances,
Ainsi que la verdure.

O vous, tous les êtres créés, louez et bénissez mon Seigneur;
Servez-le dans l'humilité!





1501 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Cantique au Soleil  








Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.





1327 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Extrait de La joie du don  








Bien des gens acceptent de faire des grandes choses. Peu se contentent de faire de petites choses au quotidien.





1270 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.67  








O mon âme, considère la grande joie et le grand amour qu'éprouve le Père à connaître son Fils, et le Fils à connaître son Père, et l'ardeur avec laquelle le Saint-Esprit s'unit à eux, et comment aucune de ces trois Personnes ne peut se départir de cet amour ni de cette connaissance, parce qu'elles sont toutes les trois une même chose. Ces souveraines personnes se connaissent, elles s'aiment et elles sont les délices les unes des autres. De quelle utilité peut donc être mon amour ? Pourquoi le voulez-vous, ô mon Dieu, quel gain y trouvez-vous ? 0, Vous, soyez béni, soyez béni, vous, ô mon Dieu, pour toujours. Que toutes les choses chantent vos louanges, Seigneur, éternellement, car vous êtes éternel.





1239 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Exclamation N°7/B  








Mais, ô mon Dieu, serait-il possible de trouver une âme qui, après avoir reçu de vous des faveurs si élevées, des joies si, intimes, et compris que vous mettiez en elle vos délices, vous ait offensé de nouveau, et ait oublié tant de faveurs et tant de marques de votre amour dont elle ne pouvait douter puisqu'elle en voyait les effets merveilleux ? Oui, cela est possible, je l'affirme. Il y a une âme qui vous a offensé, non pas une fois seulement, mais souvent, et cette coupable, c'est moi, ô mon Dieu. Plaise à votre Bonté, Seigneur que je sois la seule âme de cette sorte, la seule qui soit tombée dans une malice si profonde et qui ait manifesté un tel excès d'ingratitude ! Sans doute, vous avez daigné dans votre infinie Bonté en tirer quelque bien et plus ma misère a été profonde, plus aussi elle fait resplendir le trésor incomparable de vos miséricordes. Et avec combien de raison ne puis-je pas les chanter éternellement ! Je vous en supplie, ô mon Dieu, qu'il en soit ainsi, que je puisse les chanter et les chanter sans fin ! Vous avez daigné me les prodiguer avec tant de magnificence ! Ceux qui le voient en sont étonnés. Moi-même j'en suis souvent ravie, et je puis mieux alors vous adresser mes louanges ! Si une fois revenue à moi je me trouvais sans vous, ô Seigneur, je ne pourrais rien. … Ne le permettez pas, Seigneur. Ne laissez pas se perdre une âme que vous avez achetée au prix de tant de souffrances.





1238 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Autobiographie, chapitre XIV,10  








Souveraine Majesté, Éternelle Sagesse,
Bonté douce à mon âme,
Dieu, mon Seigneur,
Qu'ordonnez-vous qu'il soit fait de moi ?

Je suis vôtre puisque vous m'avez créée,
Vôtre, puisque vous m'avez rachetée,
Vôtre, puisque vous m'avez supportée,
Vôtre, puisque vous m'avez appelée,
Vôtre, puisque vous m'avez attendue,
Vôtre, puisque je ne me suis pas perdue..

Voici mon cœur, Je le remets entre vos mains
Voici mon corps, ma vie, mon âme,
Ma tendresse et mon amour…
Si vous me voulez dans la joie,
Par amour pour vous je veux me réjouir
Si vous me commandez des travaux,
Je veux mourir à l'ouvrage.
Dites-moi seulement où, comment et quand.
Parlez, ô doux Amour, parlez.

Je suis vôtre, pour vous je suis née,
Que voulez-vous faire de moi ?





1237 |  Christianisme, Catholicisme
Source : poésie n°2 : dans les mains de Dieu  








Il arrive que Notre Seigneur accorde à l'âme une jubilation, une oraison étrange, que l'âme ne comprend pas […] C'est, ce me semble, une union profonde des puissances, mais Notre Seigneur les laisse, avec les sens, libres de jouir de cette joie. Ils ne comprennent toutefois ni ce dont ils jouissent ni comment ils en jouissent. […]. Le bonheur de l'âme est si excessif qu'elle ne voudrait pas être seule à en jouir, mais le dire à tout le monde pour qu'elle l'aide à louer Notre Seigneur ; elle ne tend qu'à cela. Oh ! que de fêtes elle célébrerait, que de démonstrations, si elle le pouvait, pour que le monde entier conçoive sa joie ! Il lui semble s'être enfin trouvée, et comme le père de l'enfant prodigue (cf. Lc.15,22ss), elle voudrait convier tout le monde à de grandes fêtes, … car tant de joie intérieure, au plus profond de l'âme, tant de paix, et de contentement ne tendent qu'à provoquer la louange de Dieu.





