Dialogue  Inter-  Religieux

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S onge que notre pensée ne prend aucune part aux émotions douces ou rudes qui tourmentent nos esprits animaux, sitôt qu'il s'est recueilli en lui même et qu'il a bien reconnu son pouvoir propre, et toutes les autres leçons que tu as entendues sur la douleur et la volupté, et auxquelles tu as acquiescé sans résistance.
Serait-ce donc la vanité de la gloire qui viendrait agiter dans tous les sens ? Regarde alors avec quelle rapidité l'oubli enveloppe toutes choses, quel abîme infini de durée tu as devant toi comme derrière toi, combien est vain chose un bruit qui retentit, combien changeants, dénués de jugement, sont ceux qui semblent applaudir, enfin la petitesse du cercle qui délimite ta renommée. Car la terre tout entière n'est qu'un point; et ce que nous en habitons, quelle étroite partie n'en est-ce pas encore ? Et dans ce coin, combien y a-t-il d'hommes, et quels hommes ! Qui célébreront tes louanges ?
Il reste donc que tu te souviennes de te retirer dans ce petit domaine qui est toi-même. Et, avant tout, ne te laisse point emporter çà et là. Point d'opiniâtreté; mais sois libre, et regarde toutes choses d'un œil intrépide, en homme, en citoyen, en être destiné à la mort.
Puis, entre les vérités les plus usuelles, objets de ton attention, place les deux suivantes : l'une, que les choses extérieures ne sont point en contact avec notre âme, mais immobiles en dehors d'elle, et que le trouble naît en nous de la seule opinion que nous nous en sommes formés intérieurement ; l'autre, que tout ce que tu vois va changer dans un moment et ne sera plus. Remets-toi sans cesse en mémoire combien de changements se sont déjà accomplis sous tes yeux. Le monde, c'est transformation ; la vie, c'est opinion.


Citation 2055  | 
Pensées pour moi-même. 




L es hommes se cherchent des retraites, chaumières rustiques, rivages des mers, montagnes : toi aussi, tu te livres d'habitude à un vif désir de pareils biens. Or, c'est là le fait d'un homme ignorant et peu habile, puisqu'il t'est permis, à l'heure que tu veux, de te retirer dans toi-même. Nulle part l'homme n'a de retraite plus tranquille, moins troublée par les affaires, que celle qu'il trouve dans son âme, particulièrement si l'on a en soi-même de ces choses dont la contemplation suffit pour nous faire jouir à l'instant du calme parfait, lequel n'est pas autre, à mon sens, qu'une parfaite ordonnance de notre âme. Donne-toi donc sans cesse cette retraite, et, là, redeviens toi-même. Trouve-toi de ces maximes courtes, fondamentales, qui, au premier abord, suffiront à rendre la sérénité à ton âme et à te renvoyer en état de supporter avec résignation tout ce monde où tu feras retour.


Citation 2054  | 
Pensées pour moi-même 




L e même rapport d'union qu'ont entre eux les membres du corps, les êtres raisonnables, bien que séparés les uns des autres, l'ont aussi entre eux parce qu'ils sont faits pour coopérer ensemble à une même œuvre. Et cette pensée touchera ton âme bien plus vivement encore, si tu te dis souvent à toi-même : "je suis un membre du corps que composent les êtres raisonnables".
Si tu te dis seulement que tu en es une partie, c'est que tu n'aimes pas encore les hommes de tout ton cœur ; c'est que tu ne saisis pas encore la joie de l'acte de générosité, c'est que tu y appréhendes simplement une chose qui convient et que tu ne fais pas du bien aux hommes comme si tu faisais ton bien propre.


Citation 2053  | 
Pensées pour moi-même. 




A insi donc, la vertu est une disposition à agir d'une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait un homme prudent. Mais c'est une médiété entre deux vices, l'un par excès et l'autre par défaut ; et c'est encore une médiété en ce que certains vices sont au-dessous et d'autres « au-dessus » du « ce qu'il faut » dans le domaine des affections aussi bien que des actions, tandis que la vertu, elle, découvre et choisit la position moyenne.


Citation 2049  | 
Aristote, Ethique à Nicomaque, II, 6. 




