Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : La Pratique > Méditation, Comtemplation

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T out le monde regarde haut, et moi je regarde en bas puisque je suis déja en haut




Philosophie 4157 | 
Ainsi parlait Zarathoustra  







P artagez cette soie et ce sucre avec ce couteau et distribuez-les aux créatures.Ils ne s'épuiseront jamais. Ceux qui goûteront de ce sucre et se vêtiront de cette soie seront sauvés de la douleur. Cette nourriture et ce vêtement on été les miens pendant mes extases...
Ceci est ma nourriture de méditation. Je l'ai mangée durant ma longue vie. C'est la nourriture de compassion et sa vertu est double. Ceux qui en mangent n'entrent pas dans l'enfer de la faim.
Cette soie blanche est le vêtement de la sagesse et de la chaleur intérieure. Ceux qui en ceignent leur corps ou leurs épaules n'entreront pas dans l'enfer du chaud et du froid...





Bouddhisme / Mahayana 3730 | 
Milarepa, ses méfaits, ses épreuves, son illumination Traduit par J. Bacot. p°259, 260  







P arlez en vos coeurs sur votre couche, en silence.




Judaïsme 3537 | 
Psaume 4.4  







L 'homme qui observe évolue continûement jusqu'à ne faire qu'un avec le courant des choses




Hindouisme 3379 | 
Ultimes paroles, espaces libres, Albin Michel, 1997; p90  







L e Soufi se nomme volontiers "fils du moment" (ibn al-waqt) ; c'est à dire qu'il se situe dans le Présent de Dieu sans s'occuper ni d'hier ni de demain, et ce présent n'est autre qu'un reflet de l'Unité.




Islam / Soufisme 3120 | 
Le Soufisme voile et Quintessence  







I l faut pratiquer les actes qui sont pesants pour l'âme et non ceux qui lui paraissent légers. En effet, seuls ceux qui lui pèsent sont réels et produisent de rapides effets pour l'illumination spirituelle. C'est le cas de l'invocation du Nom.




Islam 3114 | 
Lettres sur la Voie spirituelle  







L a libération, c'est la possession de soi-même.




Hindouisme 3109 | 
Métaphysique et Psychologie, textes groupés et traduits par Jean Herbert; Albin michel, page 186. In : the problem of rebirth, p 77,Sri Aurobindo Ashram, 1952.  







Q u'entends-tu par t'asseoir dans l'oubli (??) ? " Demanda Confucius, très surpris. - " J'abandonne mon corps (??), rejette ma perception, m'éloigne de ma forme (?), me sépare de mon intelligence (??). Et m'unis à la Grande Interaction (??). Voilà ce que j'entends par m'asseoir dans l'oubli.




Taoisme 2996 | 
Zhuangzi, chap.6, trad. J.C. Pastor, 1990, p.86-87  







J e suis la vigne, vous les sarments. Qui vit en moi et en qui je vis, celui-là porte beaucoup de fruits; car séparés de moi, vous ne pouvez rien faire.




Christianisme 2748 | 
Evangile de Jean 15,5  







B ien que mes ennemis,la haine,l'attachement et ainsi de suite,n'ont ni armes ni bras ni jambes,ils me font quand même du mal,me torturent et me traitent comme un esclave.




Bouddhisme / Mahayana 1992 | 
Trésor de contemplation, Guéshé Kelsang Gyatso ,éditons tharpa 1994.  







L a méditation est un des arts majeurs dans la vie, peut-être «l'art suprême», et on ne peut l'apprendre de personne: c'est sa beauté. Il n'a pas de technique, donc pas d’autorité. Lorsque vous apprenez à vous connaître, observez-vous, observez la façon dont vous marchez, dont vous mangez, ce que vous dites, les commérages, la haine, la jalousie —être conscients de tout cela en vous, sans option, fait partie de la méditation.