1234 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, sixièmes Demeures, chapitre VI,10  








Je me demande si on ne pourrait pas dire que de ce brasier ardent, qui est mon Dieu, une étincelle jaillit, touche l'âme, et lui transmet sa flamme ardente. C'est insuffisant pour la brûler, mais si délectable qu'elle reste tout en peine, et il a suffi d'un contact pour susciter cet effet. Telle est, me semble-t-il, la meilleure comparaison que j'aie trouvée, car cette douleur savoureuse, qui n'est pas une douleur, ne dure pas. S'il lui arrive de persister un long moment, elle peut aussi disparaître au plus vite, selon ce que le Seigneur veut lui communiquer, car nul moyen humain ne peut l'obtenir. Aussi, bien qu'elle dure parfois un moment, elle disparaît et revient. Enfin, elle n'est jamais permanente, c'est pourquoi elle n'embrase pas l'âme tout entière. A peine l'étincelle va-t-elle l'enflammer qu'elle s'éteint, mais l'âme garde le désir de souffrir à nouveau l'amoureuse douleur qu'elle lui a causée.





1233 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, sixièmes Demeures, chapitre II,4  








Fréquemment, lorsque la personne est distraite, sans même qu'elle songe à Dieu, il arrive que Sa Majesté l'éveille, brusquement, comme passe une étoile filante, ou comme éclate un coup de tonnerre, mais elle n'entend aucun bruit : l'âme comprend toutefois fort bien que Dieu l'a appelée. Elle le comprend même si bien que parfois, surtout au début, elle frémit et gémit, quoique rien ne lui fasse mal. Elle ressent les effets d'une blessure infiniment savoureuse, sans déceler toutefois comment elle fut blessée, ni par qui. Elle reconnaît bien que c'est une chose précieuse et voudrait ne jamais guérir de cette blessure. Elle se plaint à son Époux, parfois même à voix haute, avec des mots d'amour qu'elle ne peut retenir. Elle comprend qu'il est présent, mais qu'il ne veut pas se manifester ni lui permettre de jouir de sa compagnie. C'est une peine bien grande, mais savoureuse et douce. L'âme ne peut se refuser à la ressentir, jamais même elle n'y consentirait. Elle y puise de bien plus grandes satisfactions que dans le savoureux anéantissement, libre de toute peine, qu'est l'oraison de quiétude.





1232 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, sixièmes Demeures, chapitre II,2  








Si vous avez l’amour du prochain, je vous affirme que vous ne manquerez pas d'obtenir de Sa Majesté l'union dont j'ai parlé. […]. Demandez à Notre Seigneur de vous donner à la perfection cet amour du prochain, et laissez faire Sa Majesté. Elle vous donnera plus que vous ne sauriez désirer, à condition que vous fassiez des efforts et que vous recherchiez, tant que vous le pourrez, cet amour-là.





1231 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, cinquièmes Demeures, chapitre III,12  








Nous pouvons très bien atteindre à la véritable union, avec la faveur de Notre Seigneur, si nous nous efforçons de l'obtenir en n'ayant d'autre volonté que celle de nous attacher en tout à la volonté de Dieu. […]. Oh quelle union à désirer ! Heureuse l'âme qui l'a obtenue, elle vivra en paix en cette vie, et également dans l'autre, car aucun des événements de la terre ne l'affligera, sauf de se trouver en quelque danger de perdre Dieu, ou de voir qu'on l'offense, mais ni la maladie, ni la pauvreté, ni mille morts, .…





1230 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, cinquièmes Demeures, chapitre III,3  








Elle ne voit rien, n'entend ni ne comprend rien le temps que dure cet état, temps bref, mais il lui semble à elle, plus bref encore qu'il ne l'est. Dieu se fixe dans cette âme de telle façon que lorsqu'elle revient à elle, elle ne peut absolument pas douter qu'elle fut en Dieu, et Dieu en elle. Cette vérité s'affirme si fortement que même si des années se passent sans que Dieu lui fasse à nouveau cette faveur, elle ne peut l'oublier, ni douter de l'avoir reçue. C'est ce qu'il y a de plus important. … Vous me direz donc : " Comment l'a-t-elle vu ou compris puisqu'elle ne voit ni ne comprend ? " Je ne dis pas quelle l'ait vu dans l'instant, mais qu’elle le voit clairement après coup. Ce n'est pourtant pas une vision, mais une certitude que Dieu seul peut donner à l'âme.





1229 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, cinquièmes Demeures, chapitre I,9-10  








Ici, bien que toutes nos puissances soient endormies, et bien endormies aux choses du monde et à nous-mêmes, (car, en fait, on se trouve comme privée de sens pendant le peu de temps que dure cette union, dans l'incapacité de penser, quand même on le voudrait), ici, donc, il n'est pas nécessaire d'user d'artifices pour suspendre la pensée. […]. Et c'est une mort savoureuse, l'âme s'arrache à toutes les opérations qu’elle peut avoir, tout en restant dans le corps : délectable, car l'âme semble vraiment se séparer du corps pour mieux se trouver en Dieu, de telle sorte que je ne sais même pas s'il lui reste assez de vie pour respirer. J'y pensais à l'instant, et il m'a semblé que non. Du moins, si on respire, on ne s'en rend pas compte.





1228 |  Christianisme, Catholicisme
Source : Le château intérieur, cinquièmes Demeures, chapitre I,3-4  






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