Ecclésiaste
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2.1
Dixi ego in corde meo : Vadam,/ et affluam deliciis, et fruar bonis ;/ et vidi quod hoc quoque esset vanitas./

J'ai dit dans mon cœur: "Viens donc, je t'éprouverai par la joie; goûte le plaisir!" Et voici, cela est encore une vanité. (⁎)

J'ai dit en mon coeur: Allons! je t'éprouverai par la joie, et tu goûteras le bonheur. Et voici, c'est encore là une vanité. (Ⅰ)

εἰ̃πον ἐγὼ ἐν καρδία̨ μου δευ̃ρο δὴ πειράσω σε ἐν εὐφροσύνη̨ καὶ ἰδὲ ἐν ἀγαθω̨̃ καὶ ἰδοὺ καί γε του̃το ματαιότης (Ⅲ)

‫ 1  ׃2   אמרתי אני בלבי לכה נא אנסכה בשמחה וראה בטוב והנה גם הוא הבל ‬ (Ⅴ)

J’ai dit en mon cœur: Allons! je t’éprouverai par la joie: jouis donc du bien-être. Et voici, cela aussi est vanité. (Ⅵ)

J’ai dit en mon cœur : Voyons, que je t’éprouve maintenant par la joie, et prends du bon temps ; et voilà, cela aussi est une vanité. (Ⅶ)

J'ai dit en mon cœur: Allons, que je t'éprouve maintenant par la joie, et jouis du bonheur; mais voici, cela est aussi une vanité. (Ⅷ)

2.2
Risum reputavi errorem,/ et gaudio dixi : Quid frustra deciperis ?/

J'ai dit du rire: "Insensé!", et de la joie: "Que produit-elle?" (⁎)

J'ai dit du rire: Insensé! et de la joie: A quoi sert-elle? (Ⅰ)

τω̨̃ γέλωτι εἰ̃πα περιφορὰν καὶ τη̨̃ εὐφροσύνη̨ τί του̃το ποιει̃ς (Ⅲ)

‫ 2  ׃2   לשחוק אמרתי מהולל ולשמחה מה זה עשה ‬ (Ⅴ)

J’ai dit au rire: Tu es déraison; et à la joie: Que fait-elle? (Ⅵ)

J’ai dit touchant le ris : Il est insensé ; et touchant la joie : De quoi sert-elle ? (Ⅶ)

J'ai dit du rire: Insensé! et de la joie: A quoi sert-elle? (Ⅷ)

2.3
Cogitavi in corde meo abstrahere a vino carnem meam,/ ut animam meam transferrem ad sapientiam,/ devitaremque stultitiam,/ donec viderem quid esset utile filiis hominum,/ quo facto opus est sub sole numero dierum vitæ suæ./

Je m'appliquai dans mon cœur à livrer ma chair au vin, tandis que mon cœur me conduirait avec sagesse, et à m'attacher à la folie, jusqu'à ce que je visse ce qu'il est bon pour les enfants des hommes, de faire sous le ciel durant les jours de leur vie. (⁎)

Je résolus en mon coeur de livrer ma chair au vin, tandis que mon coeur me conduirait avec sagesse, et de m'attacher à la folie jusqu'à ce que je visse ce qu'il est bon pour les fils de l'homme de faire sous les cieux pendant le nombre des jours de leur vie. (Ⅰ)

κατεσκεψάμην ἐν καρδία̨ μου του̃ ἑλκύσαι εἰς οἰ̃νον τὴν σάρκα μου καὶ καρδία μου ὡδήγησεν ἐν σοφία̨ καὶ του̃ κρατη̃σαι ἐπ' ἀφροσύνη̨ ἕως οὑ̃ ἴδω ποι̃ον τὸ ἀγαθὸν τοι̃ς υἱοι̃ς του̃ ἀνθρώπου ὃ ποιήσουσιν ὑπὸ τὸν ἥλιον ἀριθμὸν ἡμερω̃ν ζωη̃ς αὐτω̃ν (Ⅲ)

‫ 3  ׃2   תרתי בלבי למשוך ביין את בשרי ולבי נהג בחכמה ולאחז בסכלות עד אשר אראה אי זה טוב לבני האדם אשר יעשו תחת השמים מספר ימי חייהם ‬ (Ⅴ)

J’ai recherché en mon cœur de traiter ma chair avec du vin, tout en conduisant mon cœur par la sagesse, et de saisir la folie, jusqu’à ce que je visse quel serait, pour les fils des hommes, ce bien qu’ils feraient sous les cieux tous les jours de leur vie. (Ⅵ)

J’ai recherché en moi-même le moyen de me traiter délicatement, de faire que mon cœur s’accoutumât cependant à la sagesse, et qu’il comprît ce que c’est que la folie, jusques à ce que je visse ce qu’il serait bon aux hommes de faire sous les cieux, pendant les jours de leur vie. (Ⅶ)

J'ai résolu en mon cœur de livrer ma chair à l'attrait du vin, tandis que mon cœur se guiderait avec sagesse, et de m'attacher à la folie, jusques à ce que je visse ce qu'il est bon aux hommes de faire sous les cieux, pendant le nombre des jours de leur vie. (Ⅷ)

2.4
Magnificavi opera mea,/ ædificavi mihi domos,/ et plantavi vineas ;/

J'exécutai de grands ouvrages, je me bâtis des maisons, je me plantai des vignes; (⁎)

