Dialogue  Inter-  Religieux



Dialogue interreligieux : Le Mal > Definitions

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32  citations  | Page 1 / 1





O r, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution,
l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,
l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.
Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance;
la loi n'est pas contre ces choses.





Christianisme 3510 | 
Galatians 5.19-23  







L e mauvais et le bon ne sont pas semblables, même si l'abondance du mal te séduit.




Islam 3473 | 
5.100  







T rois choses sont l’indice de Dieu : Le fait de placer le Bien et le Mal face à face, de telle sorte que l’un et l’autre puissent être connus en vue de s’attacher au Bien et de renoncer au Mal.




Sagesses & Traditions / Occidentales / Celtiques 1884 | 
Triade 72  







O r, la mort et la vie, la gloire et l'obscurité, la douleur et le plaisir, la richesse et la pauvreté, toutes ces choses échoient également aux bons et aux méchants, sans être par elles-mêmes ni belles ni laides. Elles ne sont donc ni des biens ni des maux.




Philosophie / Stoïcisme 1668 | 
Pensées pour moi-même, Livre II, XI, Traduit par Mario Meunier, éditions Garnier-Flammarion, 2001.  







N e faut-il pas que je me venge et que je rende le mal qu'on m'a fait ? -- Eh ! mon ami, on ne t'a point fait de mal, puisque le bien et le mal ne sont que dans ta volonté. D'ailleurs, si un tel s'est blessé lui-même en te faisant injustice, pourquoi veux-tu te blesser aussi toi-même en la lui rendant ?




Philosophie / Stoïcisme 1650 | 
Entretiens, livre II, XXVIII, Traduction André Dacier  







L a propriété dans laquelle la vie prend ascension est aussi celle dont brûlera sa lumière. Cette vie n'a pas d'élection et aucun jugement ne sera porté sur elle; car elle tient de sa propre condition primitive, et porte son jugement en elle-même. Elle se sépare de toute autre source (Qual); car elle ne brûle que de sa propre source, de son propre feu magique. L'élection est en raport avec ce qui est introduit, qui peut appartenir à la lumière, soit aux ténèbres. Car selon que ce qui est introduit appartienne à une propriété ou à une autre, ainsi sera aussi la volonté de sa vie. C'est ici que l'on peut savoir si elle est d'une nature de violente furie, ou d'une essence d'amour. Aussi longtemps qu'elle brûle d'un seul feu, elle est abandonnée par l'autre; et l'élection du feu dans lequel elle brûle se transmet à la vie, par ce même feu aussi longtemps qu'elle reste dans ce feu. Mais si la volonté de ce feu (comme le punctum volant) plonge dans un autre feu et s'y enflamme, elle pourra allumer de ce feu la vie entière, et pourra rester dans ce feu. Alors la vie renaît, soit au monde des ténèbres ou à celui de la lumière, (selon le monde dans lequel la volonté s'est enflammée), et alors surgit une autre élection. Et voila la raison pour laquelle Dieu tolère que l'homme enseigne, et il en est de même du diable. Chacun d'eux désire que la vie plonge dans son propre feu et s'y allume d'elle-même. Et ainsi l'un des mysterium saisit l'autre.




Christianisme 1619 | 
SEX PUNCTA MYSTICA OU UNE COURTE EXPLICATION DE SIX POINTS MYSTIQUES, Le deuxième point. De l'élection de la grâce. Du bien et du mal, 6- 18, traduction "Quatuor Coronati", Collège de New York  







N i un mal absolu, puisque la bonté fleurit tout autour, ni un bien sans mélange, puisque le mal s'y cache, mais un mélange des deux, tel est le fruit de l'arbre défendu, selon l'Écriture qui n'a d'autre but que de répéter cette vérité que le bien réel est par nature sans composition, que sa forme est simple et qu'il est étranger à toute duplicité et à toute union avec son contraire, tandis que le mal est bigarré et se présente de telle sorte qu'on le tient pour une chose et qu'à l'expérience il se révèle tout autre : sa connaissance, c'est-à-dire la prise de contact avec lui dans l'expérience, est le commencement et le fondement de la mort et de la corruption.