Hindouisme 1842 | 
Se libérer du connu, chap. 15 du livre, Stock, 1977, ISBN 2-234-00746-1  







L a méditation ne consiste pas à suivre un système; ce n'est pas une constante répétition ou imitation; ce n'est pas une concentration. Une des méthodes favorites de certaines personnes qui enseignent la méditation est d'insister auprès de leurs élèves sur la nécessité de se concentrer, c'est-à-dire de fixer leur esprit sur une pensée et d'expulser toutes les autres. C'est la chose la plus stupide, la plus nocive que puisse faire n'importe quel écolier, lorsqu'on l'y oblige. Cela veut dire que pendant tout ce temps on est le lieu d'un combat entre la volonté insistante de se concentrer et l'esprit qui vagabonde, tandis qu'il faudrait être attentif à tous les mouvements de la pensée, partout où elle va. Lorsque votre esprit erre à l'aventure, c'est que vous êtes intéressé par autre chose que ce que vous faites.




Hindouisme 1841 | 
Se libérer du connu, chap. 15 du livre, Stock, 1977, ISBN 2-234-00746-1  







L a méditation consiste à être conscient de chaque pensée, de chaque sentiment; à ne jamais les juger en bien ou en mal, mais à les observer et à se mouvoir avec eux. En cet état d'observation, on commence à comprendre tout le mouvement du penser et du sentir. De cette lucidité naît le silence.




Hindouisme 1840 | 
Se libérer du connu, chap. 15 du livre, Stock, 1977, ISBN 2-234-00746-1  







A ussitôt, l'entendement accourt lui faire entendre […] que le monde entier est plein de fausseté et ses plaisirs pleins de peines, de soucis, et de contrariétés. Elle comprend qu'elle est certaine de ne trouver ni sécurité, ni paix hors de ce château. Elle doit donc cesser d'aller dans des maisons étrangères puisque la sienne regorge de biens, si elle veut bien en jouir. Qui donc pourrait trouver comme elle tout ce dont elle a besoin dans sa maison, en particulier un pareil hôte [Dieu].




Christianisme / Catholicisme 1634 | 
Le château intérieur, deuxièmes Demeures, paragraphes 3-5  







C ette nuit n'est autre que la contemplation. Elle produit chez les spirituels deux sortes de ténèbres ou de purifications, qui ont rapport aux deux parties dont l'homme est composé : la partie sensitive et la partie spirituelle. La première nuit ou la première purification sera donc sensitive. Elle aura pour effet de purifier et de dénuder l'âme selon le sens et d'adapter la partie sensitive à l'esprit. La seconde nuit sera une purification spirituelle. Elle aura pour effet de purifier et de dénuder l'âme selon l'esprit, et de la disposer à l'union d'amour avec Dieu.




Christianisme / Catholicisme 1570 | 
Saint Jean de la Croix, "La nuit obscure"  







S i vous sentez de la chaleur, vous en déduisez que le feu est proche. De même (dans la mediation), si vous percevez le son divin, la lumière divine et la divine vibration, vous êtes très près du pouvoir de Dieu.




Hindouisme / Kriya Yoga 1426 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.125  







L a méditation est au-delà de l'imagination,
de l'hallucination et de la spéculation.





Hindouisme / Kriya Yoga 1422 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.124  







S i vous ne préparez pas votre champ comme il faut, vous ne pouvez pas avoir une bonne récolte. De même, si vous ne préparez pas votre corps et votre mental suffisamment par la méditation, vous ne pourrez pas atteindre la paix intérieure.




Hindouisme / Kriya Yoga 1417 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.121  







P lus vous ressentez la paix en méditation, plus vous êtes proches de Dieu.