J'exécutai de grands ouvrages: je me bâtis des maisons; je me plantai des vignes; (Ⅰ)

ἐμεγάλυνα ποίημά μου ὠ̨κοδόμησά μοι οἴκους ἐφύτευσά μοι ἀμπελω̃νας (Ⅲ)

‫ 4  ׃2   הגדלתי מעשי בניתי לי בתים נטעתי לי כרמים ‬ (Ⅴ)

J’ai fait de grandes choses: je me suis bâti des maisons, je me suis planté des vignes; (Ⅵ)

Je me suis fait des choses magnifiques ; je me suis bâti des maisons ; je me suis planté des vignes. (Ⅶ)

J'ai fait de grands ouvrages; je me suis bâti des maisons; je me suis planté des vignes; (Ⅷ)

2.5
feci hortos et pomaria,/ et consevi ea cuncti generis arboribus ;/

Je me fis des jardins et des vergers, et j'y plantai des arbres à fruit de toute espèce; (⁎)

je me fis des jardins et des vergers, et j'y plantai des arbres à fruit de toute espèce; (Ⅰ)

ἐποίησά μοι κήπους καὶ παραδείσους καὶ ἐφύτευσα ἐν αὐτοι̃ς ξύλον πα̃ν καρπου̃ (Ⅲ)

‫ 5  ׃2   עשיתי לי גנות ופרדסים ונטעתי בהם עץ כל פרי ‬ (Ⅴ)

je me suis fait des jardins et des parcs, et j’y ai planté des arbres à fruit de toute espèce; (Ⅵ)

Je me suis fait des jardins et des vergers, et j’y ai planté des arbres fruitiers de toutes sortes. (Ⅶ)

Je me suis fait des jardins et des vergers, et j'y ai planté toutes sortes d'arbres fruitiers; (Ⅷ)

2.6
et exstruxi mihi piscinas aquarum,/ ut irrigarem silvam lignorum germinantium./

Je me fis des réservoirs d'eau, pour arroser des bosquets où croissaient les arbres. (⁎)

je me créai des étangs, pour arroser la forêt où croissaient les arbres. (Ⅰ)

ἐποίησά μοι κολυμβήθρας ὑδάτων του̃ ποτίσαι ἀπ' αὐτω̃ν δρυμὸν βλαστω̃ντα ξύλα (Ⅲ)

‫ 6  ׃2   עשיתי לי ברכות מים להשקות מהם יער צומח עצים ‬ (Ⅴ)

je me suis fait des réservoirs d’eau pour en arroser la forêt où poussent les arbres. (Ⅵ)

Je me suis fait des réservoirs d’eaux, pour en arroser le parc planté d’arbres. (Ⅶ)

Je me suis fait des réservoirs d'eaux, pour en arroser le parc planté d'arbres. (Ⅷ)

2.7
Possedi servos et ancillas,/ multamque familiam habui :/ armenta quoque, et magnos ovium greges,/ ultra omnes qui fuerunt ante me in Jerusalem ;/

J'achetai des serviteurs et des servantes, et j'eus leurs enfants nés dans la maison; j'eus aussi des troupeaux de bœufs et de brebis, plus que tous ceux qui furent avant moi dans Jérusalem. (⁎)

J'achetai des serviteurs et des servantes, et j'eus leurs enfants nés dans la maison; je possédai des troupeaux de boeufs et de brebis, plus que tous ceux qui étaient avant moi dans Jérusalem. (Ⅰ)

ἐκτησάμην δούλους καὶ παιδίσκας καὶ οἰκογενει̃ς ἐγένοντό μοι καί γε κτη̃σις βουκολίου καὶ ποιμνίου πολλὴ ἐγένετό μοι ὑπὲρ πάντας τοὺς γενομένους ἔμπροσθέν μου ἐν Ιερουσαλημ (Ⅲ)

‫ 7  ׃2   קניתי עבדים ושפחות ובני בית היה לי גם מקנה בקר וצאן הרבה היה לי מכל שהיו לפני בירושלם ‬ (Ⅴ)

J’ai acquis des serviteurs et des servantes, et j’en ai eu qui sont nés dans ma maison; j’ai eu aussi des troupeaux de gros et de menu bétail, en grand nombre, plus que tous ceux qui ont été avant moi à Jérusalem. (Ⅵ)

J’ai acquis des hommes et des femmes esclaves ; et j’ai eu des esclaves nés en ma maison, et j’ai eu plus de gros et de menu bétail que tous ceux qui ont été avant moi dans Jérusalem. (Ⅶ)

J'ai acquis des serviteurs et des servantes, et j'ai eu leurs enfants, nés en ma maison; et j'ai eu plus de gros et de menu bétail que tous ceux qui ont été avant moi à Jérusalem; (Ⅷ)

2.8
coacervavi mihi argentum et aurum,/ et substantias regum ac provinciarum ;/ feci mihi cantores et cantatrices,/ et delicias filiorum hominum,/ scyphos, et urceos in ministerio ad vina fundenda ;/

Je m'amassai aussi de l'argent et de l'or; et les richesses des rois et des provinces; je me procurai des chanteurs et des chanteuses, et les délices des enfants des hommes, des femmes en abondance. (⁎)

