Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : Le Détachement > Des désirs & émotions

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41  citations  | Page 1 / 1





E st-ce que celui qui se base sur une preuve claire venant de son Seigneur est comparable à ceux dont on a embelli les mauvaises actions et qui ont suivi leurs propres passions.




Islam : Citation n°  3464 | 
47.14  







L 'homme dispersé songe, le matin, à ce qu'il va faire. L'homme intelligent se demande ce que Dieu va faire de lui.




Islam / Soufisme : Citation n°  3082 | 
Ibn 'Atâ-Illâh d'Alexandrie - al-Hikam (Paroles de Sagesse)  







N e pas désirer le sans désir, c’est (l’aspect) absolu du Saint. Avoir le désir du sans désir, c’est (l’aspect) fini du Saint. N’avoir aucune de ces deux (attitudes), c’est être totalement vide, et par la porter le nom de saint.




Taoisme : Citation n°  3008 | 
Kou Houan dans le recueil de Huan Kan, Lunyu jijie yishu, XI, 18, trad. I. Robinet, 1996, p.251 et 1981, p.88  







A insi, quand l’homme est capable de se départir de ses passions, de renoncer au plaisir, de rendre purs ses viscères, alors les puissances spirituelles peuvent l’habiter paisiblement.




Taoisme : Citation n°  3007 | 
commentaire du D.D.J., chap.5, trad. Kaltermark, 1965, p.55  







L 'homme est quiet (jing) de naissance : c'est la nature qu'il tient du Ciel. Sous l'influence des choses, le mouvement (dong) se produit en lui ; c'est là une détérioration de sa nature. Son esprit répond aux choses qui se présentent, et ainsi sa connaissance entre en mouvement. Celle-ci le met au contact avec les choses, et ainsi naissent en lui l'amour et la haine, qui font prendre corps aux choses; et la connaissance, attirée vers l'extérieur, ne peut plus revenir à elle-même. C'est ainsi qu'est détruit en lui l'ordre céleste (tianli). Ceux qui sont initiés au Tao n'échangent pas le Céleste contre l'Humain.




Taoisme : Citation n°  3006 | 
Huainanzi, chap.1, trad. Démieville, in Mirroir spirituel, p.1119  







M ort et vie, conservation et destruction, succès et échec, pauvreté et richesse, compétence et incompétence, calomnie et apologie, faim et soif. Ce sont toutes les alternances du Destin. Elles opèrent jour et nuit et on ne peut connaîtrent leurs sources. A quoi bon donc, les laisser troubler notre paix.




Taoisme : Citation n°  3005 | 
Zhuangzi, chap.5  







J oie et courroux, peine et plaisir, souci et regret, inconstance et raideur, insouciance et licence, insolence et contenance, musique venant du Vide, champignons nés de vapeurs, jours et nuit alternent on ne sait comment ! Assez ! Assez !




Taoisme : Citation n°  3004 | 
Zhuangzi, chap.2, trad. J.C Pastor, 1990, p.38  







L e fait d’affirmer « c’est cela », « ce n’est pas cela », voilà ce que je considère comme caractéristique de l’humain. Pour moi, en être dépourvu, c’est ne pas se laisser affecter intérieurement (?) par ses goûts et ses dégoûts (??), avoir pour règle de vie de suivre le cours naturel (???) sans prétendre apporter quelque chose à la vie.




Taoisme : Citation n°  2998 | 
Zhuangzi, chap.5, trad. Anne Cheng, 1997, p.125  







L a limite de la grandeur des plaisirs est l'élimination de tout ce qui provoque la douleur. Là en effet où ce trouve le plaisir, et aussi longtemps qu'il s'y trouve, il y a absence de douleur ou de chagrin ou des deux à la fois.




Philosophie / Epicurisme : Citation n°  2713 | 
Ep., III dans Jean Brun: Epicure Et Les Epicuriens Presses Universitaire De France  







E phémères, joies et peines, comme étés et hivers, vont et viennent, ô fils de Kunti. Elles ne sont dues qu'à la rencontre des sens avec la matière, ô descendant de Bharata, et il faut apprendre à les tolérer, sans en être affecté.
O meilleur des hommes [Arjuna], celui que n'affectent ni les joies ni les peines, qui, en toutes circonstances, demeure serein et résolu, celui-là est digne de la libération.





