Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : Divers > Sagesse

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107  citations  | Page 1 / 3





A li est mon frère, enfant de mon oncle et ma gendre, sa chaire et son sang et le même que le mien




Islam 4262 | 
Hadits  







C elui qui croit en Dieu et au jour du jugement dernier, qu'il dise du bien ou qu'il garde le silence.




Islam 4258 | 
Hadiths  







L a justice est une, L'injustice est multiple.C'est pourquoi il est plus facile de commettre des injustices que d'être juste.




Islam 4161 | 
Dits de Imam Ali  







L es vilains poursuivent le défaut des autres, comme les mouches suivent les ordures.




Islam 4160 | 
Dits de Imam Ali  







A voir le savoir est si courant, en prendre soin est si rare




Islam 4159 | 
Dits de Imam Ali  







T out le monde regarde haut, et moi je regarde en bas puisque je suis déja en haut




Philosophie 4157 | 
Ainsi parlait Zarathoustra  







B onté ! Soyez bons. Soyez les combattants de cette armée pour le règne de l'Amour. Mais qu'est-ce que c'est "être bon" ? Ce que c'est ? Oh ! Regardez une mère. Son enfant souffre-t-il ? Alors, elle n'a plus de repos ; le jour, la nuit, elle va, elle lutte, elle veut avoir tout fait, jusqu'à mourir elle-même s'il le faut, heureuse même de mourir pour qu'il n'ait plus mal. Une véritable maman, voilà la bonté. Alors, pour être bons, luttons pour parvenir à être chacun comme si nous étions la mère de tous les humains qui vivent dans ce village, dans le village entier de la terre entière.




Hindouisme 3906 | 
Je voulais être marin, missionnaire ou brigand, p139  







M on métier et mon art, c'est de vivre.




Divers Courants / Littérature 3756 | 
Essais  







L 'amour n'est pas l'amour; s'il fane lorsque qu'il trouve que son objet s'éloigne;quand la vie devient dur les choses changent, seul le vrai amour reste inchangé.




3733 | 
Roméo et juliette  







O Dieu je ne t'ai adoré ni pour acceder à ton paradis ni pour échapper à ton enfer mais car je t'ai adoré par Amour pour Toi




Islam 3652 | 
Nahj Al Balagha  







Q ui donc aura en aversion la religion d'Abraham, sinon celui qui sème son âme dans la sottise? Car très certainement Nous l'avons choisi en ce monde; et, dans l'au-delà, il est certes du nombre des gens de bien.
Quand son Seigneur lui avait dit: "Soumets-toi", il dit: "Je me soumets au Seigneur de l'Univers".
Et c'est ce qu'Abraham recommanda à ses fils, de même que Jacob: "ô mes fils, certes Allah vous a choisi la religion: ne mourrez point, donc, autrement qu'en Soumis"! (à Allah). ( voir aussi: Renvoi 706)
Etiez-vous témoins quand la mort se présenta à Jacob et qu'il dit à ses fils: "Qu'adorerez-vous après moi"? - Ils répondirent: "Nous adorerons ta divinité et la divinité de tes pères, Abraham, Ismaël et Isaac, Divinité Unique et à laquelle nous sommes Soumis".
Voilà une génération bel et bien révolue. A elle ce qu'elle a acquis, et à vous ce que vous avez acquis. On ne vous demandera pas compte de ce qu'ils faisaient.
Ils ont dit': "Soyez Juifs ou Chrétiens, vous serez donc sur la bonne voie". - Dis: "Non mais nous suivons la religion d'Abraham, le modèle même de la droiture et qui ne fut point parmi les Associateurs".
Dites: "Nous croyons en Allah et en ce qu'on nous a révélé, et en ce qu'on a fait descendre vers Abraham et Ismaël et Isaac et Jacob et les Tribus, et en ce qui a été donné à Moïse et à Jésus, et en ce qui a été donné aux prophètes, venant de leur Seigneur: nous ne faisons aucune distinction entre eux. Et à Lui nous sommes Soumis





Islam 3479 | 
2.130-36  







L es epreuves malgré la soufrance qu'elles engendrent sont une bénédiction divine. Elles servent de balise pour nous ne nous eloignons pas de la voie, de la lumière donc du seigneur




Islam / Soufisme 3325 | 
Dialogue inter religieux  







E tre ou ne pas être tels est la question.




