Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : Les Classiques > Ignorance & Savoir

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27  citations  | Page 1 / 1





L es vilains poursuivent le défaut des autres, comme les mouches suivent les ordures.




Islam 4160 | 
Dits de Imam Ali  







P our ce qui concerne les viandes sacrifiées aux idoles, nous savons que nous avons tous la connaissance. -La connaissance enfle, mais la charité édifie.
Si quelqu'un croit savoir quelque chose, il n'a pas encore connu comme il faut connaître.
Mais si quelqu'un aime Dieu, celui-là est connu de lui. -





Christianisme 3516 | 
1 Corinthians 8.1-3  







S 'il est possible que des intelligents acceptent l'erreur, il doit être possible également que des naïfs acceptent la vérité.




Islam / Soufisme 3119 | 
Formes et Substance dans les religions.  







L a faute de l'Orient déchu, c'est qu'il ne pense plus ; celle de l'Occident déchu, c'est qu'il pense trop et mal. L'Orient dort sur des vérités, l'Occident vit sur des erreurs.




Islam / Soufisme 3045 | 
Perspectives spirituelles et faits humains  







L a seule science utile est celle que la personne a apprise et enseignée exclusivement pour l'amour de Dieu Très-Haut

Mais non celle apprise pour les disputes et controverses, ni pour la gloire, le prestige ou autres vanités

Non plus celle apprise pour des objectifs purement mondains, tels l'amour de l'autorité et l'accession à de hautes charges

Ni celle apprise, ayant pour but d'attirer les coeurs vers soi dans l'amour de ce bas-monde





Islam / Soufisme 2329 | 
"MASSALIK-AL-JINAN" (Livre I) tiré de l'Oeuvre intitulé "Les Itinéraires du Paradis" - Edité en 1984 par DAR EL KITAB (Sénégal) Traduitde l'arabe par Serigne Same M'Baye, Professeur de Lettres. (Vers 106 au Vers 109)  







E tat et caractère de l'ignorant : il n'attend jamais de lui-même son bien ou son mal, mais toujours des autres. Etat et caractère du philosophe : il n'attend que de lui-même tout son bien et tout son mal.
Signes certains qu'un homme fait du progrès dans l'étude de la sagesse : il ne blâme personne, il ne loue personne, il ne se plaint de personne, il n'accuse personne, il ne parle point de lui comme s'il était quelque chose ou qu'il sût quelque chose. Quand il trouve quelque obstacle ou quelque empêchement à ce qu'il veut, il ne s'en prend que lui-même. Si quelqu'un le loue, il se moque en secret de ce louangeur, et, si on le reprend, il ne cherche pas à se justifier ; mais, comme les convalescents, il se tâte et s'observe, de peur de troubler et de déranger quelque chose dans ce commencement de guérison, avant que sa santé soit entièrement fortifiée. Il a supprimé en lui tout désir, et il a transporté toutes ses aversions sur les seules choses qui sont contre la nature de ce qui dépend de nous. Il n'a pour toutes choses que des mouvements peu empressés et soumis. Si on le traite de simple et d'ignorant, il ne s'en met pas en peine. En un mot, il est toujours en garde contre lui-même comme contre un homme qui lui tend continuellement des pièges et qui est son plus dangereux ennemi.





Philosophie / Stoïcisme 2051 | 
Manuel, XLVIII  







L 'humilité, la modestie, la non-violence, la tolérance, la simplicité, l'acte d'approcher un maître spirituel authentique, la pureté, la constance et la maîtrise de soi; le renoncement aux objets du plaisir des sens, affranchissement du faux ego et la claire perception que naisse, maladie, vieillesse et mort sont maux à combattre; le détachement d'avec sa femme. ses enfants, son foyer et ce qui s'y rattache, l égalité d'esprit en tout situation, agréable ou pénible; la dévotion pure et constante envers Moi, la recherche des lieux solitaires et le détachement des masses, le fait de reconnaître l'importance de la réalisation spirituelle, et la recherche philosophique de la Vérité Absolue, - tel est, Je le déclare, le savoir, l'ignorance tout ce qui va contre.