Hindouisme : Citation n°  1695 | 
II, 14-15  







S ouviens-toi que la fin de tes désirs, c'est d'obtenir ce que tu désires, et que la fin de tes craintes, c'est d'éviter ce que tu crains. Celui qui n'obtient pas ce qu'il désire est malheureux, et celui qui tombe dans ce qu'il craint est misérable. Si tu n'as donc de l'aversion que pour ce qui est contraire à ton véritable bien, et qui dépend de toi, tu ne tomberas jamais dans ce que tu crains. Mais si tu crains la mort, la maladie ou la pauvreté, tu seras misérable. Transporte donc tes craintes, et fais-les tomber des choses qui ne dépendent point de nous, sur celles qui en dépendent ; et, pour tes désirs, supprime-les entièrement pour le moment. Car, si tu désires quelqu'une des choses qui ne sont pas en notre pouvoir, tu seras nécessairement malheureux ; et, pour les choses qui sont en notre pouvoir, tu n'es pas encore en état de connaître celles qu'il est bon de désirer. En attendant donc que tu le sois, contente-toi de rechercher ou de fuir les choses, mais doucement, toujours avec des réserves, et sans te hâter.




Philosophie / Stoïcisme : Citation n°  1636 | 
Pensées, Chap.I, 7, Traduction André Dacier  







L a volonté plaçée dans le désir du boire et du manger est terrestre et est séparée de Dieu. Mais la volonté qui s'échappe du feu terrestre, brûle dans le feu intérieur et est divine. La volonté qui s'échappe du désir terrestre ne s'élève pas du feu terrestre. Non, elle est la volonté du feu de l'âme, qui a été capturée et cachée par le désir terrestre. Elle ne désire pas rester dans le désir terrestre, mais veut retourner dans son Unité, en Dieu, de laquelle elle trouva originellement sa source. Mais si celle-ci est gardée prisonnière du désir terrestre, elle sera enfermée dans la mort et souffrira l'agonie. Voici comment comprendre le péché.




Christianisme : Citation n°  1478 | 
SEX PUNCTA MYSTICA OU UNE COURTE EXPLICATION DE SIX POINTS MYSTIQUES, Le troisième point, Du péché, 28-32, traduction "Quatuor Coronati", Collège de New York  







C eux qui rejettent toute convoitise, désir et envie
perdent leurs attachements, passions, ego ou
tendances personnelles et peuvent en conséquence
atteindre l'état de paix ultime.





Hindouisme / Kriya Yoga : Citation n°  1372 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.53  







L a sensation de "Moi" et "mon" regardant n'importe quel
objet est la cause de moha (attachement). L'attachement à
un objet trouble fréquemment le mental.





Hindouisme / Kriya Yoga : Citation n°  1369 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.41  







L e monde est un banc d'essai. Il y a beaucoup d'examens
à passer. L'homme doit se tester. On doit devenir efficace
et expert à tous niveaux de telle sorte qu'aucun sens de
désir ne subsiste. Ne laissez pas votre force mentale
s'affaiblir. Faites votre travail efficacement. N'ayez peur
de rien. Ne laissez pas les forces sataniques vous tromper.
N'avez rien d'autre en tête que l'âme.





Hindouisme / Kriya Yoga : Citation n°  1346 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.33  







L a philosophie consiste en ceci : a veiller a ce que le genie qui est en nous reste sans outrage et sans dommage, et soit au-dessus des plaisirs et des peines; a ce qu'il ne fasse rien au hasard, ni par mensonge ni par faux-semblant; a ce qu'il ne s'attache point a ce que les autres font ou ne font pas. Et, en outre, a accepter ce qui arrive et ce qui lui est devolu, comme venant de la meme d'ou lui-meme est venu.




Philosophie / Stoïcisme : Citation n°  1276 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.92  







T ant qu'il y a désir ou besoin, c'est un signe indéniable qu'il y a imperfection. Un être parfait et libre ne peut avoir de désirs. Dieu ne peut avoir besoin de rien. S'Il désirait, Il ne pourrait pas être Dieu. Il serait imparfait. Aussi tout ce qu'on raconte sur Dieu désirant une chose ou l'autre, tour à tour satisfait ou mécontent, n'est que babillage et n'a aucun sens




Hindouisme : Citation n°  1135 | 
Œuvres complètes, Volume V, article intitulé « Jnana Yoga, notes d’une causerie »  







O r celui qui se laisse corrompre par le plaisir ou la douleur a tôt fait de perdre de vue le principe, le but et la cause de tout ce qu'il doit choisir ou accomplir, car le vice est destructeur du principe.