Je m'amassai de l'argent et de l'or, et les richesses des rois et des provinces. Je me procurai des chanteurs et des chanteuses, et les délices des fils de l'homme, des femmes en grand nombre. (Ⅰ)

συνήγαγόν μοι καί γε ἀργύριον καὶ χρυσίον καὶ περιουσιασμοὺς βασιλέων καὶ τω̃ν χωρω̃ν ἐποίησά μοι ἄ̨δοντας καὶ ἀ̨δούσας καὶ ἐντρυφήματα υἱω̃ν του̃ ἀνθρώπου οἰνοχόον καὶ οἰνοχόας (Ⅲ)

‫ 8  ׃2   כנסתי לי גם כסף וזהב וסגלת מלכים והמדינות עשיתי לי שרים ושרות ותענוגת בני האדם שדה ושדות ‬ (Ⅴ)

Je me suis aussi amassé de l’argent et de l’or, et les trésors des rois et des provinces; je me suis procuré des chanteurs et des chanteuses, et les délices des fils des hommes, une femme et des concubines. (Ⅵ)

Je me suis aussi amassé de l’argent et de l’or, et des plus précieux joyaux qui se trouvent chez les Rois et dans les Provinces ; je me suis acquis des chanteurs et des chanteuses, et les délices des hommes, une harmonie d’instruments de musique, même plusieurs harmonies de toutes sortes d’instruments ; (Ⅶ)

Je me suis aussi amassé de l'argent et de l'or, et les richesses des rois et des provinces; je me suis procuré des chanteurs et des chanteuses, et les délices des hommes, des femmes en grand nombre. (Ⅷ)

2.9
et supergressus sum opibus/ omnes qui ante me fuerunt in Jerusalem :/ sapientia quoque perseveravit mecum./

Je devins grand et je l'emportai sur tous ceux qui étaient avant moi dans Jérusalem; et même ma sagesse demeura avec moi. (⁎)

Je devins grand, plus grand que tous ceux qui étaient avant moi dans Jérusalem. Et même ma sagesse demeura avec moi. (Ⅰ)

καὶ ἐμεγαλύνθην καὶ προσέθηκα παρὰ πάντας τοὺς γενομένους ἔμπροσθέν μου ἐν Ιερουσαλημ καί γε σοφία μου ἐστάθη μοι (Ⅲ)

‫ 9  ׃2   וגדלתי והוספתי מכל שהיה לפני בירושלם אף חכמתי עמדה לי ‬ (Ⅴ)

Et je suis devenu grand et je me suis accru plus que tous ceux qui ont été avant moi à Jérusalem; et pourtant ma sagesse est demeurée avec moi. (Ⅵ)

Je me suis agrandi, et je me suis accru plus que tous ceux qui ont été avant moi dans Jérusalem, et ma sagesse est demeurée avec moi. (Ⅶ)

Je me suis agrandi, et je me suis accru plus que tous ceux qui ont été avant moi à Jérusalem; et même ma sagesse est demeurée avec moi. (Ⅷ)

2.10
Et omnia quæ desideraverunt oculi mei/ non negavi eis,/ nec prohibui cor meum quin omni voluptate frueretur,/ et oblectaret se in his quæ præparaveram ;/ et hanc ratus sum partem meam si uterer labore meo./

Tout ce que mes yeux désiraient, je ne les en ai pas privés; je n'ai refusé à mon cœur aucune joie; car mon cœur prenait plaisir à tout mon travail, et ce fut ma part de tout mon travail. (⁎)

Tout ce que mes yeux avaient désiré, je ne les en ai point privés; je n'ai refusé à mon coeur aucune joie; car mon coeur prenait plaisir à tout mon travail, et c'est la part qui m'en est revenue. (Ⅰ)

καὶ πα̃ν ὃ ἤ̨τησαν οἱ ὀφθαλμοί μου οὐχ ὑφει̃λον ἀπ' αὐτω̃ν οὐκ ἀπεκώλυσα τὴν καρδίαν μου ἀπὸ πάσης εὐφροσύνης ὅτι καρδία μου εὐφράνθη ἐν παντὶ μόχθω̨ μου καὶ του̃το ἐγένετο μερίς μου ἀπὸ παντὸς μόχθου μου (Ⅲ)

‫ 10 ׃2   וכל אשר שאלו עיני לא אצלתי מהם לא מנעתי את לבי מכל שמחה כי לבי שמח מכל עמלי וזה היה חלקי מכל עמלי ‬ (Ⅴ)

Et quoi que mes yeux aient désiré, je ne les en ai point privés; je n’ai refusé à mon cœur aucune joie, car mon cœur s’est réjoui de tout mon travail, et c’est là la part que j’ai eue de tout mon travail. (Ⅵ)

Enfin, je n’ai rien refusé à mes yeux de tout ce qu’ils ont demandé, et je n’ai épargné aucune joie à mon cœur ; car mon cœur s’est réjoui de tout mon travail ; et c’est là tout ce que j’ai eu de tout mon travail. (Ⅶ)

Enfin, je n'ai rien refusé à mes yeux de tout ce qu'ils ont désiré, et je n'ai épargné aucune joie à mon cœur; car mon cœur s'est réjoui de tout mon travail, et c'est la part que j'ai eue de tout mon travail. (Ⅷ)

2.11
Cumque me convertissem ad universa opera quæ fecerant manus meæ,/ et ad labores in quibus frustra sudaveram,/ vidi in omnibus vanitatem et afflictionem animi,/ et nihil permanere sub sole.]\