Hindouisme 1737 | 
XIII, 8  







J e compose de beaux dialogues, je fais de bons livres. -- Eh ! mon ami, montre-moi plutôt que tu domptes tes passions, que tu règles tes désirs, et que tu suis la vérité dans tes opinions. Assure-moi que tu ne crains ni la prison, ni l'exil, ni la douleur, ni la pauvreté, ni la mort. Sans cela, quelques beaux livres que tu fasses, sois bien persuadé que tu n'es encore qu'un ignorant.




Philosophie / Stoïcisme 1649 | 
Entretiens, livre II, IV, Traduction André Dacier  







L es erreurs sont faites pour être corrigées.
L'illusion mène à la désillusion.





Hindouisme / Kriya Yoga 1414 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.118  







S ouvenez-vous que vous devez apprendre de chacun et de tous.




Hindouisme / Kriya Yoga 1403 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.105  







S i tu ne trouves pas la verite a l'endroit ou tu es, ou esperes-tu la trouver?




Bouddhisme / Mahayana / Zen 1259 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.26  







Q uand bien nous pourrions etre savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons etre que de notre propre sagesse




Divers Courants / Littérature 1249 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.18  







D eux excès : exclure la raison, n'admettre que la raison.




Philosophie 1246 | 
Pensées  







T outes les fois donc qu'une chose nous paraît ridicule, absurde ou mauvaise dans la Nature, cela vient de ce que nous connaissons les choses en partie seulement et ignorons pour une grande part l'ordre et la cohésion de la Nature entière et voulons que tout soit dirigé au profit de notre Raison; alors que ce que la Raison prononce être mauvais n'est pas mauvais au regard de l'ordre et des lois de toute la Nature, mais seulement au regard des lois de notre nature seule.




Philosophie 1044 | 
Tractatus theologico-politicus, 1670 [chap. XVI, trad. Ch. Appuhn, coll. GF, p. 263]  







L es principes se sentent, les propositions se concluent; et le tout avec certitude, quoique par différentes voies. Et il est aussi inutile et aussi ridicule que la raison demande au coeur des preuves de ses premiers principes, pour vouloir y consentir, qu'il serait ridicule que le coeur demandât à la raison un sentiment de toutes les propositions qu'elle démontre, pour vouloir les recevoir.




Philosophie 1023 | 
Pensées, 1670 (posth.) [Fragment 282, éd. L. Brunschvicg, Classiques Hachette, pp. 459-460]  







N ous connaissons la vérité, non seulement par la raison, mais encore par le coeur; c'est de cette dernière sorte que nous connaissons les premiers principes, et c'est en vain que le raisonnement qui n'y a point de part essaye de les combattre.




Philosophie 1022 | 
Pensées, 1670 (posth.) [Fragment 282, éd. L. Brunschvicg, Classiques Hachette, p. 459]  







C 'est une absurdité, c'est un outrage au genre humain, c'est un attentat contre l'Être infini et suprême de dire : Il y a une vérité essentielle à l'homme, et Dieu l'a cachée.




Divers Courants / Littérature 1005 | 
(L'Ingénu, p. 45 in L'Ingénu et autres contes, Classiques Français)  







C 'est une erreur de croire nécessairement faux ce qu'on ne comprend pas.




Hindouisme 963 | 
Extrait des Lettres à l'Ashram  







R ien n'est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse.




Christianisme / Protestantisme 949 | 
Extrait de La force d'aimer  







L 'opinion est quelque chose d'intermédiaire entre la connaissance et l'ignorance.




Philosophie / Platonisme 931 | 
Extrait de La république  







L a vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.




Divers Courants / Littérature 930 | 
Extrait de Tas de pierres  







D ans connaître, il y a naître.