Divers Courants / Littérature 3261 | 







L es actions ne valent que les intentions qui les ont inspirées.











L es folies sont les seules choses que l'on ne regrette jamais




3178 | 
le portrait de Dorian Gray  







S 'il est possible que des intelligents acceptent l'erreur, il doit être possible également que des naïfs acceptent la vérité.




Islam / Soufisme 3119 | 
Formes et Substance dans les religions.  







L e Nom est à la fois la voie d'accès à la Connaissance et la Connaissance Elle-même ; c'est la porte qui s'ouvre sur la demeure de la Vérité en son sens ultime et sur la Vérité Elle-même.




Islam 3116 | 
La Connaissance et le Sacré  







S i tu hésites entre deux choses, choisis la plus déplaisante à ton âme passionnelle, et suis-là ; en effet ne lui déplaît que ce qui est juste.




Islam / Soufisme 3115 | 
al-Hikam (Paroles de Sagesse)  







Q u'est-ce que la vie ?
C'est l'éclat d'une luciole dans la nuit.
C'est le souffle d'un bison en hiver.
C'est la petite ombre qui court dans l'herbe
et se perd au coucher du soleil.





Sagesses & Traditions / Ameridiennes / Tribu des Six Nations 3112 | 
Paroles indiennes, Albin Michel, Carnets de sagesse  







Q uand tu te lèves le matin,
remercie pour la lumière du jour
pour ta vie et ta force.
Remercie pour la nourriture
et le bonheur de vivre.
Si tu ne vois pas de raison de remercier,
la faute repose en toi-même.





Sagesses & Traditions / Ameridiennes / Tribu des Six Nations 3111 | 
Paroles indiennes, page 11, Albin Michel, Carnets de sagesse  







L a libération, c'est la possession de soi-même.




Hindouisme 3109 | 
Métaphysique et Psychologie, textes groupés et traduits par Jean Herbert; Albin michel, page 186. In : the problem of rebirth, p 77,Sri Aurobindo Ashram, 1952.  







T u veux savoir quel est ton principal défaut? Tu ne sais pas compter: tu mets trop haut ce que tu donnes et trop bas ce que tu reçois.




Philosophie / Stoïcisme 3085 | 
Lettres à Lucilius  







L a faute de l'Orient déchu, c'est qu'il ne pense plus ; celle de l'Occident déchu, c'est qu'il pense trop et mal. L'Orient dort sur des vérités, l'Occident vit sur des erreurs.




Islam / Soufisme 3045 | 
Perspectives spirituelles et faits humains  







L es religions sont comme des lanternes au verre coloré ; or une lanterne illumine un lieu obscur parce qu'elle est lumineuse et non parce qu'elle est rouge ou bleue ou jaune ou verte. D'une part, la couleur transmet la lumière, mais d'autre part elle la falsifie ; s'il est vrai que sans telle lanterne colorée on ne verrait rien, il est tout aussi vrai que la visibilité ne s'identifie à aucune couleur. C'est ce dont tout ésotérisme, par définition, devrait avoir conscience, du moins en principe et dans la mesure où sa connaissance des faits le lui permet.




Islam / Soufisme 2987 | 
Christianisme/Islam, Visions d'Oecuménisme ésotérique, p.108  







D epuis trop longtemps la terre est un asile de fou.




Philosophie 2969 | 
Le néant et l'esprit  







L a force du nombre ne rejouit que le peureux. Celui qui est courageux en esprit se fait gloire de combattre seul.




Hindouisme 2923 | 







A yant bu des mers entières, nous restons tout étonnés que nos lèvres soient encore aussi sèches que des plages, et toujours cherchons la mer pour les y tremper sans voir que nos lèvres sont les plages et que nous sommes la mer.