Hindouisme / Kriya Yoga 1391 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.89  







C hercher la verite dans la meditation et non continuellement dans les livres moisis. Celui qui veut voir la lune regarde le ciel et non l'etang




1264 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.32  







P our trouver le joyau, il faut apaiser les ondes car il est difficile de le trouver en agitant I'eau. Quand les eaux de la meditation sont calmes et limpides, le joyau de l'esprit est visible naturellement.
Si un joyau tombait dans une fontaine, la plupart des gens se jetteraient a I'eau et la tourmenteraient jusqu'a ce qu'elle devienne trop trouble pour y trouver autre chose que des cailloux.
Mais le sage, lui, attendrait que l'eau se calme pour permettre au joyau de briller par lui-meme.





Bouddhisme / Mahayana / Zen 1255 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.25  







F aisons taire le raisonnement et demeurons près du Sauveur. Si nous le pouvons, occupons-nous à considérer qu'il nous regarde, que nous lui tenons compagnie. Parlons-lui ; exposons-lui nos suppliques ; humilions-nous ; réjouissons-nous avec lui, et souvenons-nous bien que nous ne méritons pas d'être en sa présence. Quand une âme pourra produire ces actes, bien que ce soit au commencement de l'oraison, elle en retirera un très grand profit. Ce genre d'oraison est en effet très avantageux.




Christianisme / Catholicisme 1224 | 
Autobiographie, chapitre XIII,22  







N ous méditons, je suppose, un mystère de la Passion, par exemple celui qui nous représente Notre Seigneur à la colonne. L'entendement recherche les motifs qui lui feront comprendre quelles grandes douleurs et quelle angoisses Sa Majesté endure dans un tel abandon. S'il est actif et enrichi de connaissances, il déduira encore beaucoup d'autres considérations. Tel est le mode d'oraison par lequel tous doivent commencer continuer et finir. Cette voie est excellente et très sûre jusqu'à ce que le Seigneur nous élève à d'autres chose surnaturelles. […] Il faut revenir souvent à la Passion et à la vie de Notre Seigneur, car c'est de là que nous sont venus et nous viennent tous les biens.




Christianisme / Catholicisme 1223 | 
Autobiographie, chapitre XIII,12-13  







R evenant donc à ceux qui se servent du discours (la méditation), je leur recommande de ne pas l'employer tout le temps de l'oraison. Comme cet exercice est très méritoire plein de délices, il leur semble qu'il ne doit y avoir pour eux ni dimanche, ni un seul instant exempt de travail, sans quoi, ils s'imaginent aussitôt qu'ils perdent leur temps. Pour moi, je regarde cette perte de temps comme un gain très précieux. Qu'ils se tiennent donc, ainsi que je l'ai dit, en présence de Notre Seigneur, sans fatiguer leur entendement. Qu'ils lui parlent et mettent leur joie à se trouver avec lui. Qu'ils ne se préoccupent point de composer des discours, mais lui exposent simplement les nécessités de leur âme et les motifs qu'il aurait de ne pas les souffrir devant lui. On doit s'appliquer tantôt à l'une tantôt à l'autre de ces considérations, pour ne point fatiguer l'âme en lui donnant toujours la même nourriture. Ces aliments sont pleins de saveur et très utiles. Quand on s'y habitue, on y prend goût et on y puise cette forte substance qui donne la vie à l'âme et lui procure les plus précieux avantages.




Christianisme / Catholicisme 1222 | 
Autobiographie, chapitre XIII,11  







N ous pouvons par la pensée nous mettre en présence du Christ, nous embraser peu à peu du plus grand amour pour sa Sainte Humanité, lui tenir toujours compagnie, lui parler, lui recommander nos besoins, nous plaindre à lui dans nos peines, nous réjouir avec lui dans les consolations, nous garder de l'oublier dans la prospérité. Ne cherchons point à lui faire de beaux discours. Parlons-lui simplement pour lui exprimer nos désirs et nos besoins. C'est là une méthode excellente et elle nous fait avancer en très peu de temps. Celui qui s'étudie à vivre dans cette précieuse compagnie, qui cherche à en retirer les plus grands avantages, et y puise un amour sincère pour ce Maître, auquel nous sommes redevables de tant de bienfaits, celui-là, je l'affirme, est avancé dans la voie de l'oraison. Nous ne devons donc pas, comme je l'ai dit déjà, nous affliger, si la dévotion sensible vient à nous manquer. Remercions plutôt le Seigneur, qui, malgré les imperfections de nos œuvres, entretient en nous le désir de lui plaire. Cette méthode d'oraison, qui consiste à se tenir dans la compagnie du Sauveur, est un moyen très sûr pour faire des progrès.