Christianisme 1546 | 
La création de l'homme - chapitre 20, traduction Jean Laplace (Sources chrétiennes 6, 1943, (c) Le Cerf  







I ci-bas l’âme est l’esclave d’un jugement extérieur sur l’idée supposée du bien : en effet, puisque le corps d’un enfant ne peut pas encore contenir la perfection des facultés de l’âme [1], et que le plein développement des organes sensibles, lorsqu’ils naissent avec le nouveau-né, est donné immédiatement, pour ces raisons l’intelligence est d’abord devancée dans son jugement du bien par la sensibilité, et l’âme reçoit sans aucun examen critique ce que les sens, d’après ce qu’il leur a semblé, ont d’ores et déja considéré comme bon et que, par habitude, ils ont jugé d’avance comme tel; convaincue que le bien est ce que la sensation a au préalable jugé et attesté comme tel, elle voit le bien dans des couleurs, des saveurs et d’autres sottises de ce genre; comme ces dernières disparaissent après la sortie du corps, c'est en toute nécessité qu'apparaît à l’âme le vrai bien, auquel elle a été naturellement apparentée. Car la vue ne sera plus séduite par l’appât des couleurs, puisque cet œil qui est le nôtre aujourd’hui n’existera plus, et notre choix n’inclinera plus vers aucun autre objet qui caresse nos sens, étant donné que toute sensation corporelle se sera éteinte. Seule la faculté intellectuelle touchera, de façon immatérielle et incorporelle, le bien intelligible, si bien que la nature ne sera plus empêchée de recouvrer son bien propre, qui n’est ni la couleur, ni la forme extérieure, ni la dimension, ni la grandeur, mais ce qui dépasse toute représentation conjecturale.




Christianisme 1535 | 
Discours sur les morts, DEUXIEME PARTIE : EXHORTATION À LA CONNAISSANCE DE LA VIE INCORPORELLE, L'incorporéité est la vraie nature de l'homme, 48, traduction Guillaume Bady  
[1] La préexistence de l’âme est ici clairement niée; cf. De an. et res. PG 46, 125A-128B. Voir aussi L’enfant à naître, PDF 78, Paris 2000, avec la traduction de La création de l’homme, ch. 28 et 29 par J.-Y. Guillaumin, revue par M.-H. Congourdeau, p. 87-98.







Q uel est donc le caractère de la véritable bonté ? Ce n’est pas d’avoir un avantage purement relatif, ni de paraître utile ou inutile selon les circonstances, ni d’être bon pour l'un et mauvais pour l'autre. Mais c'est à la fois d'être bon en soi-même et de par sa propre nature, et de l’être de façon identique pour tout homme et en tout temps : voilà ce qu'est, à ce que j'en juge, le caractère infaillible et indubitable de la nature du bien [1]. Car ce qui n'est bon ni pour tous, ni toujours, ni en soi-même, indépendamment des circonstances extérieures, ne saurait au sens propre être jugé comme étant de la nature du bien.




Christianisme 1527 | 
Discours sur les morts , PREMIERE PARTIE : RECHERCHE DU VRAI BIEN, 29, traduction Guillaume Bady  
(1) Cette définition du bien est platonicienne : cf. Phédon 78d et Banquet 210e-211b, ainsi que les parallèles chez Grégoire : De hom. op. PG 44, 184C, In Eccl. PG 44, 737=GNO V, 421, De virg. PG 46, 368=GNO VIII-1, 296.







U ne chose qui est Une n'a ni commandement, ni loi. Mais si cette chose se mélange à une autre, il en résulte deux êtres distincts, existant comme un seul, mais aussi deux volontés, l'une opérant à l'encontre de l'autre. Voilà l'origine de l'opposition ou de l'inimitié. Considérons l'opposition à Dieu. Dieu est Un et bon; sans aucune souffrance ou qualité limitée (Qual); et bien que toute source ou qualité (Qual) soit en Lui, Il n'est pas encore manifesté. Car le bien a absorbé le mal, le contraire de soi-même, et le garde enfermé dans le bien, tel un prisonnier; car le mal sera l'une des causes de la vie et de la lumière, mais non manifestée. Poutant, le bien meurt dans le mal, afin de pouvoir se mouvoir dans le mal, sans souffrance ni sensation, en soi-même.




