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(Version J.F. Ostervald)


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(Ⅰ)
(Ⅱ)
(Ⅳ)
(Ⅴ)
(Ⅶ)
(Ⅷ)


16. 1  
- Et j'entendis une grande voix qui sortait du sanctuaire, et qui disait aux sept anges : " Allez et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu. " (Ⅰ)
- Et j'entendis une voix forte qui venait du temple, et qui disait aux sept anges: Allez, et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu. (Ⅱ)
- Καὶ ἤκουσα ⸂μεγάλης φωνῆς⸃ ἐκ τοῦ ναοῦ λεγούσης τοῖς ἑπτὰ ἀγγέλοις· Ὑπάγετε καὶ ⸀ἐκχέετε τὰς ἑπτὰ φιάλας τοῦ θυμοῦ τοῦ θεοῦ εἰς τὴν γῆν. (Ⅳ)
- Et audivi vocem magnam de templo, dicentem septem angelis : Ite, et effundite septem phialas iræ Dei in terram. (Ⅴ)
- Et j’ouïs une grande voix venant du temple, disant aux sept anges: Allez, et versez sur la terre les sept coupes du courroux de Dieu. (Ⅶ)
- Alors j’ouïs du Temple une voix éclatante, qui disait aux sept Anges : allez, et versez sur la terre les fioles de la colère de Dieu. (Ⅷ)
16. 2  
- Et le premier partit et répandit sa coupe sur la terre; et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la bête et ceux qui adoraient son image. (Ⅰ)
- Le premier alla, et il versa sa coupe sur la terre. Et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la bête et qui adoraient son image. (Ⅱ)
- Καὶ ἀπῆλθεν ὁ πρῶτος καὶ ἐξέχεεν τὴν φιάλην αὐτοῦ εἰς τὴν γῆν· καὶ ἐγένετο ἕλκος κακὸν καὶ πονηρὸν ἐπὶ τοὺς ἀνθρώπους τοὺς ἔχοντας τὸ χάραγμα τοῦ θηρίου καὶ τοὺς προσκυνοῦντας τῇ εἰκόνι αὐτοῦ. (Ⅳ)
- Et abiit primus, et effudit phialam suam in terram, et factum est vulnus sævum et pessimum in homines, qui habebant caracterem bestiæ, et in eos qui adoraverunt imaginem ejus. (Ⅴ)
- Et le premier s’en alla et versa sa coupe sur la terre; et un ulcère mauvais et malin vint sur les hommes qui avaient la marque de la bête et sur ceux qui rendaient hommage à son image. (Ⅶ)
- Ainsi le premier [Ange] s’en alla, et versa sa fiole sur la terre ; et un ulcère malin et dangereux attaqua les hommes qui avaient la marque de la bête, et ceux qui adoraient son image. (Ⅷ)
16. 3  
- Puis le second répandit sa coupe dans la mer ; et elle devint comme le sang d'un mort, et tout être vivant qui était dans la mer mourut. (Ⅰ)
- Le second versa sa coupe dans la mer. Et elle devint du sang, comme celui d'un mort; et tout être vivant mourut, tout ce qui était dans la mer. (Ⅱ)
- Καὶ ὁ ⸀δεύτερος ἐξέχεεν τὴν φιάλην αὐτοῦ εἰς τὴν θάλασσαν· καὶ ἐγένετο αἷμα ὡς νεκροῦ, καὶ πᾶσα ψυχὴ ⸀ζωῆς ἀπέθανεν ⸀τὰ ἐν τῇ θαλάσσῃ. (Ⅳ)
- Et secundus angelus effudit phialam suam in mare, et factus est sanguis tamquam mortui : et omnis anima vivens mortua est in mari. (Ⅴ)
- Et le second versa sa coupe sur la mer; et elle devint du sang, comme d’un corps mort; et tout ce qui avait vie dans la mer mourut. (Ⅶ)
- Et le second Ange versa sa fiole sur la mer, et elle devint comme le sang d’un corps mort, et toute âme qui vivait dans la mer, mourut. (Ⅷ)
16. 4  