Christianisme / Catholicisme 1221 | 
Autobiographie, chapitre XII,2  







L orsqu'elle se trouve dans ce degré d'oraison (la méditation), elle peut produire des actes nombreux ayant pour but de la stimuler à de grandes œuvres pour Dieu et de réveiller son amour pour lui. Elle en accomplit d'autres pour favoriser l'accroissement des vertus.




Christianisme / Catholicisme 1220 | 
Autobiographie, chapitre XII,1-2  







D ieu leur fait une bien grande miséricorde lorsqu'ils cherchent par instants à fuir les couleuvres et choses venimeuses, et comprennent qu'il est bon de les fuir. […] Ils entendent les appels du Seigneur. Ils se rapprochent du séjour de Sa Majesté : c’est un très bon voisin, et sa miséricorde et sa bonté sont si grandes que même au milieu de nos passe-temps, de nos affaires, de nos plaisirs et des voleries du monde, même lorsque nous tombons dans le péché, et nous en relevons, ce Seigneur, malgré tout, apprécie tellement que nous l'aimions et recherchions sa compagnie qu'il ne manque pas, un jour ou l'autre, de nous appeler, pour nous inviter à nous approcher de Lui. Cette voix est si douce que la pauvre âme se consume de ne pouvoir faire immédiatement ce qu'il lui ordonne. ... Il s'agit de paroles de gens de bien, de sermons, de ce qu'on lit dans de bons livres, de beaucoup de choses que vous avez entendues, et qui sont un appel de Dieu, également des maladies, des épreuves, des vérités aussi qu'il nous enseigne dans ces moments que nous consacrons à l'oraison. Si paresseusement que vous vous y adonniez, Dieu prise cela très haut.




Christianisme / Catholicisme 1218 | 
Le château intérieur, deuxièmes Demeures, paragraphes 2-3  







V ous avez sans doute déjà vu certains livres d'oraison conseiller à l'âme d'entrer en elle-même. Or, c'est précisément ce dont il s'agit. … Car autant que je puis le comprendre, la porte d'entrée de ce château est l'oraison…




Christianisme / Catholicisme 1213 | 
Le château intérieur, premières Demeures, extraits du chapitre I  







U ne fois la demeure de la sensualité apaisée, en d'autres termes, une fois les passions mortifiées, les convoitises éteintes, les appétits calmés et assoupis par le moyen de cette bienheureuse nuit de la purification sensitive, l'âme sort et s'engage dans la voie de l'esprit, c'est-à-dire de ceux qui progressent. On appelle encore cette nouvelle voie : illuminative, ou voie de la contemplation infuse, parce que Dieu lui-même y sustente l'âme, sans discours et sans effort de contribution personnelle.




Christianisme / Catholicisme 1200 | 
Saint Jean de la Croix, "La nuit obscure"  







L a contemplation, en effet, n'est autre chose qu'une infusion secrète, pacifique et amoureuse de Dieu en l'âme ; et cette infusion, lorsqu'elle ne rencontre pas d'obstacle, embrase l'âme de l'esprit d'amour.




Christianisme / Catholicisme 1199 | 
Saint Jean de la Croix, "La nuit obscure"  







L es âmes pénètrent dans cette nuit obscure quand Dieu les tire de l'état des commençants, c'est-à-dire de ceux qui pratiquent la méditation, pour les placer dans l'état de ceux qui progressent, c'est-à-dire des contemplatifs, et par cette voie leur faire atteindre l'état des parfaits ou l'union de l'âme avec Dieu.