2805 | 
Attâr, poète mystique soufi perse  







M ais nous ne récupérons jamais notre jeunesse. L'impulsion de la joie qui bat en nous à vingt ans devient lente. Nos membres nous trahissent, nos sens se décomposent. nous devenons des marionnettes affreuses, hantées par la mémoire des passions dont nous avions trop peur, et les tentations exquises auxquelles nous n'avons pas eu le courage de nous abandonner.




Divers Courants / Littérature 2764 | 
Le portrait de Dorian Gray  







L ’AN NEUF DE L’HEGIRE

Comme s’il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu’il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu’il était chamelier.
Il semblait avoir vu l’Eden, l’âge de d’amour,
Les temps antérieurs, l’ère immémoriale.
Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l’œil profond et diligent,
Le cou pareil au col d’une amphore d’argent,
L’air d’un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l’un affirmer, l’autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d’une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s’occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s’asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu’autrui les jours de jeûne,
Quoiqu’il perdît sa force et qu’il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
Il n’est pas d’autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
Et son œil, voilé d’ombre, avait ce morne ennui
D’un vieux aigle forcé d’abandonner son aire.
Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l’étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s’écria, se tournant vers la foule ;
" Peuple, le jour s’éteint, l’homme passe et s’écroule ;
La poussière et la nuit, c’est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l’aveugle et suis l’ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "
Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde,
Sitôt qu’il t’entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquit une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "
Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L’heure arrive. Ecoutez. Si j’ai de l’un de vous
Mal parlé, qu’il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu’il m’insulte et m’outrage avant que je m’échappe ;
Si j’ai frappé quelqu’un, que celui-là me frappe. "
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d’un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t’assiste ! "
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d’Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J’ai complété d’Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l’aube pour précurseur.
Jésus m’a précédé, mais il n’est pas la Cause.
Il est né d’une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu’un limon par les vices noirci ;
J’ai de tous les péchés subi l’approche étrange ;
Ma chair a plus d’affront qu’un chemin n’a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l’obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu’à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l’immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l’homme d’en haut, tantôt l’homme d’en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n’empêche pas que je n’aie, ô croyants !
Tenu tête dans l’ombre au x Anges effrayants
Qui voudraient replonger l’homme dans les ténèbres ;
J’ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j’ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu’un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu’ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m’attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C’est ainsi
Qu’après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j’ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m’avez dans l’épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l’aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l’aube éclore ;
Peuple, n’en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l’ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l’homme sombre. "
Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d’avec l’abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n’est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L’enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n’aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d’or, et, pour fuir aux sept dieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d’une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu’une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. "
Il s’arrêta donnant audience à l’espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :
" O vivants ! Je répète à tous que voici l’heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m’ont connu,
Et que, si j’ai des torts, on me crache aux visages. "
La foule s’écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d’Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu’il paya,
Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
L’œil du peuple était doux comme un œil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l’aube arriver ;
" Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière. "
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu’Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l’on pleurait pendant qu’il priait de la sorte.
Et l’Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu’on lui permît d’entrer.
" Qu’il entre. " On vit alors son regard s’éclairer
De la même clarté qu’au jour de sa naissance ;
Et l’Ange lui dit : " Dieu désire ta présence.
- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut,
Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.
Victor Hugo, le 15 janvier 1858.





Divers Courants / Littérature 2718 | 







L orsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne,
Alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.





Philosophie / Platonisme 2700 | 
La République  







A votre force physique, nous imposerons notre force morale. Faites nous ce que vous voudrez, nous continuerons à vous aimer.




Christianisme / Protestantisme 2642 | 
Le Discours "I have a dream"  







S elon Abû Hurayra (que Dieu soit satisfait de lui), un homme demanda au Prophète (que les salutations et les bénédiction de Dieu soient sur lui):
"-Fais moi une recomandation.
-Ne te met pas en colère!" lui répondit le Prophète.
L'homme réitéra sa question trois fois, et le Prophète (que les salutations et les bénédiction de Dieu soient sur lui) de lui répondra à chaque fois: "Ne te met pas en colère:".

Rapporté par Al Bukhâri





Islam 2615 | 
"Les Quarantes Hadith" de l'imam An-Nawawî, seizième hadith  







D e même qu'une main placée devant les yeux peut cacher la plus grande chaîne de montagnes, de même la vie matérielle occulte la lumière et les mystères que prodigue le monde. Et celui qui peut éloigner de ses yeux cette vie étriquée comme on retire une main, celui-là contemplera l'immense clarté des mondes intérieurs.