Puis j'ai considéré toutes mes œuvres que mes mains avaient faites, et le labeur que leur exécution m'avait coûté; et voici, tout est vanité et poursuite du vent, et il n'y a aucun profit sous le soleil. (⁎)

Puis, j'ai considéré tous les ouvrages que mes mains avaient faits, et la peine que j'avais prise à les exécuter; et voici, tout est vanité et poursuite du vent, et il n'y a aucun avantage à tirer de ce qu'on fait sous le soleil. (Ⅰ)

καὶ ἐπέβλεψα ἐγὼ ἐν πα̃σιν ποιήμασίν μου οἱ̃ς ἐποίησαν αἱ χει̃ρές μου καὶ ἐν μόχθω̨ ὡ̨̃ ἐμόχθησα του̃ ποιει̃ν καὶ ἰδοὺ τὰ πάντα ματαιότης καὶ προαίρεσις πνεύματος καὶ οὐκ ἔστιν περισσεία ὑπὸ τὸν ἥλιον (Ⅲ)

‫ 11 ׃2   ופניתי אני בכל מעשי שעשו ידי ובעמל שעמלתי לעשות והנה הכל הבל ורעות רוח ואין יתרון תחת השמש ‬ (Ⅴ)

Et je me suis tourné vers toutes les œuvres que mes mains avaient faites, et vers tout le travail dont je m’étais travaillé pour les faire; et voici, tout était vanité et poursuite du vent, et il n’y en avait aucun profit sous le soleil. (Ⅵ)

Mais ayant considéré toutes mes œuvres que mes mains avaient faites, et tout le travail auquel je m’étais occupé en les faisant, voilà tout était vanité, et rongement d’esprit ; tellement que l’homme n’a aucun avantage de ce qui est sous le soleil. (Ⅶ)

Et j'ai considéré tous les ouvrages que mes mains avaient faits, et le travail auquel je m'étais livré pour les faire; et voici, tout est vanité et tourment d'esprit; et il n'y a aucun avantage sous le soleil. (Ⅷ)

2.12
Transivi ad contemplandam sapientiam,/ erroresque, et stultitiam./ (Quid est, inquam, homo,/ ut sequi possit regem, factorem suum ?)/

Alors j'ai tourné mes regards vers la sagesse pour la comparer avec la sottise et la folie. Car quel est l'homme qui pourrait venir après le roi, lui à qui on a conféré cette dignité depuis longtemps? (⁎)

Alors j'ai tourné mes regards vers la sagesse, et vers la sottise et la folie. -Car que fera l'homme qui succédera au roi? Ce qu'on a déjà fait. (Ⅰ)

καὶ ἐπέβλεψα ἐγὼ του̃ ἰδει̃ν σοφίαν καὶ περιφορὰν καὶ ἀφροσύνην ὅτι τίς ὁ ἄνθρωπος ὃς ἐπελεύσεται ὀπίσω τη̃ς βουλη̃ς τὰ ὅσα ἐποίησεν αὐτήν (Ⅲ)

‫ 12 ׃2   ופניתי אני לראות חכמה והוללות וסכלות כי מה האדם שיבוא אחרי המלך את אשר כבר עשוהו ‬ (Ⅴ)

Et je me suis tourné pour voir la sagesse, et les choses déraisonnables et la folie; car que fera l’homme qui viendra après le roi? — ce qui a été déjà fait. (Ⅵ)

Puis je me suis mis à considérer tant la sagesse, que les sottises, et la folie, (or qui est l’homme qui pourrait suivre le Roi en ce qui a été déjà fait ?) (Ⅶ)

Puis je me suis mis à considérer et la sagesse et la sottise et la folie. (Car que fera l'homme qui viendra après le roi? Ce qui s'est déjà fait. ) (Ⅷ)

2.13
Et vidi quod tantum præcederet sapientia stultitiam,/ quantum differt lux a tenebris./

Et j'ai vu que la sagesse a autant d'avantage sur la folie, que la lumière sur les ténèbres: (⁎)

Et j'ai vu que la sagesse a de l'avantage sur la folie, comme la lumière a de l'avantage sur les ténèbres; (Ⅰ)

καὶ εἰ̃δον ἐγὼ ὅτι ἔστιν περισσεία τη̨̃ σοφία̨ ὑπὲρ τὴν ἀφροσύνην ὡς περισσεία του̃ φωτὸς ὑπὲρ τὸ σκότος (Ⅲ)

‫ 13 ׃2   וראיתי אני שיש יתרון לחכמה מן הסכלות כיתרון האור מן החשך ‬ (Ⅴ)

Et j’ai vu que la sagesse a un avantage sur la folie, comme la lumière a un avantage sur les ténèbres. (Ⅵ)

Et j’ai vu que la sagesse a beaucoup d’avantage sur la folie, comme la lumière a beaucoup d’avantage sur les ténèbres. (Ⅶ)

Et j'ai vu que la sagesse a de l'avantage sur la folie, comme la lumière a de l'avantage sur les ténèbres. (Ⅷ)

2.14
Sapientis oculi in capite ejus ;/ stultus in tenebris ambulat :/ et didici quod unus utriusque esset interitus./

Le sage a ses yeux à la tête, et l'insensé marche dans les ténèbres. (⁎)

le sage a ses yeux à la tête, et l'insensé marche dans les ténèbres. Mais j'ai reconnu aussi qu'ils ont l'un et l'autre un même sort. (Ⅰ)