Divers Courants / Littérature 911 | 
Philosophie prose, p.68, in Océan, Éd.Robert Laffont coll. Bouquins  







L 'homme trouve la raison en lui et la sagesse hors de lui.




Divers Courants / Littérature 908 | 
Philosophie prose, p.58, in Océan, Éd.Robert Laffont coll. Bouquins  







Q u'est-ce que l'ignorance? Fils de famille, depuis un temps sans commencement, tous les êtres ont toutes sortes de conceptions inversées. A la manière d'un homme égaré qui confond quatre les directions, ils considèrent à tort les quatre éléments comme leur corps et les six domaines des sens comme leur pensée. Ils sont comme une personne aux yeux malades qui voit des fleurs dans le ciel ou une deuxième lune.

Fils de famille, en vérité il n'y a pas de fleur dans le ciel, et le malade s'y attache faussement. Par suite de cet attachement, il se trompe non seulement sur la nature propre de l'espace, mais aussi sur le lieu réel de provenance de la fleur. A cause de cette erreur il y a transmigration à l'intérieur du devenir. C'est ce que l'on appelle l'ignorance.

Fils de famille, cette ignorance n'a pas de substance réelle : elle est comme les êtres vus en rêve, qui existent dans le rêve, mais non à l'état de veille. Ainsi on ne peut pas dire des fleurs dans le ciel, lorsqu'elles disparaissent dans l'espace, qu'il y a un lieu déterminé de disparition. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas de lieu d'apparition. Au sein du non-produit, tous les êtres voient à tort apparition et disparition. C'est ce qu'on appelle transmigration à l'intérieur du devenir.





Bouddhisme / Mahayana / Madhyamaka 872 | 
traduit par Catherine Despreux, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.418  







A l'ignorance se rattachent les plus nocives des méprises : prendre pour permanent ce qui est impermanent, pour heureux ce qui est douloureux, et pour un soi ce qui est dépourvu de soi.




Bouddhisme / Theravada 613 | 
Suttanipata, 756, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.44  







N ous avons la conviction que Paul a vécu ainsi.
Mais si nous croyons que des ministres de Dieu doivent vivre ainsi, ce n'est pas pour l'avoir entendu dire à quelqu'un, mais c'est pour l'avoir entendu au-dedans de nous, ou plutôt, c'est pour l'avoir vu au-dessus de nous dans la vérité même.





Christianisme 141 | 
Saint Augustin, VIII, ch. IX, 13, cité par Jean-Louis Vieillard-Baron, Saint Augustin, p.61, dans Autour de Descartes : L'union de l'âme et du corps, Sous la direction de J.-L. Vieillard-Baron. Vrin, 1991, " Bibliothèque d'Histoire de la Philosophie "  
Remarque : C'est ainsi par l'approfondissement de l'intériorité que l'homme peut trouver le Vrai, c'est-à-dire ce qui lui est absolument supérieur. Dieu, seul Maître susceptible de nous enseigner. Les arguties historiques, les témoignages d'autrui ne valent rien par rapt au témoignage intérieur ; c'est dans l'âme que l'homme peut voir Dieu. Dès lors le corps va apparaître comme un obstacle, et de même, dans l'âme, toutes les parties qui ne sont pas mens.







L a vérité empirique, pratique ou de surface qui porte sur la connaissance et son objet cache la réalité des choses.
En effet le Sens absolu [paramartha] doit être intérieurement éprouvé par les mystiques en une expérience personnelle au-delà de tout discours, elle ne peut être ni enseignée ni même connue :
Non appréhendée par l'aide d'autrui, paisible, qui ne se déploie pas en discours,
Indifférenciée, dénuée de sens multiples, telle est la définition de la Réalité absolue.





Bouddhisme / Mahayana / Madhyamaka 140 | 
glose des sqq. 1 à 15 du Madhyamakarika de Nagarjuna, p.493, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.180  





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