Judaïsme 2547 | 
365 conseils du bouddha de robert allen chez albin michel (p15)  







M EME L'EXES DES CHOSES LES PLUS SUCRES APPORTE A L ESTOMAC LE PLUS PROFOND DEGOUT




Divers Courants / Littérature 2348 | 
LE SONGE D UNE NUIT D ETE  







L e vécu de l'enfant est une initiation aux Vérités Universelles,
Le vécu de l'adulte est une maturation de cette initiation












T ous les problèmes liés à la vie d'adulte trouvent leurs origines dans le vécu de l'enfance.
Chacun d'entre nous est donc son propre support pédagogique dans le chemin conduisant aux vérités universelles.





Islam / Soufisme 2330 | 
"L'HERITAGE RELATIONNEL PARENTAL, UNE MINE D'OR !"  







L a seule science utile est celle que la personne a apprise et enseignée exclusivement pour l'amour de Dieu Très-Haut

Mais non celle apprise pour les disputes et controverses, ni pour la gloire, le prestige ou autres vanités

Non plus celle apprise pour des objectifs purement mondains, tels l'amour de l'autorité et l'accession à de hautes charges

Ni celle apprise, ayant pour but d'attirer les coeurs vers soi dans l'amour de ce bas-monde





Islam / Soufisme 2329 | 
"MASSALIK-AL-JINAN" (Livre I) tiré de l'Oeuvre intitulé "Les Itinéraires du Paradis" - Edité en 1984 par DAR EL KITAB (Sénégal) Traduitde l'arabe par Serigne Same M'Baye, Professeur de Lettres. (Vers 106 au Vers 109)  







C elui qui a le ventre plein croit toujours que personne n'a faim




Islam / Soufisme 2328 | 
La Voie du Salut (1997) ISBN 99903-29-41-9  







L e clair de lune pénètre dans la pièce à la mesure de l'ouverture,
même si sa lumière se répand partout, de l'orient à l'occident.





Islam / Soufisme 2286 | 
Odes mystiques - divan E Shams E Tabrizi - collection Points Sagesses n°939 - éditions du Seuil  







N ous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.




Christianisme / Protestantisme 2202 | 
Extrait de Discours - 31 Mars 1968  







C e qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons.











L a lettre tue, l'Esprit vivifie.




Christianisme 2114 | 
2° épitre aux Corinthiens III 6  







Q uand bien même tous les arbres de la terre se changeraient en calames [plumes pour écrire], quand bien même l'océan serait un océan d'encre où conflueraient sept autres océans, les paroles d'Allah ne s'épuiseraient pas.




