Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : Les Voies > Connais Toi toi-meme

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L a justice est une, L'injustice est multiple.C'est pourquoi il est plus facile de commettre des injustices que d'être juste.




Islam 4161 | 
Dits de Imam Ali  







Q ui connaît les autres est avisé, qui se connaît lui-même est éclairé. (? : ming).




Taoisme 2992 | 
chap.33  







C onnais-toi toi-même et tu connaîtras l’autre.




Taoisme 2991 | 
Zhuangzi, chap.2.  







S oyons ainsi, selon le Proverbe, “appliqués à nous connaître nous-mêmes” (Prov. 13,10): car la connaissance de soi purifie des fautes dues à l’ignorance. Néanmoins, même en le voulant vraiment, il n’est pas facile de se voir soi-même, étant donné qu’aucun effort de pensée ne peut nous rendre possible l’impossible : c’est ce que fit la nature pour les yeux du corps, qui voient tout, mais demeurent incapables de se regarder eux-mêmes; de même, l’âme explore, recherche de mille manières et suit à la trace tout ce qui est en-dehors d’elle, mais il lui est impossible de se voir elle-même. Que l’âme imite donc les yeux : à eux aussi la nature refuse la faculté de tourner sur eux-mêmes leur propre vue et de se mirer eux-mêmes; en regardant toutefois dans un miroir la forme et la configuration qu’a leur propre rondeur, ils se voient par l’intermédiaire de l’image; de même il faut que l’âme regarde sa propre image et considère comme sien ce qu'elle voit dans le caractère dont elle a reçu la ressemblance (cf. 2 Cor. 3,18; cf. Gen. 1,26; cf. Sag. 7,26). Il convient cependant de modifier un peu l'exemple pour que l’idée soit appropriée à la raison; car l’image de la forme apparaissant dans le miroir (1) est une imitation du modèle, tandis que pour le caractère de l’âme, notre idée est inverse : comme la forme de l’âme est faite à l'image de la beauté divine, lorsque l’âme regarde son modèle, alors c’est elle-même qu’elle voit avec clarté.




Christianisme 1531 | 
Discours sur les morts, DEUXIEME PARTIE : EXHORTATION À LA CONNAISSANCE DE LA VIE INCORPORELLE, 40, traduction Guillaume Bady  
(1) Présente chez Platon (cf. Alcibiade I, 132d-133c, Timée 71b, Phèdre 255d), l’image du miroir est centrale chez Grégoire : cf. In Cant. PG 44, 824D, 832, 868, 1093D-1096A =GNO VI, 91, 102, 148, 439-440; De Beat. VI, GNO VV-2, 143-144 ; De hom. op. PG 44, 136C et 161D, De vita Moys. PG 44, 340A=GNO VII-1, 46, De inf. PG 46, 164C=GNO III-2, 69, De virg. PG 46, 368 et 392=GNO VIII-1, 295 et 341; voir aussi H. von Balthasar, op. cit., p. 86 et 95, ainsi que .J. Daniélou, Platonisme et théologie mystique, p. 45 et 223. Ce passage montre bien que Grégoire ne fait pas de distinction entre l’image (aspect statique de la ressemblance) et la ressemblance (aspect dynamique); cf. R. Leys, L'image de Dieu chez saint Grégoire de Nysse, Bruxelles 1951, p. 116 et M. Alexandre, “Protologie et eschatologie” dans Arché e Telos. L'antropologia di Origene e di Gregorio di Nissa, ed. U. Bianchi, SPM 12, Milan 1981, p. 158. W. Völker (Gregor von Nyssa als Mystiker, Wiesbaden 1955, p. 182) et P. Courcelle (Connais-toi toi-même p. 719) ont souligné cette originalité de Grégoire : ce n'est plus Dieu qui est le miroir, mais l'âme qui contemple en Dieu, à l'image duquel elle est faite, son être même, et non un simple reflet.







H omme, qui que tu sois, toi qui as part à la nature humaine, “Prête attention à toi”, selon le commandement de Moïse (Deut. 15,9), et connais-toi toi-même (1) […].
“Nous ne regardons pas les réalités visibles, mais les réalités invisibles. Les choses visibles, en effet, n’ont qu’un temps, mais les choses invisibles sont éternelles” (2 Cor. 4,18). Dirigeons donc notre regard vers ce qui est invisible (cf. Héb. 11,27) en nous, et croyons que notre être véritable est ce qui échappe à la perception sensible.





