Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : Les Classiques > La Lumiere

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C omment l'Essence de Dieu serait-elle enfermée sous son voile ?
Le seul voile est Sa Lumière.





Islam / Soufisme 883 | 
Dîwân, traduit par M. Lings, Les Amis de l'Islam, Tourrette-sur-Loup, 1984, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 25-27 







J 'ai gardé en moi la Voie tout en l'instruisant:
Après trois jours, il s'est détaché du monde;
S'étant détaché, je l'ai encore gardée.
Après sept jours, il s'est détaché des êtres;
S'étant détaché, je l'ai encore gardée.
Après neuf jours, il s'est détaché de la vie;
Détaché de la vie, l'aurore l'a inondé.
Inondé de lumière, il s'est éveillé à l'unicité.
Dans l'unicité, le passé et le présent se sont abolis.
Passé et futur abolis,
Il a pénétré là où rien ne vit ni ne meurt.
Ce qui tue la vie ne meurt pas,
Ce qui donne la vie ne vit pas.
En tant que chose, elle est ainsi:
Il n'est rien qu'elle n'accompagne,
Il n'est rien qu'elle n'accueille,
Il n'est rien qu'elle ne détruise,
Il n'est rien qu'elle n'accomplisse.
Son nom est "combat serein".
Après le combat, il y a accomplissement.
- Où as-tu entendu cela? demanda Zikui de Nanbo.
- Je l'ai appris de fils d'Écriture,
- Ce dernier du petit-fils de Récitation
- Qui l'apprit de Regard-Lumineux
- Qui lui, l'avait appris de Murmure-Accordé,
- Ce dernier l'ayant appris de Pratique-Obligée
- Qui l'avait appris de Ballade-joyeuse,
- Cette dernière l'ayant appris de Subtile-Obscurité
- Qui l'avait appris de Saisie-du-Vide,
- Ele-même l'ayant appris d'Origine-Évanescente.





Taoisme 617 | 
Zhuangzi, chap.V, traduction par Isabelle Robinet 







L a lumière est la cause (sabab) de la manifestation des créatures- parmi lesquelles la terre et les cieux- ainsi qu'il en va dans le monde physique, où l'obscurité de la nuit rend les choses comme inexistantes par rapport aux observateurs jusqu'au moment où l'apparition de la lumière entraîne celle des choses et les distingue les unes des autres; et cela au point qu'un des philosophes a dit que les couleurs étaient inexistantes dans l'obscurité et que la clarté était une condition sine qua non de leur existence. […]

La Lumière absolue ne peut pas davantage être perçue que l'Obscurité absolue. La lumière a donc brillé sur l'obscurité, de telle sorte que cette dernière soit perçue par la lumière, et celle-ci par elle. Tel est le sens de cette parole des maîtres: Dieu Se manifeste par les créatures, et les créatures se manifestent par Lui. Le Shaykh al-akbar a dit à ce propos: "N'eût été Lui, n'eût été nous Ce qui est ne serait pas."





Islam / Soufisme 602 | 
Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 103, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988 







E n mouvement quand elles ne sont pas quiètes, en quiétude quand elles ne se meuvent pas, telles sont les choses. En mouvement tout en ne l'étant pas, en quiétude tout en ne l'étant pas, telle est la puissance spirituelle (shen) Ce qui ne signifie nullement qu'elle n'est ni mouvement ni quiétude : alors qu'il est impossible aux choses de s'inter pénétrer, le spirituel opère des merveilles dans les dix mille choses. " Quiet et sans mouvement ", tel est l'authentique (cheng) " Incité et par là en communication universelle ", tel est le spirituel. Mis en mouvement sans avoir encore de formes physiques, à la limite entre l'étant et le non-étant, tel est l'infime. L'authentique, étant quintessentiel, irradie sa lumière. Le spirituel, se laissant émouvoir, fait des merveilles. L'infime étant infiniment subtil, reste mystérieux. Celui qui allie l'authentique, le spirituel et l'infime, c'est le Saint".




Confucianisme / Néo-confucianisme 594 | 
Tongshu (Livre qui permet de comprendre les Mutations), § 16 et 4, cité et traduit par Anne Cheng, Histoire de la pensée Chinoise, Edition du Seuil, 1997 







L es feux du Dhikr ne s'éteignent pas, et ses lumières ne s'enfuient pas […] Tu vois toujours des lumières montantes et d'autres descendantes ; les feux autour de toi sont clairs, très chauds, et ils flambent.




Islam / Soufisme 476 | 
Miftah al falah, p 6, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Dhikr de l'intime, p226 et suivantes 
Remarque : Pour les soufis, la lumière effusante qui accompagne le " Dhikr de l'intime ", et qui ne s'éteint plus, est bien une lumière divine. Le mécanisme du Dhikr, orienté par l'intention du cœur, a libéré la part divine de l'esprit humain, continuellement émanée de Dieu, par Son Commandement, dans le cœur de l'homme. Nous serions assez proche ici de la " trace de l'UN " plotinienne, si bien que l'apparition de la lumière, obligée par le soufi qui a atteint le Dhikr de l'intime, devient comme le signe d'une mise en communication directe avec les mondes supra-terrestres. En elle est ciselée la figure de la Malakut (" Royaume ") et s'irradie en elle la sainteté de la Lahut (monde des essences divines).







T on œil est la lampe de ton corps, lorsque ton oeil est en bon état, tout ton corps est éclairé, mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps est dans les ténèbres. Prends donc garde que la lumière qui est en toi ne soit pas ténèbres.




Christianisme 393 | 
Luc II- 34-35 







D ans une lumière pure, nous étions purs nous ne portions pas la marque de ce tombeau que sous le nom de "corps" nous promenons à présent avec nous, attachés à lui comme l'huître à sa coquille.




Philosophie / Platonisme 335 | 
Phèdre 250c, traduit par L. Brisson, o.c. 124. Cf. Pierre Courcelle, Tombeau de l'âme (Gorgias 493a, Cratyle 400c, Phèdre 250c) dans Connais toi toi-même, II, Paris, Études Augustiniennes 1975, 394-414. 







Q uant aux prophètes et aux saints, cet objet ne leur fut découvert, et la lumière ne se répandit dans leur poitrine, ni par l'étude, ni par le travail intellectuel, ni par le faîte d'écrire dans les livres ; mais [ils y parvinrent] en renonçant au monde en menant une vie ascétique, en s'affranchissant de ses liens, et vidant leur cœur des préoccupations terrestres, et en s'approchant de Dieu Très Haut par la parfaite application spirituelle. Et celui qui est à Dieu, Dieu est à lui.




Islam / Soufisme 115 | 
Ihya' ulim al din, 3ième ¼, Livre I, " les prodiges du cœur ", cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Extrait de l'Ihya' ulim al din " 





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