του̃ σοφου̃ οἱ ὀφθαλμοὶ αὐτου̃ ἐν κεφαλη̨̃ αὐτου̃ καὶ ὁ ἄφρων ἐν σκότει πορεύεται καὶ ἔγνων καί γε ἐγὼ ὅτι συνάντημα ἓν συναντήσεται τοι̃ς πα̃σιν αὐτοι̃ς (Ⅲ)

‫ 14 ׃2   החכם עיניו בראשו והכסיל בחשך הולך וידעתי גם אני שמקרה אחד יקרה את כלם ‬ (Ⅴ)

Le sage a ses yeux à sa tête, et le fou marche dans les ténèbres; mais j’ai connu, moi aussi, qu’un même sort les atteint tous. (Ⅵ)

Le sage a ses yeux en sa tête, et le fou marche dans les ténèbres ; mais j’ai aussi connu qu’un même accident leur arrive à tous. (Ⅶ)

Le sage a ses yeux dans sa tête, et l'insensé marche dans les ténèbres; mais j'ai reconnu aussi qu'un même accident leur arrive à tous. (Ⅷ)

2.15
Et dixi in corde meo :/ Si unus et stulti et meus occasus erit,/ quid mihi prodest quod majorem sapientiæ dedi operam ?/ Locutusque cum mente mea,/ animadverti quod hoc quoque esset vanitas./

Et j'ai aussi reconnu qu'un même sort les atteindra tous deux, et j'ai dit dans mon cœur: "Le même sort que celui de l'insensé m'atteindra moi aussi; à quoi bon donc toute ma sagesse?" et j'ai dit dans mon cœur que cela encore est une vanité. (⁎)

Et j'ai dit en mon coeur: J'aurai le même sort que l'insensé; pourquoi donc ai-je été plus sage? Et j'ai dit en mon coeur que c'est encore là une vanité. (Ⅰ)

καὶ εἰ̃πα ἐγὼ ἐν καρδία̨ μου ὡς συνάντημα του̃ ἄφρονος καί γε ἐμοὶ συναντήσεταί μοι καὶ ἵνα τί ἐσοφισάμην ἐγὼ τότε περισσὸν ἐλάλησα ἐν καρδία̨ μου διότι ἄφρων ἐκ περισσεύματος λαλει̃ ὅτι καί γε του̃το ματαιότης (Ⅲ)

‫ 15 ׃2   ואמרתי אני בלבי כמקרה הכסיל גם אני יקרני ולמה חכמתי אני אז יותר ודברתי בלבי שגם זה הבל ‬ (Ⅴ)

Et j’ai dit en mon cœur: Le sort du fou m’atteint, moi aussi; et pourquoi alors ai-je été si sage? Et j’ai dit en mon cœur que cela aussi est vanité. (Ⅵ)

C’est pourquoi j’ai dit en mon cœur : Il m’arrivera comme au fou ; de quoi donc me servira-t-il alors d’avoir été plus sage ? C’est pourquoi j’ai dit en mon cœur, que cela aussi est une vanité. (Ⅶ)

Et j'ai dit en mon cœur: Il m'arrivera comme à l'insensé. Pourquoi donc ai-je été plus sage? Et j'ai dit en mon cœur, que cela aussi est une vanité. (Ⅷ)

2.16
Non enim erit memoria sapientis similiter ut stulti in perpetuum,/ et futura tempora oblivione cuncta pariter operient :/ moritur doctus similiter ut indoctus./

Car la mémoire du sage n'est pas plus éternelle que celle de l'insensé; dès les jours qui suivent, tous deux sont également oubliés. Eh quoi! Le sage meurt aussi bien que l'insensé! (⁎)

Car la mémoire du sage n'est pas plus éternelle que celle de l'insensé, puisque déjà les jours qui suivent, tout est oublié. Eh quoi! le sage meurt aussi bien que l'insensé! (Ⅰ)

ὅτι οὐκ ἔστιν μνήμη του̃ σοφου̃ μετὰ του̃ ἄφρονος εἰς αἰω̃να καθότι ἤδη αἱ ἡμέραι αἱ ἐρχόμεναι τὰ πάντα ἐπελήσθη καὶ πω̃ς ἀποθανει̃ται ὁ σοφὸς μετὰ του̃ ἄφρονος (Ⅲ)

‫ 16 ׃2   כי אין זכרון לחכם עם הכסיל לעולם בשכבר הימים הבאים הכל נשכח ואיך ימות החכם עם הכסיל ‬ (Ⅴ)

Car jamais on ne se souviendra du sage, non plus que du fou, puisque déjà dans les jours qui viennent tout est oublié. Et comment le sage meurt-il comme le fou? (Ⅵ)

Car on ne se souviendra pas du sage, non plus que du fou ; parce que ce qui est maintenant, va être oublié dans les jours qui suivent ; et comment le sage meurt-il de même que le fou ? (Ⅶ)

La mémoire du sage ne sera pas plus éternelle que celle de l'insensé; puisque, dans les jours à venir, tout sera depuis longtemps oublié. Comment le sage meurt-il de même que l'insensé? (Ⅷ)

2.17
Et idcirco tæduit me vitæ meæ,/ videntem mala universa esse sub sole,/ et cuncta vanitatem et afflictionem spiritus.]\