O r, quand le Père qui l'avait engendré comprit qu'il se mouvait et vivait, ce Monde, image née des Dieux éternels, il se réjouit et, dans sa joie, il réfléchit aux moyens de le rendre plus semblable encore à son modèle. Comme effectivement ce modèle se trouve être un vivant éternel, le dieu entreprit aussi de faire que notre univers aussi devienne finalement tel, dans la mesure du possible. Or, ce vivant, comme il était éternel, il n'était pas possible de l'adapter en tout point au vivant qui était engendré. C'est pourquoi son auteur (le Démiurge) s'est préoccupé de fabriquer une certaine imitation mobile de l'éternité et, tout en organisant le Ciel, il a fait, de l'éternité immobile et une, cette image éternelle qui progresse suivant la loi des Nombres, cette chose que nous appelons le Temps. En effet, les jours et les nuits, les mois et les saisons n'existaient point avant la naissance du Ciel, mais leur naissance a été ménagée, en même temps que le Ciel a été construit. Car tout cela, ce sont des divisions du temps : le passé et le futur sont des espèces engendrées (des modalités) du Temps, et lorsque nous les appliquons hors de propos à la substance éternelle, c'est que nous en ignorons la nature. Car nous disons de cette substance qu'elle était, qu'elle est et qu'elle sera. Or, en vérité, l'expression " est " ne s'applique qu'à la substance éternelle. Au contraire, " était, sera " sont des termes qu'il convient de réserver à ce qui naît et progresse dans le Temps. Car ce ne sont que des changements. Mais ce qui est toujours immuable et inchangé cela ne devient ni plus vieux, ni plus jeune, avec le temps, et jamais cela ne fut, ni ne devient actuellement, ni ne sera dans le futur. Bien au contraire, une telle réalité ne comporte aucun des accidents que le devenir implique pour les termes qui se meuvent dans l'ordre sensible, mais ces accidents sont des variétés du Temps, lequel imite l'éternité et se déroule en cercle suivant le Nombre.


Citation 2048  | 
Platon, Timée, 38 a. 




S OCRATE : - Le dieu Teuth, inventeur de l'écriture, dit au roi d'Egypte :
" Voici l'invention qui procurera aux Egyptiens plus de savoir et de mémoire : pour la mémoire et le savoir j'ai trouvé le médicament qu'il faut " - Et le roi répliqua : " Dieu très industrieux, autre est l'homme qui se montre capable d'inventer un art, autre celui qui peut discerner la part de dommage et celle d'avantage qu'il procure à ses utilisateurs. Père des caractères de l'écriture, tu es en train, par complaisance, de leur attribuer un pouvoir contraire à celui qu'ils ont. Conduisant ceux qui les connaîtront à négliger d'exercer leur mémoire, c'est l'oubli qu'ils introduiront dans leurs âmes : faisant confiance à l'écrit, c'est du dehors en recourant à des signes étrangers, et non du dedans, par leurs ressources propres, qu'ils se ressouviendront ; ce n'est donc pas pour la mémoire mais pour le ressouvenir que tu as trouvé un remède. Et c'est l'apparence et non la réalité du savoir que tu procures à tes disciples, car comme tu leur permets de devenir érudits sans être instruits, ils paraîtront pleins de savoir, alors qu'en réalité ils seront le plus souvent ignorants et d'un commerce insupportable, car ils seront devenus de faux savants. "
[…] Ainsi celui qui croit avoir consigné son savoir par écrit tout autant que celui qui le recueille en croyant que de l'écrit naîtront évidence et certitude, sont l'un et l'autre tout pleins de naïveté dans la mesure où ils croient trouver dans les textes écrits autre chose qu'un moyen permettant à celui qui sait de se ressouvenir des choses dont traitent les écrits.
PHÈDRE : - C'est très juste.
SOCRATE : - Car ce qu'il y a de redoutable dans l'écriture, c'est qu'elle ressemble vraiment à la peinture : les créations de celle-ci font figure d'êtres vivants, mais qu'on leur pose quelque question, pleines de dignité, elles gardent le silence. Ainsi des textes : on croirait qu'ils s'expriment comme des êtres pensants, mais questionne-t-on, dans l'intention de comprendre, l'un de leurs dires, ils n'indiquent qu'une chose, toujours la même. Une fois écrit, tout discours circule partout, allant indifféremment de gens compétents à d'autres dont il n'est nullement l'affaire, sans savoir à qui il doit s'adresser. Est-il négligé ou maltraité injustement ? Il ne peut se passer du secours de son père, car il est incapable de se défendre ni de se secourir lui-même.


Citation 2047  | 
Platon, Phèdre, 274e-275e. 




C e n'est donc plus aux hommes que je m'adresse; c'est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps : s'il est permis à de faibles créatures perdues dans l'immensité, et imperceptibles au reste de l'univers, d'oser te demander quelque chose, à toi qui as tout donné, à toi dont les décrets sont immuables comme éternels, daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature; que ces erreurs ne fassent point nos calamités. Tu ne nous as point donné un cœur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger; fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d'une vie pénible et passagère; que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux, et si égales devant toi; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution; que ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supportent ceux qui se contentent de la lumière de ton soleil; que ceux qui couvrent leur robe d'une toile blanche pour dire qu'il faut t'aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire; qu'il soit égal de t'adorer dans un jargon formé d'une ancienne langue, ou dans un jargon plus nouveau; que ceux dont l'habit est teint en rouge ou en violet, qui dominent sur une petite parcelle d'un petit tas de la boue de ce monde, et qui possèdent quelques fragments arrondis d'un certain métal, jouissent sans orgueil de ce qu'ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie : car tu sais qu'il n'y a dans ces vanités ni de quoi envier, ni de quoi s'enorgueillir.

Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères ! Qu'ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes, comme ils ont en exécration le brigandage qui ravit par la force le fruit du travail et de l'industrie paisible ! Si les fléaux de la guerre sont inévitables, ne nous haïssons pas, ne nous déchirons pas les uns les autres dans le sein de la paix, et employons l'instant de notre existence à bénir également en mille langages divers, depuis Siam jusqu'à la Californie, ta bonté qui nous a donné cet instant.


Citation 2046  | 
Traité sur la tolérance (1763), chap. XXIII. 




L a vraie morale n'a rien à voir avec les sentiments.


Citation 2044  | 
Fondements de la métaphysique des mœurs 




Q ue faisait Dieu avant la création du monde ?


Citation 2042  | 
Les Confessions 




T ous les êtres sensibles naissent de la spontanéité unique,
pleine des perfections du Bouddha,
et y trouvent leur repos.
Mais ce n’est ni existant ni non-existant.

Ils prennent d’autres routes et perdent la félicité véritable
en cherchant les plaisirs que procurent les stimulants.

Cela existe au début, au milieu et à la fin.
Cependant, la fin et le début ne sont nulle part ailleurs.


Citation 2041  |   Saraha
Extrait du chant royal 




P ersonne n'a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.(…) Celui qui confessera que Jésus est le fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l'amour, demeure en Dieu, et Dieu en lui.


Citation 2037  | 
Jean 4:12-16 




A fin que tous soient UN, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient UN en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m'as donné, afin qu'ils soient UN comme nous sommes UN


Citation 2034  | 
Jean 17:21-22 




S ois ton propre persécuteur, et ton ennemi sera chassé par ton approche.
Réconcilie-toi avec toi-même, et le Ciel et la Terre se réconcilieront avec toi.
Pénètre profondément en toi-même, fuyant le péché, tu y trouveras la voie de l'élévation.


Citation 2027  | 
Sentences 




I l ne faut jamais regarder quelqu’un de haut ni le traiter avec mépris. Même un ver de terre devrait être perçu comme un objet digne de respect et de considération.


Citation 2010  |   Guéshé Kelsang Gyatso
La Voie Joyeuse, ISBN 2-913717-04-7, 2001 © Éditions Tharpa 




L 'amour extrême ne se mesure pas
il se contente de donner.


Citation 1993  | 
Mère Teresa «IL n'y a pas plus grand amour» , Libre Expression ,1997, isbn2-89111-765-4.  




B ien que mes ennemis, la haine, l'attachement et ainsi de suite, n'ont ni armes ni bras ni jambes, ils me font quand même du mal, me torturent et me traitent comme un esclave.


Citation 1992  |   Shantideva
Trésor de contemplation, Guéshé Kelsang Gyatso ,éditons tharpa 1994. 




L a non-violence est la loi de notre espèce tout comme la violence est la loi de l'animal. L'esprit dans l'animal est à l'état latent, et l'animal ne connaît pas d'autre loi que celle de la force physique. La dignité de l'homme exige qu'il obéisse à une loi plus haute, à la force de l'esprit.


Citation 1988  | 
Lettres à l'ashram, traduit par Jean Herbert, aux éditions Albin Michel. 




M éditez sur Dieu sans cesse, quoi que vous fassiez, où que vous soyez. Rappelez-vous que tout ce que vous voyez, tout ce que vous entendez est une manifestation de Lui. Le chagrin n'existe que parce que vous croyez être distinct. Ne considérez personne comme distinct de vous-même. Voyez en chacun votre ami. Considérez-vous comme un instrument de Dieu et pensez que c'est Lui qui vous anime. Consacrez-vous complètement à Lui, constamment, ayez le sentiment que c'est Lui qui fait tout. Même quand vous marchez, ayez le sentiment que c'est Lui qui fait mouvoir vos jambes. Quel que soit le travail que vous fassiez, offrez-le Lui et alors vous serez incapable de toute bassesse car comment pourriez-vous offrir quelque chose de laid à votre Bien-Aimé ? Le mince savoir que vous possédez, vous devez le Lui abandonner et en retour, comme il ne vous restera rien, Il vous donnera tout.