Christianisme / Catholicisme 1198 | 
Saint Jean de la Croix, "La nuit obscure"  







L a première chose est l'assise en silence. La pratique de l'immobilité du corps transforme aussi l'homme intérieurement. Celui qui pratique se rend compte très rapidement qu'il ne s'agit ni d'un exercice corporel, ni de ce qu'il avait imaginé être un " exercice spirituel ". Celui qui s'exerce est lui-même l'objet de l'exercice. Il devient une Personne qui se trouve là, dans son unité originelle, au-delà de toute discrimination corporelle, psychique ou spirituelle.




Divers Courants / New Age 469 | 
Pratique de la voie intérieure, trad. F. Lowenbach, 1968 / 1983, Éditions du Courrier du Livre, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 80-82  







L a méditation n'est pas une activité dans l'isolement, mais une action dans la vie quotidienne, faite de coopération, de sensibilité et d'intelligence.




Hindouisme 467 | 
La Révolution du silence, trad. C. Suarès, 1977 / Livre de poche, 1995, Édifions Stock, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130  







L a transformation dont il s'agit dans la méditation s'effectue selon un processus. L'identification avec le moi existentiel doit être suivie de l'identification avec l'être essentiel. La méditation n'est donc pas un processus de pensée, mais une transformation de l'homme tout entier.




Divers Courants / New Age 465 | 
Pratique de la voie intérieure, trad. F. Lowenbach, 1968 / 1983, Éditions du Courrier du Livre, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 80-82  







M éditer, c'est se vider du connu.
Le connu est le passé.





Hindouisme 463 | 
La Révolution du silence, trad. C. Suarès, 1977 / Livre de poche, 1995, Édifions Stock, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130  







S i l'on ignore la méditation faite de repos continu,
à quoi peut mener une méditation obstruée de pensées ?





Bouddhisme / Mahayana 459 | 
Vie et Chants de 'Brug-pa Kun-legs, le yogin, traduit du tibétain par R.A. Stein, Paris, G.-P. Maisonneuve et Larose, 1972, p. 55  







M éditation sans pensée dans la Contemplation Infinie,
nul doute qu'elle surgisse spontanée, la méditation consommée :
qu'elle vienne donc, la joie, qu'elle vienne à ceux qui ont réalisé samsara-nirvana en un seul et même goût, qu'elle vienne donc, qu'elle vienne à ceux qui sont devenus les Trois Corps manifestes !





Bouddhisme / Mahayana 458 | 
Vie et Chants de 'Brug-pa Kun-legs, le yogin, traduit du tibétain par R.A. Stein, Paris, G.-P. Maisonneuve et Larose, 1972, p. 217  







P our la méditation ab aeternitate,
ne médite point avec ton intellect !
Pour le calme spontané,
laisse-le là et ne le crée pas avec artifice
Si l'on veut méditer,
que ce soit comme s'il n'y avait pas de méditation !
Ne coupe pas la méditation en morceaux, laisse-la entière!





Bouddhisme / Mahayana 457 | 
Vie et Chants de 'Brug-pa Kun-legs, le yogin, traduit du tibétain par R.A. Stein, Paris, G.-P. Maisonneuve et Larose, 1972, p. 69  







L a pensée n'est jamais innocente.
La méditation met fin à la pensée, mais non par l'action de celui qui médite, car celui qui médite n'est autre que la méditation.





Hindouisme 257 | 
La Révolution du silence, trad. C. Suarès, 1977 / Livre de poche, 1995, Édifions Stock, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130  







L a mort que provoque la méditation est l'immortalité du neuf.
Le neuf n'est pas dans le champ de la pensée, et la méditation est le silence de la pensée.





Hindouisme 256 | 
La Révolution du silence, trad. C. Suarès, 1977 / Livre de poche, 1995, Édifions Stock, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 128-130  





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En savoir + : Méditation, Comtemplation : Définition et Iconographie




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