Et j'ai haï la vie, car ce qui se fait sous le soleil est mauvais à mes yeux, car tout est vanité et poursuite du vent. (⁎)

Et j'ai haï la vie, car ce qui se fait sous le soleil m'a déplu, car tout est vanité et poursuite du vent. (Ⅰ)

καὶ ἐμίσησα σὺν τὴν ζωήν ὅτι πονηρὸν ἐπ' ἐμὲ τὸ ποίημα τὸ πεποιημένον ὑπὸ τὸν ἥλιον ὅτι τὰ πάντα ματαιότης καὶ προαίρεσις πνεύματος (Ⅲ)

‫ 17 ׃2   ושנאתי את החיים כי רע עלי המעשה שנעשה תחת השמש כי הכל הבל ורעות רוח ‬ (Ⅴ)

Et j’ai haï la vie, parce que l’œuvre qui se fait sous le soleil m’a été à charge, car tout est vanité et poursuite du vent. (Ⅵ)

C’est pourquoi j’ai haï cette vie, à cause que les choses qui se sont faites sous le soleil m’ont déplu ; car tout est vanité, et rongement d’esprit. (Ⅶ)

Et j'ai haï cette vie; car les choses qui se font sous le soleil m'ont déplu; car tout est vanité et tourment d'esprit. (Ⅷ)

2.18
Rursus detestatus sum omnem industriam meam,/ qua sub sole studiosissime laboravi,/ habiturus hæredem post me,/

Et j'ai haï tout mon travail, que j'ai fait sous le soleil, et que je laisserai à l'homme qui viendra après moi. (⁎)

J'ai haï tout le travail que j'ai fait sous le soleil, et dont je dois laisser la jouissance à l'homme qui me succédera. (Ⅰ)

καὶ ἐμίσησα ἐγὼ σὺν πάντα μόχθον μου ὃν ἐγὼ μοχθω̃ ὑπὸ τὸν ἥλιον ὅτι ἀφίω αὐτὸν τω̨̃ ἀνθρώπω̨ τω̨̃ γινομένω̨ μετ' ἐμέ (Ⅲ)

‫ 18 ׃2   ושנאתי אני את כל עמלי שאני עמל תחת השמש שאניחנו לאדם שיהיה אחרי ‬ (Ⅴ)

Et j’ai haï tout le travail auquel j’ai travaillé sous le soleil, parce que je dois le laisser à l’homme qui sera après moi. (Ⅵ)

J’ai aussi haï tout mon travail, auquel je me suis occupé sous le soleil, parce que je le laisserai à l’homme qui sera après moi. (Ⅶ)

Et j'ai haï tout le travail que j'ai fait sous le soleil; parce que je le laisserai à l'homme qui sera après moi. (Ⅷ)

2.19
quem ignoro utrum sapiens an stultus futurus sit,/ et dominabitur in laboribus meis,/ quibus desudavi et sollicitus fui :/ et est quidquam tam vanum ?/

Et qui sait s'il sera sage ou insensé? Cependant il sera maître de mon travail, dans lequel j'ai mis ma peine et ma sagesse sous le soleil. C'est encore là une vanité. (⁎)

Et qui sait s'il sera sage ou insensé? Cependant il sera maître de tout mon travail, de tout le fruit de ma sagesse sous le soleil. C'est encore là une vanité. (Ⅰ)

καὶ τίς οἰ̃δεν εἰ σοφὸς ἔσται ἢ ἄφρων καὶ ἐξουσιάζεται ἐν παντὶ μόχθω̨ μου ὡ̨̃ ἐμόχθησα καὶ ὡ̨̃ ἐσοφισάμην ὑπὸ τὸν ἥλιον καί γε του̃το ματαιότης (Ⅲ)

‫ 19 ׃2   ומי יודע החכם יהיה או סכל וישלט בכל עמלי שעמלתי ושחכמתי תחת השמש גם זה הבל ‬ (Ⅴ)

Et qui sait s’il sera un sage ou un sot? Et il sera maître de tout mon travail auquel j’ai travaillé et dans lequel j’ai été sage sous le soleil. Cela aussi est vanité. (Ⅵ)

Et qui sait s’il sera sage ou fou ? Cependant il sera maître de tout mon travail, auquel je me suis occupé, et de ce en quoi j’ai été sage sous le soleil ; cela aussi est une vanité. (Ⅶ)

Et qui sait s'il sera sage ou insensé? Cependant, il sera maître de tout le travail auquel je me suis livré, et de ce que j'ai fait avec sagesse sous le soleil. Cela aussi est une vanité. (Ⅷ)

2.20
Unde cessavi,/ renuntiavitque cor meum ultra laborare sub sole./

Et j'en suis venu à livrer mon cœur au découragement, à cause de tout le travail que j'ai fait sous le soleil. (⁎)

Et j'en suis venu à livrer mon coeur au désespoir, à cause de tout le travail que j'ai fait sous le soleil. (Ⅰ)

καὶ ἐπέστρεψα ἐγὼ του̃ ἀποτάξασθαι τη̨̃ καρδία̨ μου ἐπὶ παντὶ τω̨̃ μόχθω̨ ὡ̨̃ ἐμόχθησα ὑπὸ τὸν ἥλιον (Ⅲ)