Philosophie / Aristotélisme : Citation n°  1076 | 
(Livre 6 - p.152) Ethique à Nicomaque (Editions Presse Pocket. 1992. Traduit par Jean Defradas)  







C 'est en nous abstenant des plaisirs que nous devenons tempérants, et en l'étant devenus que nous somme le plus capables de nous en abstenir; de même pour le courage: c'est en nous habituant à mépriser la peur et à résister que nous devenons courageux, et en l'étant devenus que nous serons le plus capable de résister à la peur. (Livre 2 - p.57)




Philosophie / Aristotélisme : Citation n°  1075 | 
Ethique à Nicomaque (Editions Presse Pocket. 1992. Traduit par Jean Defradas)  







L 'impulsion du seul appétit est esclavage, et l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté.




Divers Courants / Littérature : Citation n°  998 | 
Du Contrat social, 1762 [livre I, chap. VIII, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, p. 365]  







J e préfère modérer mes joies que réprimer mes douleurs.




Philosophie / Stoïcisme : Citation n°  978 | 
Extrait de La vie heureuse  







Q u'est-ce qui peut manquer à l'homme qui s'est placé hors de tous les désirs? De quelle ressource extérieure peut avoir besoin celui qui a réuni en lui tous ses biens?




Philosophie / Stoïcisme : Citation n°  973 | 
La vie heureuse, dans La vie heureuse, éd. Arléa 1995, p. 52  







H eureux, donc, celui dont le jugement est droit; heureux celui qui se contente des biens qui s'offrent à lui aujourd'hui, quels qu'ils soient, et aime ce qu'il possède; heureux celui pour qui la raison décide de la valeur de tout ce qui lui appartient!




Philosophie / Stoïcisme : Citation n°  968 | 
La vie heureuse, dans La vie heureuse, éd. Arléa 1995, p. 28  







C elui qui vit les regards tournés vers les plaisirs, qui ne maîtrise pas ses sens, dont les appétits sont sans mesure, indolent, dépourvu d'énergie, cet être-là, en vérité, Mara (le roi de la mort) le plie à son pouvoir, comme le vent un arbre frêle.

Celui qui vit les regards détournés des plaisirs, les sens-bien maîtrisés, modéré dans ses appétits, fervent, plein d'énergie, cet être-là, en vérité, Mara ne le plie pas à son pouvoir, non plus que le vent une montagne de roc."





Bouddhisme / Theravada : Citation n°  529 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 7 et 8, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.72  







C e sur quoi un moine porte son attention, ce qu'il analyse longuement, c'est vers cela qu'il ploie son cœur. S'il dirige son attention sur le désir, il repousse le renoncement et ploie sa conscience vers le désir... Cela fait obstacle à la sapience et, uni à l'angoisse ne mène pas au nirvana..




Bouddhisme : Citation n°  517 | 
Majjhimanikaya (les Moyens Discours), I, 115, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.48  







P our pouvoir retourner au champ de l'Éveil, il faut d'abord éliminer désir, sottise, colère,
ne garder dans son esprit aucun amour de la Doctrine.
Ainsi, on pourra progressivement réussir.
Mon corps étant fondamentalement inexistant, d'où l'attraction et la répulsion pourraient-elles naître ?
Celui qui recherche des amis de bien ne tombera jamais dans les vues erronées.
Mais si la recherche engendre une conscience,
Il n'y a finalement pas d'accomplissement.





Bouddhisme / Mahayana / Madhyamaka : Citation n°  219 | 
(Yuan Kiue King), traduit par Catherine Despreux, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.434  







R emémore-toi ton Seigneur quand tu auras oublié "
(Coran 18, 24)

Cela signifie, commente Kalabadhi : " Lorsque tu as oublié tout autre que Dieu, tu te souviendras de Dieu "





Islam / Soufisme : Citation n°  218 | 
Kitab al ta' arruf, p74, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", l'expérience du Dhikr  







P oint de crime plus grand que d'exciter l'envie Point de plus grand malheur que d'être insatiable Point de pire fléau que l'esprit d'appétit Qui s'estime content sera content sans cesse.