Christianisme 1472 | 
SEX PUNCTA MYSTICA OU UNE COURTE EXPLICATION DE SIX POINTS MYSTIQUES, Le troisième point, Du péché, 1 & 2, traduction "Quatuor Coronati", Collège de New York  







D ans la création de Dieu, le bien et le mal, la lumière et l'obscurité sont toujours présents.




Hindouisme / Kriya Yoga 1405 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.106  







L 'homme est au milieu avec Dieu d'un côté et Satan de l'autre, tous deux prêts à le tirer du côté où il veut aller.




Hindouisme / Kriya Yoga 1394 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.90  







L e mental émane de l'âme. Le bien et le mal ne sont que
des états mentaux. Il faut réaliser avec le coeur que sa est
ham c'est à dire que l'âme et moi sont un.





Hindouisme / Kriya Yoga 1343 | 
Paramahansa Prajnanananda, En compagnie des maitres du Kriya Yoga, p.32  







C est ainsi que les enseignements des philosophes eloigneront l'homme des emotions. Ils ne se sentiront pas enerves comme des betes par la tristesse ou par la joie, comme cela arrive chez des gens ordinaires.
De meme, grace au moral et aux enseignements ethiques, on regarde le monde et ce qu'il contient avec d'autres yeux, qu'il s'agisse de bonheur ou de malheur, car au fond ces deux etats n'existent pas.
Aussi ne faut-il pas trop y penser, ni s'en rejouir ni s'en attrister car ils ne sont grands que dans notre imagination. Apres une analyse reelle, on s'apercoit qu'ils ne sont que plaisanterie et jeu qui passent comme la nuit.





Judaïsme 1283 | 
Le grand livre de la sagesse, ediction le cherche midi editeur, p.114  







L e lendemain, elle ordonna à son neveu d'accompagner les voyageurs jusqu'à un pont qui, étant rompu depuis peu, était devenu un passage dangereux. Le jeune homme, empressé, marche au-devant d'eux. Quand ils furent sur le pont : " Venez, dit l'ermite au jeune homme, il faut que je marque ma reconnaissance à votre tante. " Il le prend alors par les cheveux et le jette dans la rivière. L'enfant tombe, reparaît un moment sur l'eau, et est engouffré dans le torrent. " Ô monstre ! ô le plus scélérat de tous les hommes ! s'écria Zadig. - Vous m'aviez promis plus de patience, lui dit l'ermite en l'interrompant : apprenez que, sous les ruines de cette maison où la Providence a mis le feu, le maître a trouvé un trésor immense ; apprenez que ce jeune homme, dont la Providence a tordu le cou, aurait assassiné sa tante dans un an, et vous dans deux. - Qui te l'a dit, barbare ? cria Zadig ; et quand tu aurais lu cet événement dans ton livre des destinées, t'est-il permis de noyer un enfant qui ne t'a point fait de mal ? "

Tandis que le Babylonien parlait, il aperçut que le vieillard n'avait plus de barbe, que son visage prenait les traits de la jeunesse. Son habit d'ermite disparut ; quatre belles ailes couvraient son corps majestueux et resplendissant de lumière. , O envoyé du Ciel ! ô mon ange divin ! s'écria Zadig en se prosternant, tu es donc descendu de l'empyrée pour apprendre à un faible mortel à se soumettre aux ordres éternels ? - Les hommes, dit l'ange Jesrad, jugent de tout sans rien connaître : tu étais celui de tous les hommes qui méritait le plus d'être éclairé. " Zadig lui demanda la permission de parler. "Je me défie de moi-même, dit-il ; mais oserai-je le prier de m'éclaircir un doute : ne vaudrait-il pas mieux avoir corrigé cet enfant, et l'avoir rendu vertueux, que de le noyer ? " Jesrad reprit : " S'il avait été vertueux, et s'il eût vécu, son destin était d'être assassiné lui-même avec la femme qu'il devait épouser, et le fils qui en devait naître. - Mais quoi ! dit Zadig, il est donc nécessaire qu'il y ait des crimes et des malheurs, et les malheurs tombent sur les gens de bien ? - Les méchants, répondit Jesrad, sont toujours malheureux : ils servent à éprouver un petit nombre de justes répandus sur la terre, et il n'y a point de mal dont il ne naisse un bien. - Mais, dit Zadig, s'il n'y avait que du bien, et point de mal ? - Alors, reprit Jesrad, cette terre serait une autre terre ; l'enchaînement des événements serait un autre ordre de sagesse ; et cet autre ordre, qui serait parfait, ne peut être que dans la demeure éternelle de l'Etre suprême, de qui le mal ne peut approcher. Il a créé des millions de mondes dont aucun ne peut ressembler à l'autre. Cette immense variété est un attribut de sa puissance immense. Il n’y a ni deux feuilles d'arbre sur la terre, ni deux globes dans les champs infinis du ciel, qui soient semblables ; et tout ce que tu vois sur le petit atome où tu es né devait être dans sa place et dans son temps fixe, selon les ordres immuables de celui qui embrasse tout. Les hommes pensent que cet enfant qui vient de périr est tombé dans l'eau par hasard, que c'est par un même hasard que cette maison est brûlée ; mais il n'y a point de hasard ; tout est épreuve, ou punition, ou récompense, ou prévoyance.