‫ 20 ׃2   וסבותי אני ליאש את לבי על כל העמל שעמלתי תחת השמש ‬ (Ⅴ)

Alors je me suis mis à faire désespérer mon cœur à l’égard de tout le travail dont je me suis travaillé sous le soleil. (Ⅵ)

C’est pourquoi j’ai fait en sorte que mon cœur perdît toute espérance de tout le travail auquel je m’étais occupé sous le soleil. (Ⅶ)

C'est pourquoi je me suis mis à n'espérer plus rien de tout le travail auquel je m'étais livré sous le soleil. (Ⅷ)

2.21
Nam cum alius laboret in sapientia,/ et doctrina, et sollicitudine,/ homini otioso quæsita dimittit ;/ et hoc ergo vanitas et magnum malum./

Car, qu'un homme qui a déployé dans son travail sagesse, intelligence et habileté, en laisse le fruit en partage à un homme qui n'y a pas travaillé: c'est encore là une vanité et un grand mal. (⁎)

Car tel homme a travaillé avec sagesse et science et avec succès, et il laisse le produit de son travail à un homme qui ne s'en est point occupé. C'est encore là une vanité et un grand mal. (Ⅰ)

ὅτι ἔστιν ἄνθρωπος οὑ̃ μόχθος αὐτου̃ ἐν σοφία̨ καὶ ἐν γνώσει καὶ ἐν ἀνδρεία̨ καὶ ἄνθρωπος ὃς οὐκ ἐμόχθησεν ἐν αὐτω̨̃ δώσει αὐτω̨̃ μερίδα αὐτου̃ καί γε του̃το ματαιότης καὶ πονηρία μεγάλη (Ⅲ)

‫ 21 ׃2   כי יש אדם שעמלו בחכמה ובדעת ובכשרון ולאדם שלא עמל בו יתננו חלקו גם זה הבל ורעה רבה ‬ (Ⅴ)

Car il y a tel homme qui a travaillé avec sagesse, et avec connaissance, et avec droiture, et qui laisse ce qu’il a acquis à un homme qui n’y a pas travaillé, pour être son partage. Cela aussi est vanité et un grand mal. (Ⅵ)

Car il y a tel homme, dont le travail a été avec sagesse, science, et adresse, qui néanmoins le laisse à celui qui n’y a point travaillé [comme étant] sa part ; cela aussi est une vanité et un grand mal. (Ⅶ)

Car tel homme a travaillé avec sagesse, science et succès, et il laisse tout en partage à un homme qui n'y a point travaillé. Cela aussi est une vanité et un grand mal. (Ⅷ)

2.22
Quid enim proderit homini de universo labore suo,/ et afflictione spiritus,/ qua sub sole cruciatus est ?/

En effet, que revient-il à l'homme de tout son travail, et du souci de son cœur, qui le fatiguent sous le soleil? (⁎)

Que revient-il, en effet, à l'homme de tout son travail et de la préoccupation de son coeur, objet de ses fatigues sous le soleil? (Ⅰ)

ὅτι τί γίνεται τω̨̃ ἀνθρώπω̨ ἐν παντὶ μόχθω̨ αὐτου̃ καὶ ἐν προαιρέσει καρδίας αὐτου̃ ὡ̨̃ αὐτὸς μοχθει̃ ὑπὸ τὸν ἥλιον (Ⅲ)

‫ 22 ׃2   כי מה הוה לאדם בכל עמלו וברעיון לבו שהוא עמל תחת השמש ‬ (Ⅴ)

Car qu’est-ce que l’homme a de tout son travail, et de la poursuite de son cœur, dont il s’est tourmenté sous le soleil? (Ⅵ)

Car qu’est-ce que l’homme a de tout son travail, et du rongement de son cœur, dont il se travaille sous le soleil ? (Ⅶ)

Que reste-t-il, en effet, à l'homme de tout son travail, et du tourment de son cœur, de ce dont il se fatigue sous le soleil? (Ⅷ)

2.23
Cuncti dies ejus doloribus et ærumnis pleni sunt,/ nec per noctem mente requiescit./ Et hoc nonne vanitas est ?/

Tous ses jours ne sont que douleur, ses occupations que chagrins; la nuit même son cœur ne se repose pas: c'est encore là une vanité. (⁎)

Tous ses jours ne sont que douleur, et son partage n'est que chagrin; même la nuit son coeur ne repose pas. C'est encore là une vanité. (Ⅰ)

ὅτι πα̃σαι αἱ ἡμέραι αὐτου̃ ἀλγημάτων καὶ θυμου̃ περισπασμὸς αὐτου̃ καί γε ἐν νυκτὶ οὐ κοιμα̃ται ἡ καρδία αὐτου̃ καί γε του̃το ματαιότης ἐστίν (Ⅲ)

‫ 23 ׃2   כי כל ימיו מכאבים וכעס ענינו גם בלילה לא שכב לבו‪[Q]‬‪[n]‬‪[v]‬ גם זה הבל הוא ‬ (Ⅴ)

Car tous ses jours sont douleur, et son occupation est chagrin; même la nuit son cœur ne repose pas. Cela aussi est vanité. (Ⅵ)

Puisque tous ses jours ne sont que douleurs, et son occupation que chagrin ; même la nuit son cœur ne repose point ; cela aussi est une vanité. (Ⅶ)