Islam 2113 | 
Sourate Loqman (31), verset 27  







L 'homme, quelque rabaissé qu'il soit au-dehors, se sent souverain dans sa propre âme. Il s'est forgé quelque part, au cœur de son moi, un organe de contrôle qui surveille si ses propres émotions et ses propres actions sont conformes à ses exigences. Ne le sont-elles pas, les voilà impitoyablement inhibées et reprises. La perception intérieure, la conscience, rend compte au moi de tous les processus importants qui ont lieu dans l'appareil psychique, et la volonté, guidée par ces renseignements, exécute ce qui est ordonné par le moi, corrigeant ce qui voudrait se réaliser de manière indépendante (…).
Dans certaines maladies, et, de fait, justement dans les névroses, que nous étudions, il en est autrement. Le moi se sent mal à l'aise, il touche aux limites de sa puissance en sa propre maison, l'âme. Des pensées surgissent subitement dont on ne sait d'où elles viennent ; on n'est pas non plus capable de les chasser. Ces hôtes étrangers semblent même être plus forts que ceux qui sont soumis au moi ; ils résistent à toutes les forces de la volonté qui ont déjà fait leurs preuves, restent insensibles à une réfutation logique, ils ne sont pas touchés par l'affirmation contraire de la réalité. La psychanalyse entreprend d'élucider ces cas morbides inquiétants, elle organise de longues et minutieuses recherches, elle se forge des notions de secours et des constructions scientifiques, et, finalement, peut dire au moi :
«Il n'y a rien d'étranger qui se soit introduit en toi, c'est une part de ta propre vie psychique qui s'est soustraite à ta connaissance et à la maîtrise de ton vouloir. C'est d'ailleurs pourquoi tu es si faible dans ta défense; tu luttes avec une partie de ta force contre l'autre partie, tu ne peux pas rassembler toute ta force ainsi que tu le ferais contre un ennemi extérieur. (…) La faute, je dois le dire, en revient à toi. Tu as trop présumé de ta force lorsque tu as cru pouvoir disposer à ton gré de tes instincts sexuels et n'être pas obligé de tenir compte le moins du monde de leurs aspirations. Ils se sont alors révoltés et ont suivi leurs propres voies obscures afin de se soustraire à la répression, ils ont conquis leur droit d'une manière qui ne pouvait plus te convenir.(…) Le psychique ne coïncide pas en toi avec le conscient : qu'une chose se passe dans ton âme ou que tu en sois de plus averti, voilà qui n'est pas la même chose(…).»
C'est de cette manière que la psychanalyse voudrait instruire le moi. Mais les deux clartés qu'elle nous apporte : savoir, que la vie instinctive de la sexualité ne saurait être complètement domptée en nous et que les processus psychiques sont en eux-mêmes inconscients, et ne deviennent accessibles et subordonnés au moi que par une perception incomplète et incertaine, équivalent à affirmer que le moi n'est pas maître dans sa propre maison.





Divers Courants / Psychologie 2068 | 
Essais de psychanalyse appliquée, (une difficulté de la psychanalyse).  







L e même rapport d'union qu'ont entre eux les membres du corps, les êtres raisonnables, bien que séparés les uns des autres, l'ont aussi entre eux parce qu'ils sont faits pour coopérer ensemble à une même œuvre. Et cette pensée touchera ton âme bien plus vivement encore, si tu te dis souvent à toi-même : "je suis un membre du corps que composent les êtres raisonnables".
Si tu te dis seulement que tu en es une partie, c'est que tu n'aimes pas encore les hommes de tout ton cœur ; c'est que tu ne saisis pas encore la joie de l'acte de générosité, c'est que tu y appréhendes simplement une chose qui convient et que tu ne fais pas du bien aux hommes comme si tu faisais ton bien propre.





Philosophie / Stoïcisme 2053 | 
Pensées pour moi-même.  







P armi les choses, les unes dépendent de nous, les autres n'en dépendent pas. Celles qui dépendent de nous, ce sont l'opinion, la tendance, le désir, l'aversion: en un mot tout ce qui est notre œuvre. Celles qui ne dépendent pas de nous, ce sont le corps, les biens, la réputation, les dignités: en un mot tout ce qui n'est pas notre œuvre.
Les choses qui dépendent de nous sont par nature libres; nul ne peut les empêcher, rien ne peut les entraver; mais celles qui ne dépendent pas de nous sont impuissantes, esclaves, sujettes à empêchement, étrangères à nous.
Souviens-toi donc que, si tu crois libres ces choses qui, de par leur nature, sont serviles, et propres à toi celles qui sont étrangères, tu seras entravé, affligé, troublé, tu accuseras dieux et hommes. Mais si tu crois tien cela seul qui est tien, et étranger ce qui en effet t'est étranger, nul ne le forcera jamais à faire une chose, nul ne t'en empêchera; tu ne te plaindras de personne, tu n'accuseras personne; tu ne feras pas involontairement une seule action; personne ne te nuira, et d'ennemi, tu n'en auras point, car tu ne souffriras rien de nuisible.





Philosophie / Stoïcisme 2052 | 
Manuel.  







C e qui nous perd, c'est que nous n'avons pas plus tôt goûté la philosophie du bout des lèvres, que nous voulons faire les sages et être tout de suite utiles aux autres ; nous voulons réformer le monde. Eh ! Mon ami, réforme-toi auparavant toi-même, et ensuite fais voir aux hommes un homme que la philosophie a formé. En mangeant avec eux, ente promenant avec eux, instruis-les par ton exemple ; cède-leur à tous, préfère-les tous à toi, supporte-les tous. Ainsi, tu leur seras utile.