Divers Courants / Littérature 1242 | 
Zadig, chap. L'ERMITE  







C ar du dedans, [c'est-à-dire] du coeur des hommes, sortent les mauvaises pensées, les adultères, les fornications, les meurtres,
Les larcins, les mauvaises pratiques pour avoir le bien d'autrui, les méchancetés, la fraude, l'impudicité, le regard malin, les discours outrageux, la fierté, la folie.
Tous ces maux sortent du dedans, et souillent l'homme.





Christianisme 1107 | 
Marc 7:21-23, Traduction David Martin 1744  







C e n'est pas dans ce qu'il éprouve mais dans ce qu'il accomplit que se trouvent le bien et le mal d'un être raisonnable et social, tout comme la vertu et le vice ne sont pas pour lui dans ce qu'il subit mais dans ce qu'il accomplit.




Philosophie / Stoïcisme 1084 | 
Livre VIII,56, Edition Garnier-Flammarion.1964 Traduction de Mario Meunier.  







E n ce qui concerne le bon et le mauvais, ils ne manifestent non plus rien de positif dans les choses, du moins considérées en elles-mêmes, et ne sont que des modes de penser, c'est-à-dire des notions que nous formons parce que nous comparons les choses entre elles. En effet, une seule et même chose peut être, dans le même temps, bonne et mauvaise, et aussi indifférente. Par exemple, la musique est bonne pour le mélancolique, mauvaise pour qui éprouve de la peine; mais pour le sourd, elle n'est ni bonne ni mauvaise.




Philosophie 1040 | 
L'Éthique, 1677 (posth.) [4e partie, préface, trad. R. Caillois, Bibliothèque de la Pléiade, p. 489]  







Q uand l'expérience m'eut appris que tous les événements ordinaires de la vie sont vains et futiles, voyant que tout ce qui était pour moi cause ou objet de crainte ne contenait rien de bon ni de mauvais en soi, mais dans la seule mesure où l'âme en était émue, je me décidai en fin de compte à rechercher s'il n'existait pas un bien véritable et qui pût se communiquer, quelque chose enfin dont la découverte et l'acquisition me procureraient pour l'éternité la jouissance d'une joie suprême et incessante.




Philosophie 1039 | 
Traité de la réforme de l'entendement, 1677 (posth.) [§ 1, trad. R. Caillois, Bibliothèque de la Pléiade, p. 102]  







I l n'y a nulle part quoi que ce soit dans le monde, ni même en général hors de celui-ci, qu'il soit possible de penser et qui pourrait sans restriction être tenu pour bon, à l'exception d'une volonté bonne.




Philosophie / Kantisme 1035 | 
Fondation de la métaphysique des moeurs, 1785 [1ère section, trad. A. Renaut, coll. GF, p. 59]  







D ire que le monde ne vaut rien, que cette vie ne vaut rien, et donner pour preuve le mal, est absurde, car si cela ne vaut rien, de quoi le mal prive-t-il ?




Divers Courants / New Age 1010 | 
La pesanteur et la grâce, p.100, Pocket-Agora no99  







T oute méchanceté vient de faiblesse ; l'enfant est méchant que parce qu'il est faible ; rendez-le fort, il sera bon.




Divers Courants / Littérature 1002 | 
Extrait de Emile ou de l'éducation  







N e cherchons pas hors de nous notre mal, il est chez nous, il est planté en nos entrailles.