Taoisme : Citation n°  216 | 
Tao-tê-king, chapitre 46, texte chinois présenté et traduit par François Houang et Pierre Leyris, coll. Sagesses 16, Seuil, Paris.  







H e Yan considérait que le Saint ne connaît ni contentement, ni colère, ni tristesse, ni joie, avançant pour étayer sa thèse des arguments extrêmement subtils. Zhong Hui et d'autres relayèrent cette idée. Mais Wang Bi n'était pas d'accord : pour lui, ce que le Saint a de supérieur aux autres hommes est sa clairvoyance divine, alors que ce qu'il a de commun avec eux, ce sont précisément les cinq émotions. Du fait de la supériorité de son esprit, il est en mesure d'incarner l'harmonie médiane pour pénétrer à fond l'indifférencié (wu). Du fait qu'il partage avec le commun des mortels les cinq émotions, il ne peut répondre aux choses sans tristesse ou sans joie; cependant, les émotions du Saint répondent aux choses de telle façon qu'elles n'y restent pas attachées. Or, sous prétexte qu'il n'y a pas attachement aux choses, dire qu'il a pas non plus réponse, c'est faire une grossière erreur.




Taoisme : Citation n°  215 | 
Traduit et cité par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997  







L a naissance est duhkha, la vieillesse est duhkha, la maladie est duhkha, la mort est duhkha ; être uni à ce que l'on n'aime pas est duhkha, être séparé de ce que l'on aime est duhkha, ne pas avoir ce que l'on désire est duhkha; en résumé, les cinq agrégats d'attachement (skandha) sont duhkha.
Voici la Noble Vérité sur la cause de duhkha. C'est cette soif (désir, tanha) qui produit la re-existence et le re-devenir, qui est liée à une avidité passionnée et qui trouve une nouvelle jouissance tantôt ici, tantôt là, c'est-à-dire la soif des plaisirs des sens, la soif de l'existence et du devenir, et la soif de la non-existence (auto-annihilation).
Voici la Noble Vérité sur la cessation de duhkha. C'est la cessation complète de cette soif : la délaisser, y renoncer, s'en libérer, s'en détacher.
Voici la Noble Vérité sur le Sentier qui conduit à la cessation de dukkha. C'est le Noble Sentier Octuple, à savoir : la vue juste, la pensée juste, la parole juste, l'action juste, le moyen d'existence juste, l'effort juste, l'attention juste, la concentration juste.





Bouddhisme : Citation n°  214 | 
Traduction Walpola RAHULA, L'Enseignement du Bouddha d'après les textes les plus anciens, Paris, Éd. du Seuil, 1961, p. 123  
Remarque : La vocation prioritairement pratique de l'enseignement du Bouddha est développée dans le " sentier octuple " de la quatrième vérité. Les huit embranchements désignent toutes les voies dont nous disposons dans notre cheminement vers le salut et qui sont de trois ordres : ce que le sermon de Bénarès appelle " action, moyen d'existence et effort justes " relève de la pratique morale, " l'attention et la concentration justes " correspondent à la discipline mentale de la méditation ou contemplation, enfin les " vue, pensée et parole justes " sont du domaine de la sagesse. Les différentes écoles du bouddhisme se distingueront moins sur l'intuition de base que sur les méthodes pour parvenir à l'illumination.







C e concentrer sur l'Un, c'est la règle d'or. Se concentrer sur l'Un, c'est être sans désir. Être sans désir, c'est être vacant dans la quiétude, et aller droit dans le mouvement. Étant vacant dans la quiétude, on est éclairé, et étant éclairé, on comprend tout. Allant droit dans le mouvement, on est équanime et étant équanime, on embrasse tout. Étant éclairé et équanime, comprenant et embrassant tout, n'est-on pas tout près du but (la sainteté) ?




Confucianisme / Néo-confucianisme : Citation n°  213 | 
Tongshu, § 20, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997  







Q uand vous ne demandez rien, ni au monde, ni à Dieu, quand vous ne désirez rien, ne cherchez rien, l'État Suprême vient à vous, sans que vous l'ayez invité ni attendu.