Car tous ses jours ne sont que douleurs, et son occupation n'est que chagrin; même la nuit son cœur ne repose point. Cela aussi est une vanité. (Ⅷ)

2.24
Nonne melius est comedere et bibere,/ et ostendere animæ suæ bona de laboribus suis ?/ et hoc de manu Dei est./

Il n'y a rien de meilleur pour l'homme que de manger et de boire, et de faire jouir son âme du bien-être, au milieu de son travail; mais j'ai vu que cela aussi vient de la main de Dieu. (⁎)

Il n'y a de bonheur pour l'homme qu'à manger et à boire, et à faire jouir son âme du bien-être, au milieu de son travail; mais j'ai vu que cela aussi vient de la main de Dieu. (Ⅰ)

οὐκ ἔστιν ἀγαθὸν ἐν ἀνθρώπω̨ ὃ φάγεται καὶ ὃ πίεται καὶ ὃ δείξει τη̨̃ ψυχη̨̃ αὐτου̃ ἀγαθὸν ἐν μόχθω̨ αὐτου̃ καί γε του̃το εἰ̃δον ἐγὼ ὅτι ἀπὸ χειρὸς του̃ θεου̃ ἐστιν (Ⅲ)

‫ 24 ׃2   אין טוב באדם שיאכל ושתה והראה את נפשו טוב בעמלו גם זה ראיתי אני כי מיד האלהים היא ‬ (Ⅴ)

Il n’y a rien de bon pour l’homme que de manger et de boire, et de faire jouir son âme du bien-être dans son travail. Et j’ai vu que cela aussi vient de la main de Dieu. (Ⅵ)

N’est-ce donc pas un bien pour l’homme de manger, et de boire, et de faire que son âme jouisse du bien dans son travail ? J’ai vu aussi que cela vient de la main de Dieu. (Ⅶ)

Ne vaut-il pas mieux pour l'homme, manger et boire, et faire jouir son âme du bien-être, au milieu de son travail? J'ai vu aussi que cela vient de la main de Dieu. (Ⅷ)

2.25
Quis ita devorabit et deliciis affluet ut ego ?/

Qui en effet peut, sans lui, manger et jouir du bien-être? (⁎)

Qui, en effet, peut manger et jouir, si ce n'est moi? (Ⅰ)

ὅτι τίς φάγεται καὶ τίς φείσεται πάρεξ αὐτου̃ (Ⅲ)

‫ 25 ׃2   כי מי יאכל ומי יחוש חוץ ממני ‬ (Ⅴ)

Car qui peut manger, et qui peut jouir plus que moi? (Ⅵ)

Car qui en mangera, et qui s’en sentira plutôt que moi ? (Ⅶ)

Qui, en effet, a mangé, qui s'est réjoui plus que moi? (Ⅷ)

2.26
Homini bono in conspectu suo/ dedit Deus sapientiam, et scientiam, et lætitiam ;/ peccatori autem dedit afflictionem et curam superfluam,/ ut addat, et congreget,/ et tradat ei qui placuit Deo ;/ sed et hoc vanitas est, et cassa sollicitudo mentis.]

Car à l'homme qui est bon devant lui, il donne la sagesse, la science et la joie; mais au pécheur, il donne le soin de recueillir et d'amasser, afin de donner à celui qui est bon devant Dieu. C'est encore là une vanité et la poursuite du vent. (⁎)

Car il donne à l'homme qui lui est agréable la sagesse, la science et la joie; mais il donne au pécheur le soin de recueillir et d'amasser, afin de donner à celui qui est agréable à Dieu. C'est encore là une vanité et la poursuite du vent. (Ⅰ)

ὅτι τω̨̃ ἀνθρώπω̨ τω̨̃ ἀγαθω̨̃ πρὸ προσώπου αὐτου̃ ἔδωκεν σοφίαν καὶ γνω̃σιν καὶ εὐφροσύνην καὶ τω̨̃ ἁμαρτάνοντι ἔδωκεν περισπασμὸν του̃ προσθει̃ναι καὶ του̃ συναγαγει̃ν του̃ δου̃ναι τω̨̃ ἀγαθω̨̃ πρὸ προσώπου του̃ θεου̃ ὅτι καί γε του̃το ματαιότης καὶ προαίρεσις πνεύματος (Ⅲ)

‫ 26 ׃2   כי לאדם שטוב לפניו נתן חכמה ודעת ושמחה ולחוטא נתן ענין לאסוף ולכנוס לתת לטוב לפני האלהים גם זה הבל ורעות רוח ‬ (Ⅴ)

Car à l’homme qui est bon devant lui, Dieu donne sagesse et connaissance et joie; mais à celui qui pèche, il donne l’occupation de rassembler et d’amasser, pour donner à celui qui est bon devant Dieu. Cela aussi est vanité et poursuite du vent. (Ⅵ)

Parce que Dieu donne à celui qui lui est agréable, de la sagesse, de la science, et de la joie ; mais il donne au pécheur de l’occupation à recueillir et à assembler, afin que cela soit donné à celui qui est agréable à Dieu ; cela aussi est une vanité, et un rongement d’esprit. (Ⅶ)

Car Dieu donne à l'homme qui lui est agréable, la sagesse, la science et la joie; mais il donne au pécheur la tâche de recueillir et d'amasser, afin de donner à celui qui est agréable à Dieu. Cela aussi est une vanité et un tourment d'esprit. (Ⅷ)


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