- Puis le troisième répandit sa coupe dans les fleuves et les sources d'eau ; et les eaux devinrent du sang. (Ⅰ)
- Le troisième versa sa coupe dans les fleuves et dans les sources d'eaux. Et ils devinrent du sang. (Ⅱ)
- Καὶ ὁ τρίτος ἐξέχεεν τὴν φιάλην αὐτοῦ εἰς τοὺς ποταμοὺς ⸀καὶ τὰς πηγὰς τῶν ὑδάτων· καὶ ἐγένετο αἷμα. (Ⅳ)
- Et tertius effudit phialam suam super flumina, et super fontes aquarum, et factus est sanguis. (Ⅴ)
- Et le troisième versa sa coupe sur les fleuves, et sur les fontaines des eaux; et ils devinrent du sang. (Ⅶ)
- Et le troisième Ange versa sa fiole sur les fleuves, et sur les fontaines des eaux, et elles devinrent du sang. (Ⅷ)
16. 5  
- Et j'entendis l'ange des eaux qui disait : " Vous êtes juste, vous qui êtes et qui étiez, vous le Saint, d'avoir exercé ce jugement. (Ⅰ)
- Et j'entendis l'ange des eaux qui disait: Tu es juste, toi qui es, et qui étais; tu es saint, parce que tu as exercé ce jugement. (Ⅱ)
- καὶ ἤκουσα τοῦ ἀγγέλου τῶν ὑδάτων λέγοντος· Δίκαιος εἶ, ὁ ὢν καὶ ὁ ἦν, ⸀ὁ ὅσιος, ὅτι ταῦτα ἔκρινας, (Ⅳ)
- Et audivi angelum aquarum dicentem : Justus es, Domine, qui es, et qui eras sanctus, qui hæc judicasti : (Ⅴ)
- Et j’entendis l’ange des eaux, disant: Tu es juste, toi qui es et qui étais, le Saint, parce que tu as ainsi jugé; (Ⅶ)
- Et j’entendis l’Ange des eaux, qui disait : Seigneur, QUI ES, QUI ÉTAIS, et QUI SERAS, tu es juste, parce que tu as fait un tel jugement. (Ⅷ)
16. 6  
- Car ils ont versé le sang des justes et des prophètes, et vous leur avez donné du sang à boire : ils en sont dignes! " (Ⅰ)
- Car ils ont versé le sang des saints et des prophètes, et tu leur as donné du sang à boire: ils en sont dignes. (Ⅱ)
- ὅτι αἷμα ἁγίων καὶ προφητῶν ἐξέχεαν, καὶ αἷμα αὐτοῖς ⸀δέδωκας πιεῖν· ἄξιοί εἰσιν. (Ⅳ)
- quia sanguinem sanctorum et prophetarum effuderunt, et sanguinem eis dedisti bibere : digni enim sunt. (Ⅴ)
- car ils ont versé le sang des saints et des prophètes, et tu leur as donné du sang à boire; ils en sont dignes. (Ⅶ)
- A cause qu’ils ont répandu le sang des Saints et des Prophètes, tu leur as aussi donné du sang à boire ; car ils [en] sont dignes. (Ⅷ)
16. 7  
- Et j'entendis l'autel qui disait : " Oui, Seigneur, Dieu tout-puissant, vos jugements sont vrais et justes. " (Ⅰ)
- Et j'entendis l'autel qui disait: Oui, Seigneur Dieu tout puissant, tes jugements sont véritables et justes. (Ⅱ)
- καὶ ἤκουσα τοῦ θυσιαστηρίου λέγοντος· Ναί, κύριε, ὁ θεός, ὁ παντοκράτωρ, ἀληθιναὶ καὶ δίκαιαι αἱ κρίσεις σου. (Ⅳ)
- Et audivi alterum ab altari dicentem : Etiam Domine Deus omnipotens, vera et justa judicia tua. (Ⅴ)
- Et j’entendis l’autel, disant: Oui, Seigneur, Dieu, Tout-puissant, véritables et justes sont tes jugements! (Ⅶ)
- Et j’en ouïs un autre du Sanctuaire, disant : certainement Seigneur Dieu tout-puissant, tes jugements [sont] véritables, et justes. (Ⅷ)
16. 8  
- Puis le quatrième répandit sa coupe sur le soleil, et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu ; (Ⅰ)