Citation 1986  | 
Présence de Ma Anandamayi, Editions Les Deux Océans. Traduction de J. Herbert 




L 'ombre et la lumière se sont évanouies, les voiles d'affliction se sont évaporés, Les joies passagères ont fui comme des voiliers rapides, le mirage des sens n'existe plus pour moi. Maladie ou santé, haine, amour, vie ou mort, ombres vaines à l'écran de la dualité - tout cela n'est plus. Sarcasme, éclats de rire, mélancolie funeste, ont fondu dans un seul océan bienheureux. La méditation, cette baguette magique, Vient d'apaiser l'orage de maya. Passé, présent, futur, ne sont pour moi qu'un éternel présent: le Moi omniscient. [...] Samadhi - béatitude au-delà de toute expression ! Tu n'es pas un état inconscient, vain produit de quelque chloroforme mental; tu élargis, ô Samadhi, le champ de ma conscience par-delà les limites de mon corps mortel, jusqu'aux ultimes frontières de l'Eternel!


Citation 1978  | 
Extrait du poème "Samadhi", par Paramahansa Yogananda. Tiré de son ouvrage "Autobiographie d'un Yogi", Editions Adyar, 1968 




L es instructions sont données à ceux qui les recherchent. Si vous éprouvez pour Dieu une foi solide, contentez-vous de vous y tenir fermement et ne vous souciez pas de ce qui arrive autour de vous. Que ce soit le bonheur ou le malheur qui vous atteigne, demeurez totalement indifférent et conservez votre foi en Dieu. Ce n'est que lorsque notre foi est forte que Dieu se préoccupe pleinement de chacun de nous.


Citation 1976  | 
L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972 




L 'individu ne peut pas agir de son propre chef.  Il suffit donc de reconnaître la toute-puissance de la Volonté divine et de rester tranquille. Chacun de nous est pris en charge par Dieu. C'est Lui qui a tout créé. Vous n'êtes ici que quelques unités parmi des milliards d'autres unités. Si Dieu a la puissance de régler la vie de ces milliards d'êtres, pourquoi voulez-vous qu'Il vous oublie ? Même le simple bon sens devrait amener les gens à comprendre que l'on doit se soumettre à Sa Volonté. Il n'y a par conséquent aucune nécessité à Lui faire part de vos besoins. Il les connaît mieux que vous-même et Il saura y pourvoir mieux que quiconque.


Citation 1974  | 
L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972 




T out homme devrait agir sans croire qu'il est lui-même l'auteur de ses actes. Ses activités se dérouleront toujours, qu'il soit ou non pourvu d'ego. Tout homme est venu au monde, s'est manifesté, pour remplir une tâche particulière. Cette tâche sera accomplie, que l'homme se considère ou non comme étant l'auteur de ses actes.


Citation 1972  | 
L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972 




S i quelqu'un croit qu'il est né, il ne peut pas éviter la crainte de la mort. Qu'il cherche donc s'il est jamais né, ou si le Soi, l'Atman, a fait l'objet d'une naissance. Il découvrira que le Soi existe toujours, que le corps qui a pris naissance peut se réduire finalement à une pensée et que c'est l'intervention des pensées qui est à la racine de tout ce gâchis. Il faut donc découvrir d'où jaillissent les pensées. Si vous y parvenez, vous "séjournerez" dans le Soi immortel le plus intime et vous serez libéré de l'idée de la naissance et de la crainte de la mort.


Citation 1966  | 
L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972 




L es morts, en vérité, sont heureux. Ils se sont débarrassés de leur encombrante carapace: leur corps. Les morts ne pleurent pas, ce sont les survivants qui pleurent les morts. Est-ce que les hommes ont peur de dormir ? Bien au contraire, le sommeil est recherché et, à son réveil, chacun dit qu'il a bien dormi. On prépare soigneusement son lit pour bien dormir. Or le sommeil est une mort temporaire; la mort est un sommeil prolongé. Puisque l'homme meurt ainsi tandis qu'il vit, il n'a pas besoin de pleurer le décès d'autrui. Notre existence est évidente, avec ou sans corps physique, dans l'état de veille, le rêve ou le sommeil sans rêve. Alors pourquoi vouloir rester enchaîné dans le corps. Que l'homme trouve son Atman, son Soi immortel. Alors il pourra mourir, devenir immortel et heureux.


Citation 1965  | 
L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972 




V ous n'aimez pas souffrir vous-même. Comment pouvez-vous donc infliger des souffrances à autrui? Contentez-vous de chasser les moustiques puisque leurs piqûres vous font mal.


Citation 1964  | 
L'Enseignement de Ramana Maharshi, trad. A. Dupuis, A. Perelli, J. Herbert, Albin Michel, 1972 



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