Christianisme 1530 | 
Discours sur les morts, DEUXIEME PARTIE : EXHORTATION À LA CONNAISSANCE DE LA VIE INCORPORELLE, 39, traduction Guillaume Bady  
(1) Le thème de la création de l'homme à la ressemblance de Dieu christianise de façon étonnante chez Grégoire (et plus radicalement que ne l'avaient fait les autres Pères de l'Église) la maxime socratique. Celle-ci, comme l'a fait remarquer J. Daniélou, est transposée par Grégoire du domaine moral au domaine mystique : "La conversion de l'âme est la condition de la connaissance de Dieu, mais c'est une conversion de l'âme vers Dieu, et non vers soi ” (Platonisme et théologie mystique p. 229). Voir aussi P. Courcelle, Connais-toi toi-même, de Socrate à saint Bernard, Paris 1974-1975 et E. von Ivanka, à l'appui de ce passage du De mortuis, peut écrire : "l'âme ne peut se connaître elle-même que si elle regarde Plato Christianus. Über Nahme und Umgestaltung des Platonismus durch die Väter, Einiedeln 1964, trad. de l'allemand par E. KESSLER, Paris 1990, p. 179. (2) Cette idée paulinienne se trouve aussi chez Platon, République IX 589a et Phèdre 279b. Elle est récurrente chez Grégoire : cf. De hom. op. PG 44, 236A, In Cant PG 44, 769C, 804A-805A et 1061C=GNO VI, 21, 63, 399, De perf. PG 46, 260C et 284D=GNO VIII-1, 183 et 212, De inst. christ. GNO VIII-1, 54-55 (où l’homme intérieur est clairement assimilé à l’âme, tout comme l’homme extérieur au corps) et 59, De virg. PG 46, 397A et 413=GNO VIII-1, 325 et 342, Epist. PG 46, 1013C=GNO VIII-2, 18.







Q ui veut arriver à la plus haute perfection de son être et à la contemplation de Dieu, du Bien suprême, il faut qu'il ait une connaissance de lui-même, comme de ce qui est au-dessus de lui, jusqu'au fond. Ce n'est qu'ainsi qu'il arrive à la plus haute pureté. C'est pourquoi, cher être humain, apprends à te connaitre toi-même, cela t'est meilleur que si tu connaissais les forces de toutes les créatures !




Christianisme 1190 | 
Oeuvres, Gallimard 1987  







I l faut se connaître soi-même : quand cela ne servirait pas à trouver le vrai, cela au moins sert à régler sa vie, et il n'y a rien de plus juste.




Philosophie 1019 | 
Pensées, 1670 (posth.) [fragment 66, éd. L. Brunschvicg, Classiques Hachette, pp. 345-346]  







S ocrate. - Je ne suis pas encore capable, comme le demande l'inscription de Delphes, de me connaître moi-même; dès lors, je trouve qu'il serait ridicule de me lancer, moi à qui fait encore défaut cette connaissance, dans l'examen de ce qui m'est étranger.




Philosophie / Platonisme 944 | 
Phèdre [229e, trad. L. Brisson, coll. GF, Flammarion, 1989]  







D ieu vous connaît quand vous vous connaissez vous-même.




Hindouisme 678 | 
Je suis, trad. S. Joaquin, 1982 / 1995. Sois! trad. P. Vervisch, 1983 / 1994, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 171-172  







I l n'y a pas de méthode pour se connaître. Notre compréhension n'est pas un résultat; elle consiste à se voir, d'instant en instant, dans le miroir des rapports que l'on entretient avec les personnes, les choses, les possessions, les idées.




Hindouisme 674 | 
La Première et Dernière Liberté, trad. C Suarès, 1979, Édifions Stock, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130  







C onnaître sa nature, c'est connaître le Ciel :
[cela signifie que] Yin et Yang, recueillement et expansion, font partie intégrante de Moi .





Confucianisme / Néo-confucianisme 319 | 
Zhengmeng 6, in Zhang Zai ji p. 21, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997 ; les références sont au Mengzi VII A 1 et 4  





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