- Le quatrième versa sa coupe sur le soleil. Et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu; (Ⅱ)
- Καὶ ὁ ⸀τέταρτος ἐξέχεεν τὴν φιάλην αὐτοῦ ἐπὶ τὸν ἥλιον· καὶ ἐδόθη αὐτῷ καυματίσαι ⸂τοὺς ἀνθρώπους ἐν πυρί⸃. (Ⅳ)
- Et quartus angelus effudit phialam suam in solem, et datum est illi æstu affligere homines, et igni : (Ⅴ)
- Et le quatrième versa sa coupe sur le soleil; et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu: (Ⅶ)
- Puis le quatrième Ange versa sa fiole sur le soleil, et [le pouvoir] lui fut donné de brûler les hommes par le feu. (Ⅷ)
16. 9  
- et les hommes furent brûlés d'une chaleur extrême, et ils blasphémèrent le nom de Dieu qui est le maître de ces plaies, et ils ne se repentirent point pour lui rendre gloire. (Ⅰ)
- et les hommes furent brûlés par une grande chaleur, et ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a l'autorité sur ces fléaux, et ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire. (Ⅱ)
- καὶ ἐκαυματίσθησαν οἱ ἄνθρωποι καῦμα μέγα· καὶ ⸀ἐβλασφήμησαν τὸ ὄνομα τοῦ θεοῦ τοῦ ἔχοντος ⸀τὴν ἐξουσίαν ἐπὶ τὰς πληγὰς ταύτας, καὶ οὐ μετενόησαν δοῦναι αὐτῷ δόξαν. (Ⅳ)
- et æstuaverunt homines æstu magno, et blasphemaverunt nomen Dei habentis potestatem super has plagas, neque egerunt pœnitentiam ut darent illi gloriam. (Ⅴ)
- et les hommes furent brûlés par une grande chaleur; et ils blasphémèrent le nom de Dieu qui a pouvoir sur ces plaies, et ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire. (Ⅶ)
- De sorte que les hommes furent brûlés par de grandes chaleurs, et ils blasphémèrent le Nom de Dieu qui a puissance sur ces plaies ; mais ils ne se repentirent point pour lui donner gloire. (Ⅷ)
16. 10  
- Puis le Cinquième répandit sa coupe sur le trône de la bête, et son royaume fut plongé dans les ténèbres ; les hommes se mordaient la langue de douleur, (Ⅰ)
- Le cinquième versa sa coupe sur le trône de la bête. Et son royaume fut couvert de ténèbres; et les hommes se mordaient la langue de douleur, (Ⅱ)
- Καὶ ὁ πέμπτος ἐξέχεεν τὴν φιάλην αὐτοῦ ἐπὶ τὸν θρόνον τοῦ θηρίου· καὶ ἐγένετο ἡ βασιλεία αὐτοῦ ἐσκοτωμένη, καὶ ἐμασῶντο τὰς γλώσσας αὐτῶν ἐκ τοῦ πόνου, (Ⅳ)
- Et quintus angelus effudit phialam suam super sedem bestiæ : et factum est regnum ejus tenebrosum, et commanducaverunt linguas suas præ dolore : (Ⅴ)
- Et le cinquième versa sa coupe sur le trône de la bête; et son royaume devint ténébreux; et de douleur, ils se mordaient la langue: (Ⅶ)
- Après cela le cinquième Ange versa sa fiole sur le siège de la bête, et le règne de la bête devint ténébreux, et [les hommes] se mordaient la langue à cause de la douleur qu’ils ressentaient. (Ⅷ)
16. 11  
- et ils blasphémèrent le Dieu du ciel à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent point de leurs oeuvres. (Ⅰ)
- et ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent pas de leurs oeuvres. (Ⅱ)
- καὶ ἐβλασφήμησαν τὸν θεὸν τοῦ οὐρανοῦ ἐκ τῶν πόνων αὐτῶν καὶ ἐκ τῶν ἑλκῶν αὐτῶν, καὶ οὐ μετενόησαν ἐκ τῶν ἔργων αὐτῶν. (Ⅳ)