Hindouisme : Citation n°  212 | 
Je suis, trad. S. Joaquin, 1982 / 1995. Sois! trad. P. Vervisch, 1983 / 1994, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 171-172  







R enoncez à tout et vous gagnez tout.




Hindouisme : Citation n°  211 | 
Je suis, trad. S. Joaquin, 1982 / 1995. Sois! trad. P. Vervisch, 1983 / 1994, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 171-172  







N i le fait d'aller nu, ni le chignon tressé, ni la boue, ni le jeune, non plus que se coucher à même le sol ou s'enduire de poussière, ou faire effort pour se tenir accroupi, ne purifient l'être qui ne s'est pas affranchi du doute.




Bouddhisme / Theravada : Citation n°  210 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 141, traduction G. Martini dans Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73  







C e dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n'avez pas besoin.




Hindouisme : Citation n°  208 | 
Je suis, trad. S. Joaquin, 1982 / 1995. Sois! trad. P. Vervisch, 1983 / 1994, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 171-172  







E st d'une très pure sapience le sage qui, exempt de désir, a mis fin aux tendances fabricatrices, lui qui a surmonté le temps dans le passé et dans l'avenir.




Bouddhisme / Theravada : Citation n°  207 | 
Suttanipata, 372-373, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.43  







A h! vivons heureux sans haïr ceux qui nous haïssent.
Parmi ceux qui nous haïssent, demeurons sans haine.
Ah ! vivons heureux sans désir parmi les êtres de désir.
Parmi les hommes de désir, demeurons sans désir.





Bouddhisme / Theravada : Citation n°  206 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sqq. 197-198, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.73  







R abbi Mikhal avoua un jour à ses fils: " - La bénédiction de ma vie, c'est que jamais je n'ai eu besoin d'une chose avant de la posséder. "




Judaïsme / Hassidisme : Citation n°  205 | 
Les Récits hassidiques, trad. A. Guerne, Plon, 1963 / Le Seuil, 2 vol., 1996, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 48-50  







C e n'est pas dans le désir des jouissances célestes elles-mêmes mais dans l'élimination du désir qu'il place son bonheur, le disciple parvenu à l'Éveil.




Bouddhisme / Theravada : Citation n°  204 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), VII, Arahantavagga, p. 90-99, sq. 187, traduction Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.72  







O brahmane, libre de tourment, va de l'avant, bannis le désir, car, brahmane, dès que tu as compris la destruction des tendances fabricatrices tu es le non-fait.




Bouddhisme / Theravada : Citation n°  203 | 
Dhammapada (les Stances de la Loi), 383, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.43  







D ès qu'on a délaissé désir et confusion, on ne forge plus de plans, on ne fait plus de projets [nimitta], on n'a plus de soucis, on voit la Doctrine en cette vie. C'est là chose intemporelle... que les sages réalisent dans l'intériorité [paccatam].

Si un ignorant a l'intention de faire un acte méritoire ou déméritoire, sa conscience tend vers le mérite... Au contraire le sage n'achève pas l'acte, il ne l'approprie pas. Ne s'appropriant pas, il ne se tourmente pas ; ne se tourmentant pas, il est de par lui-même et intérieurement tout à fait apaisé... S'il éprouve une sensation agréable, il l'éprouve avec détachement.





Bouddhisme : Citation n°  171 | 
Samyuttanikaya (the Books of the Kindred Saying), 11, 82, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.48  
Remarque : "L'apaisement et le discernement (samatha et vipsyana), ces deux aspects complémentaires du chemin bouddhique exercent l'un sur l'autre une influence réciproque : si les passions s'apaisent, les choses sont plus clairement discernées et le calme est d'autant profond que le cœur est éclairé. L'apaisement atteint son point culminant en samadhi et le discernement en prajna, sapience ou clairvoyance. Sur les solides assises de l'absorption qui relève de la pratique mystique (bhavana) l'intelligence vide de désir, d'attachement, de notions se fait intuition pénétrante et lucide, fine pointe de vigilance, c'est-à-dire prajna, compréhension globale, efficiente, que Je Bouddha qualifie souvent de vive (tikkha) et de perçante (nibbedhika) : elle coupe en effet les racines des doutes, et elle perçoit les choses "" telles qu'elles sont "", isolées les unes des autres parce que baignant dans la vacuité.





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