Dialogue  Inter-  Religieux



Onelittleangel > La Pratique > Qu'est ce que la Pratique ?
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L a raison d'être profonde de tout acte religieux est le "Souvenir de Dieu", qui en dernière analyse est la raison d'être même de l'homme.




3121 |   Frithjof Schuon, Islam, Soufisme
Source : Le Soufisme voile et Quintessence  








L e maitre lui demanda brusquement: " Quel est le principe fondamental du Bouddhisme?"
K'o-tchen répondit:
"Les nuages ne s'assemblent pas au-dessus des pics des montagnes;
Avec quelle sérénité la lune se reflete sur les vagues!"
Les yeux du maitre lancèrent des éclairs d'indignation et il cria d'une voie tonnante:"Honte à toi! Qu'un ancien comme toi puisse avoir une conception pareille! Comment peux-tu t'attendre à etre libéré de la naissance et de la mort?" K'o-tchen supplia vivement le maitre de l'instruire. "Interroge-moi", dit Ts'eu-ming. Le moine répéta la première question du maitre:" Quel est le principe fondamental du Bouddhisme?" Le maitre rugit:
"Les nuages ne s'assemblent pas au-dessus des pics des montagnes;
Avec quelle sérénité la lune se reflète sur les vagues!"
Cette réponse ouvrit l'oeil de K'o-tchen qui fut après cela un autre homme.





2322 |   Suzuki,
Source : Essais sur le Bouddhisme Zen -partie II  








N ous écrivons de belles maximes ; mais en sommes-nous bien pénétrés, et les mettons-nous en pratique ?




1657 |  Philosophie, Stoïcisme
Source : Entretiens, livre IV, XXII, Traduction André Dacier  








O n m'a demandé : "Certaines gens se retirent rigoureusement de toute société et aiment être seuls : ils en ont besoin pour leur recueillement ; ou ne doivent-ils pas en outre se trouver à l'église : n'est-ce pas cela le mieux ?" Non ! ai-je répondu. Et laisse-toi dire pourquoi ! Qui est dans la disposition d'esprit requise, tous les lieux lui conviennent, et toutes les société ; mais qui ne l'est pas, aucun lieu et aucune société ne lui convient. Le premier, en effet, il a Dieu en soi. Mais Dieu, si on l'a du tout, on l'a en tous lieux : dans la rue et parmi les gens aussi bien qu'à l'église ou dans un ermitage ou une cellule. Si quelqu'un l'a, et n'a que lui, personne parmi les hommes ne peut le troubler.




1184 |  Christianisme
Source : Oeuvres, Gallimard 1987  








I l n'a a pas d'Eveil graduel
Ni de moyens.





451 |   Sutra de l'Eveil parfait, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka
Source : (Yuan Kiue King), traduit par Catherine Despreux, fin du 2ième chap., Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.416  








A quinze ans, je résolus d'apprendre. A trente ans, j'étais debout dans la voie.
A quarante ans, je n'éprouvais plus aucun doute.
A cinquante ans, je connaissais le décret du ciel.
A soixante ans, j'avais une oreille parfaitement accordée.
A soixante-dix ans, j'agissais selon mon cœur, sans pour autant transgresser aucune règle.





447 |  Confucianisme
Source : Livre II, 4, traduit du Chinois par Anne Cheng, collections Points  








L es exercices... ne se séparent pas de la connaissance et de l'Éveil... De telles causes et de tels fruits ne sont rien d'autre que production et destruction : ils n'existent pas foncièrement. Pourquoi donc avoir recours aux exercices ?

- ... Si l'on s'écarte de la connaissance et de l'Eveil, comment serait-ce le Chemin?

- La substance du Chemin est absence d'objets particuliers, elle n'est comparable à rien, elle est dépourvue de connaissance, d'Éveil et d'activité de rayonnement, dépourvue de dharma de mouvement et d'immobilité. En elle, ni terre spirituelle [de cittal, ni terre mentale [de manas] ne peuvent être établies. Elle est sans allée ni venue, sans intérieur ni extérieur ni milieu, sans localisation. Elle n'est pas quiétude. Elle est sans concentration [samadhi] ni distraction. Elle est sans vacuité et sans nom. Elle est absence de phénoménal, absence de pensée, absence de réflexion. Ni la connaissance ni la vue ne peuvent l'atteindre. Elle ne peut être éprouvée. La nature du Chemin est absolument insaisissable.





444 |   Chen-houei du Ho-tso, Bouddhisme, Mahayana, Zen
Source : Entretiens du Maître de dhyana Chen-houei du Ho-tsô, Traduction annotée par Jacques Gernet, Publication de  








T out exercice est une répétition, que ce soit de mots, de sons, de mouvements. L'automatisme de la pratique a pour but immédiat ce qui est la finalité de l'exercice, c'est-à-dire la Transparence, et il vise à déconnecter ce moi qui objective, qui veut toujours répéter ce qui lui réussit et vit dans la crainte de l'échec.