- et blasphemaverunt Deum cæli præ doloribus, et vulneribus suis, et non egerunt pœnitentiam ex operibus suis. (Ⅴ)
- et ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ne se repentirent pas de leurs œuvres. (Ⅶ)
- Et à cause de leurs peines et de leurs plaies ils blasphémèrent le Dieu du Ciel ; et ne se repentirent point de leurs œuvres. (Ⅷ)
16. 12  
- Puis le sixième répandit sa coupe sur le grand fleuve de l'Euphrate, et les eaux en furent desséchées, afin de livrer passage aux rois venant de l'Orient. (Ⅰ)
- Le sixième versa sa coupe sur le grand fleuve, l'Euphrate. Et son eau tarit, afin que le chemin des rois venant de l'Orient fût préparé. (Ⅱ)
- Καὶ ὁ ἕκτος ἐξέχεεν τὴν φιάλην αὐτοῦ ἐπὶ τὸν ποταμὸν τὸν μέγαν ⸀τὸν Εὐφράτην· καὶ ἐξηράνθη τὸ ὕδωρ αὐτοῦ, ἵνα ἑτοιμασθῇ ἡ ὁδὸς τῶν βασιλέων τῶν ἀπὸ ἀνατολῆς ἡλίου. (Ⅳ)
- Et sextus angelus effudit phialam suam in flumen illud magnum Euphraten : et siccavit aquam ejus, ut præpararetur via regibus ab ortu solis. (Ⅴ)
- Et le sixième versa sa coupe sur le grand fleuve Euphrate; et son eau tarit, afin que la voie des rois qui viennent de l’orient fût préparée. (Ⅶ)
- Puis le sixième Ange versa sa fiole sur le grand fleuve d’Euphrate, et l’eau de ce [fleuve] tarit, afin que la voie des Rois de devers le soleil levant fût ouverte. (Ⅷ)
16. 13  
- Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. (Ⅰ)
- Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. (Ⅱ)
- καὶ εἶδον ἐκ τοῦ στόματος τοῦ δράκοντος καὶ ἐκ τοῦ στόματος τοῦ θηρίου καὶ ἐκ τοῦ στόματος τοῦ ψευδοπροφήτου πνεύματα ⸂τρία ἀκάθαρτα⸃ ὡς βάτραχοι· (Ⅳ)
- Et vidi de ore draconis, et de ore bestiæ, et de ore pseudoprophetæ spiritus tres immundos in modum ranarum. (Ⅴ)
- Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits immondes, comme des grenouilles; (Ⅶ)
- Et je vis sortir de la gueule du dragon, et de la gueule de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits immondes, semblables à des grenouilles ; (Ⅷ)
16. 14  
- Car ce sont des esprits de démons qui font des prodiges, et ils vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant. (Ⅰ)
- Car ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout puissant. (Ⅱ)
- εἰσὶν γὰρ πνεύματα δαιμονίων ποιοῦντα σημεῖα, ἃ ἐκπορεύεται ἐπὶ τοὺς βασιλεῖς τῆς οἰκουμένης ὅλης, συναγαγεῖν αὐτοὺς εἰς τὸν πόλεμον τῆς ⸀ἡμέρας τῆς μεγάλης τοῦ θεοῦ τοῦ παντοκράτορος — (Ⅳ)
- Sunt enim spiritus dæmoniorum facientes signa, et procedunt ad reges totius terræ congregare illos in prælium ad diem magnum omnipotentis Dei. (Ⅴ)
- car ce sont des esprits de démons faisant des miracles, qui s’en vont vers les rois de la terre habitée tout entière, pour les assembler pour le combat de ce grand jour de Dieu le Tout-puissant. (Ⅶ)
- Car ce sont des esprits diaboliques, faisant des prodiges, et qui s’en vont vers les Rois de la terre et du monde universel, pour les assembler pour le combat de ce grand jour du Dieu tout-puissant. (Ⅷ)
16. 15  
- Voici que je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et qui garde ses vêtements, pour ne pas aller nu et ne pas laisser voir sa honte ! (Ⅰ)
- Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu'il ne marche pas nu et qu'on ne voie pas sa honte! - (Ⅱ)
- Ἰδοὺ ἔρχομαι ὡς κλέπτης. μακάριος ὁ γρηγορῶν καὶ τηρῶν τὰ ἱμάτια αὐτοῦ, ἵνα μὴ γυμνὸς περιπατῇ καὶ βλέπωσιν τὴν ἀσχημοσύνην αὐτοῦ — (Ⅳ)
- Ecce venio sicut fur. Beatus qui vigilat, et custodit vestimenta sua, ne nudus ambulet, et videant turpitudinem ejus. (Ⅴ)
- (Voici, je viens comme un voleur. Bienheureux celui qui veille et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte.) (Ⅶ)
- Voici, je viens comme le larron ; bienheureux est celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin de ne marcher point nu, et qu’on ne voie point sa honte. (Ⅷ)
16. 16  
- Et ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Armaguédon. (Ⅰ)
- Ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Harmaguédon. (Ⅱ)
- καὶ συνήγαγεν αὐτοὺς εἰς τὸν τόπον τὸν καλούμενον Ἑβραϊστὶ Ἁρμαγεδών. (Ⅳ)
- Et congregabit illos in locum qui vocatur hebraice Armagedon. (Ⅴ)
- Et ils les assemblèrent au lieu appelé en hébreu: Armagédon. (Ⅶ)
- Et il les assembla au lieu qui est appelé en Hébreu Armageddon. (Ⅷ)
16. 17  
- Puis le septième répandit sa coupe dans l'air; et il sortit du sanctuaire une grande voix venant du trône, qui disait : " C'en est fait! " (Ⅰ)
- Le septième versa sa coupe dans l'air. Et il sortit du temple, du trône, une voix forte qui disait: C'en est fait! (Ⅱ)
- Καὶ ὁ ἕβδομος ἐξέχεεν τὴν φιάλην αὐτοῦ ἐπὶ τὸν ἀέρα — καὶ ἐξῆλθεν φωνὴ μεγάλη ⸀ἐκ τοῦ ⸀ναοῦ ἀπὸ τοῦ θρόνου λέγουσα· Γέγονεν — (Ⅳ)
- Et septimus angelus effudit phialam suam in aërem, et exivit vox magna de templo a throno, dicens : Factum est. (Ⅴ)
- Et le septième versa sa coupe dans l’air; et il sortit du temple du ciel une grande voix procédant du trône, disant: C’est fait! (Ⅶ)
- Puis le septième Ange versa sa fiole dans l’air ; et il sortit du Temple du Ciel une voix tonnante qui procédait du trône, disant : c’est fait. (Ⅷ)
16. 18  
- Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, et un grand tremblement, tel que jamais, depuis que l'homme est sur la terre, il n'y eut tremblement de terre aussi grand. (Ⅰ)
- Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, et un grand tremblement de terre, tel qu'il n'y avait jamais eu depuis que l'homme est sur la terre, un aussi grand tremblement. (Ⅱ)
- καὶ ἐγένοντο ἀστραπαὶ καὶ ⸂φωναὶ καὶ βρονταί⸃, καὶ σεισμὸς ⸀ἐγένετο μέγας, οἷος οὐκ ἐγένετο ἀφ’ οὗ ⸂ἄνθρωποι ἐγένοντο⸃ ἐπὶ τῆς γῆς τηλικοῦτος σεισμὸς οὕτω μέγας, (Ⅳ)
- Et facta sunt fulgura, et voces, et tonitrua, et terræmotus factus est magnus, qualis numquam fuit ex quo homines fuerunt super terram : talis terræmotus, sic magnus. (Ⅴ)
- Et il y eut des éclairs, et des voix, et des tonnerres; et il y eut un grand tremblement de terre, un tremblement de terre tel, si grand, qu’il n’y en a jamais eu de semblable depuis que les hommes sont sur la terre. (Ⅶ)