Divers Courants / Littérature 986 | 
Extrait des Essais  







D onner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal.




Hindouisme 960 | 
Extrait de Discours et écrits  







L e plus grand mal, à part l'injustice, serait que l'auteur de l'injustice ne paie pas la peine de sa faute.




Philosophie / Platonisme 932 | 
Extrait de Gorgias  







O n fuit de deux façons : devant quelque chose et vers quelque chose ; devant le mal qu'on ne veut pas faire, et vers le bien qu'on veut retrouver. Dans le premier cas, on s'échappe ; dans le second, on se réfugie.




Divers Courants / Littérature 914 | 
Philosophie prose, p.73, in Océan, Éd.Robert Laffont coll. Bouquins  







C ar le mal qui nous vient des vices qui sont nôtres
Est pire que le mal que nous font ceux des autres.





Divers Courants / Littérature 906 | 
Ruy Blas, p.379, Livre de Poche no 2434  







I l n'existe qu'un seul mal,
encore qu'il ne soit pas réel mais illusion de Maya:
c'est l'absence de Dieu.





Hindouisme 526 | 
L'Enseignement de Mâ Ananda Mayî, trad. S. et J. Herbert, Albin Michel, 1974 / 1989, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 150-151  







L a création : le bien mis en morceaux et éparpillé à travers le mal.
Le mal est l'illimité, mais il n'est pas l'infini.
Seul l'infini limite l'illimité.





Divers Courants / New Age 525 | 
La pesanteur et la grâce, p.82, Pocket-Agora no99  







L e bien pour une nature est d'être à elle-même et d'être elle-même .




Philosophie / Néo-platonisme 524 | 
Ennéades, VI.5.1  
Remarque : La quête du vrai est pour le philosophe (Plotin) semblable au travail du sculpteur qui " gratte... enlève le superflu... nettoie ce qui est-sombre pour le rendre brillant " (I.6.9). Suivant donc Platon, pour qui l'homme est l'homme de son âme, Plotin dit que celui qui arrive à faire dominer en lui la partie la plus maîtresse, qui est l'homme même (IV.7. 1), use de son corps comme le musicien de son instrument (cf. I.4.16). Briser le corps est interdit, mais il est également interdit de faire renverser les valeurs, de substituer l'instrument au maître ; l'instrument n'est qu'un cadeau au début, car il faut à temps savoir chanter sans son aide. […] Le mythe Platonicien de la montée de l'âme à la région céleste est remplacé dans la pensée de Plotin par l'idée du recueillement (I.2.5). " Le bien pour une nature est d'être à elle-même et d'être elle-même " (Enn. VI.5.1). La recherche de l'unité est donc ontogénique. La séparation de l'âme et du corps, enseignée par Platon dans le Phédon (80d, 81b-c) et l'évasion professée dans le Théétète (176a-b), le mépris du sensible sont des thèmes que Plotin adopte et exprime avec les mêmes termes que " le divin Platon " (IV.8.1) ; Plotin se réfère au Gorgias 439a, au Cratyle 400b-c, à la République 514a, au Phèdre 246c et ailleurs dans la même perspective intellectualiste (I.2.5). Anna Kélessidou, L'âme chez Platon et Plotin, P.28-29, dans Autour de Descartes : L'union de l'âme et du corps, Sous la direction de J.-L. Vieillard-Baron. Vrin, 1991, " Bibliothèque d'Histoire de la Philosophie " Pour Plotin, qui conçoit le mal comme manque, déficience, comme étant par rapport au bien ce qu'est l'image par rapport à la réalité (III.2.5), le réel ne réside que dans ce qui est simple (II.4.2) et authentique.







L es choses se trouvent cachées dans leurs opposés,
et, sans l'existence des opposés,
Celui qui oppose ne serait pas manifesté.





Islam / Soufisme 522 | 
Al-Minah al-Quddûsiyah, dans Un Saint soufi du XXe siècle: le Cheikh Ahmad Al-Alawi, traduit par M. Lings, Le Seuil, 1990, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 25-27  







I l n'y a rien qui soit ni un bien, ni un mal ;
tandis qu'il existe deux choses, dont l'une est un bien, le savoir,
et l'autre un mal, la sotte ignorance.





Philosophie / Platonisme 521 | 
Euthydème - 281e (traduction Léon Robin).  





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