442 |  Divers Courants / New Age
Source : L'Expérience de la transcendance, trad. M. P. Schlembach, Le Cerf, 1987 / Albin Michel, 1994, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 80-82  








G rossière si elle n'est faite que de l'audition des leçons, ou " subtile " si l'on réside dans le cœur. Subtiles encore sont la réflexions et la pratique mystique, et c'est là précisément le yoga du cœur : le yoga est inférieur ou supérieur selon qu'il s'accompagne d'une pensée associée ou non à l'amour propre.




165 |  Bouddhisme, Mahayana, Yogacara
Source : Mahayanasutralamkara d' Asanga, XVIII, commentaire du 14-15, cité et traduit par Lilian Silburn, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, p.141  








C elui qui expérimente le Dhikr avec l'extérieur seulement fatigue ses sens, celui qui l'expérimente avec l'extérieur et l'intérieur obtiendra la paix.




150 |  Islam, Soufisme
Source : Miftah al falah, p4, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Dhikr de la langue, p214 et suivantes  








M ieux vaut réciter la formule une fois avec la présence du cœur que de la réciter 1000 sans cette présence




149 |  Islam, Soufisme
Source : Miftah al falah, p12, cité et traduit par GG Anawati et Louis Gardet, " La Mystique Musulmane ", Dhikr de la langue, p214 et suivantes  








D ieu, en effet, ne considère pas vos formes extérieures mais seulement vos coeurs - qui sont les "faces divines" propres à chacun de vous. Ce sont elles qui, en vous, "contiennent" Dieu alors que son ciel et sa terre ne peuvent Le contenir. Dieu ne nous a pas prescrit de nous orienter vers la qibla si ce n'est par ces faces. Nous n'entendons et nous ne voyons que par elles. Celui qui ne s'oriente [vers la qibla] que par son corps, sans orienter aussi cette face, ne s'oriente pas véritablement.
"Tu les verras [= les infidèles] qui te regardent, et ils ne voient point" (Cor. 7 :198).
"C'est pourquoi Dieu a dit: "Ils ont des oreilles et ils n'entendent point" (Cor. 7: 179).
"Ils ont un coeur et ils ne comprennent point" (Cor. 7: 179).





148 |  Islam, Soufisme
Source : Extraits de Écrits spirituels (Kitab al Mawaqif), Mawqif 149, présentés et traduits de l'arabe par Michel Chodkiewicz, Paris, Seuil, 1988.  








L e maître s'écrie : " Les rites ! Les rites ! Ne tiennent-ils qu'au brillant du jade et de la soie ? La musique ! La musique ! Ne tient-elle qu'au bruit des cloches et des tambours.




143 |  Confucianisme
Source : Livre XVII, II, traduit du Chinois par Anne Cheng, collections Points  








L in Fang : " Quelle est la première chose à observer dans les cérémonies rituelles ?
Le maître : une bien grande question ! Dans toute cérémonie, mieux vaut l'austérité à l'apparat. Dans celle du deuil, mieux vaut la sincérité dans la douleur que le scrupule dans l'étiquette.





142 |  Confucianisme
Source : Livre III, 4, traduit du Chinois par Anne Cheng, collections Points  
Remarque : "Confucius dans le li (rituel), et ce qu'il en retient, ce n'est pas l'aspect proprement religieux du sacrifice à la divinité, c'est l'attitude rituelle de celui qui y participe. Attitude d'abord et surtout intérieure, pénétrée de l'importance et de la solennité de l'acte en cours, qui ne fait que se traduire au dehors par un comportement formel contrôlé. […] On aura compris que la notion de li (rituel) prend à rebours l'idée que l'on se fait communément du ritualisme comme une simple étiquette, un protocole, bref un assemble d'attitudes conventionnelles purement extérieures. […] Même s'il est permis de qualifier l'esprit rituel de formaliste, il s'agit d'une forme qui, du moins dans l'idéal éthique confucéen, se confond totalement avec la sincérité de l'intention."








D errière toutes les grandes religions, c'est-à-dire derrière le côté exotérique de leur foi et de leur espoir, de leurs symboles, derrière les vérités éparses et les limitations des dogmes, il existe un côté ésotérique de discipline intérieure et d'illumination spirituelle qui donne la possibilité de connaître toutes les vérités cachées, de les réaliser, de les posséder.




133 |  Hindouisme
Source : La Synthèse des Yogas: II Le Yoga de la Connaissance intégrale et Le Yoga de l'Amour divin, trad. La Mère, 1974 / 1995, Editions Buchet-Chastel, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 34-36  






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