- Alors il se fit des éclairs, et des voix, et des tonnerres, et il se fit un grand tremblement de terre, un tel tremblement, [dis-je], et si grand, qu’il n’y en eut jamais de semblable depuis que les hommes ont été sur la terre. (Ⅷ)
16. 19  
- La grande cité fut divisée en trois parties, et les villes des nations s'écroulèrent, et Dieu se souvint de Babylone la grande, pour lui faire boire la coupe du vin de son ardente colère. (Ⅰ)
- Et la grande ville fut divisée en trois parties, et les villes des nations tombèrent, et Dieu, se souvint de Babylone la grande, pour lui donner la coupe du vin de son ardente colère. (Ⅱ)
- καὶ ἐγένετο ἡ πόλις ἡ μεγάλη εἰς τρία μέρη, καὶ αἱ πόλεις τῶν ἐθνῶν ἔπεσαν· καὶ Βαβυλὼν ἡ μεγάλη ἐμνήσθη ἐνώπιον τοῦ θεοῦ δοῦναι αὐτῇ τὸ ποτήριον τοῦ οἴνου τοῦ θυμοῦ τῆς ὀργῆς αὐτοῦ· (Ⅳ)
- Et facta est civitas magna in tres partes : et civitates gentium ceciderunt. Et Babylon magna venit in memoriam ante Deum, dare illi calicem vini indignationis iræ ejus. (Ⅴ)
- Et la grande ville fut divisée en trois parties; et les villes des nations tombèrent; et la grande Babylone vint en mémoire devant Dieu, pour lui donner la coupe du vin de la fureur de sa colère. (Ⅶ)
- Et la grande Cité fut divisée en trois parties, et les villes des nations tombèrent ; et la grande Babylone vint en mémoire devant Dieu, pour lui donner la coupe du vin de l’indignation de sa colère. (Ⅷ)
16. 20  
- Toutes les îles s'enfuirent, et l'on ne retrouva plus de montagnes. (Ⅰ)
- Et toutes les îles s'enfuirent, et les montagnes ne furent pas retrouvées. (Ⅱ)
- καὶ πᾶσα νῆσος ἔφυγεν, καὶ ὄρη οὐχ εὑρέθησαν. (Ⅳ)
- Et omnis insula fugit, et montes non sunt inventi. (Ⅴ)
- Et toute île s’enfuit, et les montagnes ne furent pas trouvées; (Ⅶ)
- Et toute île s’enfuit, et les montagnes ne furent plus trouvées. (Ⅷ)
16. 21  
- Et des grêlons énormes, pouvant peser un talent, tombèrent du ciel sur les hommes; et les hommes blasphémèrent Dieu à cause du fléau de la grêle, parce que ce fléau était très grand. (Ⅰ)
- Et une grosse grêle, dont les grêlons pesaient un talent, tomba du ciel sur les hommes; et les hommes blasphémèrent Dieu, à cause du fléau de la grêle, parce que ce fléau était très grand. (Ⅱ)
- καὶ χάλαζα μεγάλη ὡς ταλαντιαία καταβαίνει ἐκ τοῦ οὐρανοῦ ἐπὶ τοὺς ἀνθρώπους· καὶ ἐβλασφήμησαν οἱ ἄνθρωποι τὸν θεὸν ἐκ τῆς πληγῆς τῆς χαλάζης, ὅτι μεγάλη ἐστὶν ἡ πληγὴ αὐτῆς σφόδρα. (Ⅳ)
- Et grando magna sicut talentum descendit de cælo in homines : et blasphemaverunt Deum homines propter plagam grandinis : quoniam magna facta est vehementer. (Ⅴ)
- et une grande grêle, du poids d’un talent, descend du ciel sur les hommes; et les hommes blasphémèrent Dieu à cause de la plaie de la grêle; car la plaie en est fort grande. (Ⅶ)
- Et il descendit du ciel sur les hommes une grêle prodigieuse du poids d’un talent ; et les hommes blasphémèrent Dieu à cause de la plaie de la grêle ; car la plaie qu’elle fit fut fort grande. (Ⅷ)


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Chapitre 16

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