Philosophie / Stoïcisme 2050 | 
Entretiens.  







O r, quand le Père qui l'avait engendré comprit qu'il se mouvait et vivait, ce Monde, image née des Dieux éternels, il se réjouit et, dans sa joie, il réfléchit aux moyens de le rendre plus semblable encore à son modèle. Comme effectivement ce modèle se trouve être un vivant éternel, le dieu entreprit aussi de faire que notre univers aussi devienne finalement tel, dans la mesure du possible. Or, ce vivant, comme il était éternel, il n'était pas possible de l'adapter en tout point au vivant qui était engendré. C'est pourquoi son auteur (le Démiurge) s'est préoccupé de fabriquer une certaine imitation mobile de l'éternité et, tout en organisant le Ciel, il a fait, de l'éternité immobile et une, cette image éternelle qui progresse suivant la loi des Nombres, cette chose que nous appelons le Temps. En effet, les jours et les nuits, les mois et les saisons n'existaient point avant la naissance du Ciel, mais leur naissance a été ménagée, en même temps que le Ciel a été construit. Car tout cela, ce sont des divisions du temps : le passé et le futur sont des espèces engendrées (des modalités) du Temps, et lorsque nous les appliquons hors de propos à la substance éternelle, c'est que nous en ignorons la nature. Car nous disons de cette substance qu'elle était, qu'elle est et qu'elle sera. Or, en vérité, l'expression " est " ne s'applique qu'à la substance éternelle. Au contraire, " était, sera " sont des termes qu'il convient de réserver à ce qui naît et progresse dans le Temps. Car ce ne sont que des changements. Mais ce qui est toujours immuable et inchangé cela ne devient ni plus vieux, ni plus jeune, avec le temps, et jamais cela ne fut, ni ne devient actuellement, ni ne sera dans le futur. Bien au contraire, une telle réalité ne comporte aucun des accidents que le devenir implique pour les termes qui se meuvent dans l'ordre sensible, mais ces accidents sont des variétés du Temps, lequel imite l'éternité et se déroule en cercle suivant le Nombre.




Philosophie / Platonisme 2048 | 
Platon, Timée, 38 a.  







C e n'est donc plus aux hommes que je m'adresse; c'est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps : s'il est permis à de faibles créatures perdues dans l'immensité, et imperceptibles au reste de l'univers, d'oser te demander quelque chose, à toi qui as tout donné, à toi dont les décrets sont immuables comme éternels, daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature; que ces erreurs ne fassent point nos calamités. Tu ne nous as point donné un cœur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger; fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d'une vie pénible et passagère; que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux, et si égales devant toi; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution; que ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supportent ceux qui se contentent de la lumière de ton soleil; que ceux qui couvrent leur robe d'une toile blanche pour dire qu'il faut t'aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire; qu'il soit égal de t'adorer dans un jargon formé d'une ancienne langue, ou dans un jargon plus nouveau; que ceux dont l'habit est teint en rouge ou en violet, qui dominent sur une petite parcelle d'un petit tas de la boue de ce monde, et qui possèdent quelques fragments arrondis d'un certain métal, jouissent sans orgueil de ce qu'ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie : car tu sais qu'il n'y a dans ces vanités ni de quoi envier, ni de quoi s'enorgueillir.

Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères ! Qu'ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes, comme ils ont en exécration le brigandage qui ravit par la force le fruit du travail et de l'industrie paisible ! Si les fléaux de la guerre sont inévitables, ne nous haïssons pas, ne nous déchirons pas les uns les autres dans le sein de la paix, et employons l'instant de notre existence à bénir également en mille langages divers, depuis Siam jusqu'à la Californie, ta bonté qui nous a donné cet instant.





Divers Courants / Littérature 2046 | 
Traité sur la tolérance (1763), chap. XXIII.  







P lutôt changer mes désirs que l'ordre du monde.




Philosophie / Cartésianisme 2043 | 
Discours de la méthode  





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